Nouvelle-Zélande contre Italie à Wellington : test de caractère lors de la deuxième journée du Nations Championship
La Nouvelle-Zélande et l'Italie arrivent à Wellington avec une pression différente, mais avec le même objectif : rester dans la lutte pour un classement élevé dans la première édition du Nations Championship. La rencontre se joue au Hnry Stadium, stade situé sur le front de mer de Wellington, où les All Blacks retrouvent leur public après une ouverture dramatique de la compétition contre la France.
Pour la Nouvelle-Zélande, c'est la poursuite d'un nouveau cycle sous Dave Rennie. Le premier match a apporté une victoire 34-32 contre la France à Christchurch, mais aussi suffisamment d'avertissements : la France était proche, le rythme s'est parfois rompu, et la défense n'a pas semblé aussi fermée que les All Blacks le souhaitent contre des équipes qui aiment élargir le jeu. L'Italie, de son côté, arrive après une défaite 27-10 contre le Japon à Tokyo. Ce résultat accentue la pression sur les Azzurri, car après Wellington les attend encore un autre difficile examen à l'extérieur contre l'Australie à Perth.
Les billets pour cette rencontre sont recherchés parmi les supporters, en partie parce que le Hnry Stadium annonce que ce sera la première fois que les All Blacks et l'Italie auront joué l'un contre l'autre à Wellington.
Ce qui est en jeu lors de la deuxième journée
Le Nations Championship est conçu comme une compétition qui donne davantage de poids aux fenêtres internationales de juillet et de novembre. Douze sélections y participent : six européennes, quatre issues du cercle traditionnel du Rugby Championship, ainsi que les Fidji et le Japon. La première partie se joue en juillet, la seconde en novembre, et le week-end final détermine le classement entre les hémisphères.
Cela signifie que Nouvelle-Zélande contre Italie n'est pas seulement "un test de plus". Les points et l'impression des premières journées créent le chemin vers la phase finale. La Nouvelle-Zélande a fait le premier pas avec sa victoire contre la France, mais contre l'Italie elle doit confirmer qu'elle peut contrôler un match, et pas seulement gagner dans un thriller ouvert. L'Italie doit répondre après Tokyo, surtout parce que la défaite contre le Japon n'a pas laissé l'impression d'une équipe ayant pleinement utilisé son potentiel offensif.
Image initiale de la compétition
- La Nouvelle-Zélande a battu la France 34-32 à Christchurch lors de la première journée.
- L'Italie a perdu contre le Japon 27-10 à Tokyo lors de la première journée.
- Le match à Wellington fait partie de la deuxième journée de la série sud du Nations Championship.
- Après l'Italie, la Nouvelle-Zélande joue contre l'Irlande à Eden Park.
- Après Wellington, l'Italie se rendra chez l'Australie à Perth.
All Blacks : nouveau capitaine, noyau fort et premier test de stabilité
Le changement le plus important dans le camp néo-zélandais concerne le leadership. Ardie Savea a été nommé capitaine pour 2026 et dirige un groupe de 34 joueurs dans lequel figurent aussi quatre débutants. Dave Rennie a effectué son premier travail de sélectionneur avec un message clair : il veut une équipe capable de jouer vite, avec agressivité et impact physique, mais sans perdre sa structure.
Contre la France, les All Blacks ont montré à la fois leur force et leurs manques. La victoire 34-32 montre que l'équipe possède assez de qualité individuelle pour faire basculer un match, mais le duel avec l'Italie exige un autre type de maturité. Si la Nouvelle-Zélande laisse trop longtemps les Azzurri dans le score, l'Italie possède assez d'expérience avec la paire Paolo Garbisi - Stephen Varney et assez de puissance en troisième ligne pour transformer le match en duel tactique inconfortable.
Lors du premier match contre la France, le quinze de départ comprenait Ethan de Groot, Codie Taylor, Fletcher Newell, Josh Lord, Sam Darry, Peter Lakai, Luke Jacobson, Ardie Savea, Cam Roigard, Ruben Love, Caleb Clarke, Jordie Barrett, Quinn Tupaea, Will Jordan et Damian McKenzie. Cette combinaison donne à la Nouvelle-Zélande beaucoup de rythme derrière le pack, mais aussi plusieurs questions : à quel point Rennie fera-t-il tourner contre l'Italie, gardera-t-il Ruben Love à l'ouverture et combien de minutes peut-il demander à des vétérans comme Beauden Barrett s'il l'intègre au plan de match.
Les joueurs autour desquels se construit le récit néo-zélandais
- Ardie Savea - capitaine, leader de la troisième ligne et joueur qui change le rythme du match par le contact et la lecture de l'espace.
- Cam Roigard - scrum-half qui donne de la vitesse à la sortie du ruck et peut punir la défense si elle se place trop large.
- Will Jordan - l'un des finisseurs les plus dangereux lorsque les All Blacks obtiennent un ballon propre vers la ligne de touche.
- Damian McKenzie - joueur capable d'attaquer depuis la profondeur, de changer les angles et d'assumer la responsabilité du jeu au pied.
- Jordie Barrett - important pour la stabilité au centre du terrain, les ballons hauts et l'organisation défensive.
Les blessures ont déjà façonné l'effectif néo-zélandais. Scott Barrett, Tamaiti Williams, Fabian Holland et Leicester Fainga'anuku figurent parmi les joueurs indisponibles en raison de blessures. Cela modifie particulièrement l'image dans la partie physique du match, car l'Italie possède assez de puissants porteurs de balle pour tester la profondeur du pack néo-zélandais.
Italie : après Tokyo, une réponse est recherchée sans plusieurs noms importants
Gonzalo Quesada a emmené 33 joueurs pour la partie de juillet du Nations Championship. L'équipe compte aussi trois joueurs sans apparition en sélection senior au moment de l'annonce de la liste : Giulio Marini, Alessandro Ortombina et Malik Faissal. Contre le Japon, Ortombina et Faissal étaient dans le quinze de départ, ce qui montre que l'Italie ne compte pas seulement sur l'expérience dans ce déplacement, mais aussi sur le développement de la profondeur.
Le plus grand problème pour Quesada est la disponibilité des joueurs. Ange Capuozzo et Giacomo Nicotera n'ont pas été pris en compte, car ils sont restés liés à la phase finale du Top 14 et n'ont pas pu suivre la préparation avec la sélection. Simone Ferrari, Sebastian Negri, Martin Page-Relo, Edoardo Todaro, Giosuè Zilocchi et Manuel Zuliani figuraient sur la liste des blessés. Ce sont des absences qui font particulièrement mal contre la Nouvelle-Zélande, car une telle rencontre exige à la fois de la profondeur sur le banc et de la discipline dans le contact.
L'Italie a déjà montré en 2026 qu'elle pouvait être dangereuse. Dans le Six Nations, elle a battu l'Écosse 18-15 et l'Angleterre 23-18, mais elle a ensuite perdu contre l'Irlande 20-13, la France 33-8 et le pays de Galles 31-17, avant la défaite contre le Japon. C'est l'image d'une équipe qui a la qualité pour de grandes victoires, mais qui cherche encore la constance face aux adversaires les plus rapides et les plus puissants physiquement.
Points d'appui italiens
- Michele Lamaro - capitaine, travailleur en défense et joueur qui doit maintenir la discipline de la troisième ligne.
- Paolo Garbisi - fly-half, principal organisateur de l'attaque et important buteur.
- Juan Ignacio Brex - centre qui a marqué l'essai italien contre le Japon.
- Tommaso Menoncello - puissant porteur de balle au centre du terrain et important pour franchir la première ligne défensive.
- Monty Ioane - ailier qui donne à l'Italie de la verticalité et de la vitesse en champ ouvert.
Pour l'Italie, il est essentiel d'éviter un match où elle passera trop de temps sans ballon. Si les Azzurri permettent à la Nouvelle-Zélande des séries de phases rapides après le contact, la défense sera contrainte de glisser vers le bord, et l'espace s'ouvrira alors pour Jordan, Clarke ou McKenzie. L'Italie doit ralentir le ruck, contrôler la sortie de la Nouvelle-Zélande depuis sa propre moitié et transformer chaque visite dans les 22 mètres adverses en points.
Confrontations directes : l'Italie vise une avancée historique
La Nouvelle-Zélande possède une série de confrontations directes extrêmement dominante contre l'Italie. Dans les rencontres récentes, les All Blacks se sont imposés 29-11 à Turin en 2024, 96-17 à la Coupe du monde 2023, 47-9 à Rome en 2021 et 66-3 à Rome en 2018. Le seul résultat de cette série qui ne porte pas de valeur réelle de jeu est le 0-0 de 2019, lorsque le match n'a pas été joué.
Une telle histoire ne doit pas forcément décider du match, mais elle façonne la psychologie de la rencontre. La Nouvelle-Zélande sait qu'elle est favorite et que tout score serré en seconde période sera considéré comme un problème. L'Italie sait qu'elle ne porte pas le poids de l'attente d'une victoire, mais elle a l'occasion de montrer que l'écart avec les plus forts se réduit.
Dernières confrontations directes
- Italie 11-29 Nouvelle-Zélande - match test, 2024.
- Nouvelle-Zélande 96-17 Italie - Coupe du monde, 2023.
- Italie 9-47 Nouvelle-Zélande - match test, 2021.
- Nouvelle-Zélande 0-0 Italie - Coupe du monde, 2019, match non joué.
- Italie 3-66 Nouvelle-Zélande - match test, 2018.
Image tactique : la vitesse des All Blacks contre la discipline italienne
La Nouvelle-Zélande cherchera probablement le jeu au large, le nettoyage rapide du ruck et la menace permanente depuis la profondeur. Si Roigard ou Ratima obtiennent un ballon propre, les All Blacks peuvent rapidement déplacer l'attaque d'un côté à l'autre. Le rôle de Savea et de Lakai est important ici, car la troisième ligne doit gagner des mètres au contact et empêcher l'Italie de placer sa défense à temps.
L'Italie devra choisir ses moments de risque. Garbisi ne doit pas constamment rendre le ballon à la Nouvelle-Zélande avec de longs dégagements sans pression, mais il ne doit pas non plus forcer les passes dans sa propre moitié. Le meilleur scénario italien est un match avec beaucoup d'arrêts, un bon line-out, des coups de pied précis vers le coin et une défense qui pousse la Nouvelle-Zélande à l'impatience.
Un point particulier sera le duel aérien. Wellington exige souvent une adaptation au vent, et le Hnry Stadium est un stade ouvert avec des conditions caractéristiques au bord de l'eau. Les ballons hauts vers les ailiers et les arrières pourraient être une partie importante du plan, surtout si une équipe estime que l'adversaire capte avec incertitude sous pression.
Hnry Stadium : scène côtière pour la première rencontre de ces sélections à Wellington
Le Hnry Stadium se trouve à l'adresse 105 Waterloo Quay, Pipitea, à Wellington. Le stade compte 34 500 places assises, dont 24 000 sont couvertes. Il est connu sous le surnom de "The Cake Tin" en raison de sa forme reconnaissable, et lors des soirées de rugby, l'accent est mis sur la proximité des tribunes et le son qui reste dans la forme ovale fermée de l'enceinte.
Pour les supporters, l'emplacement est également important. Le stade est proche du centre d'affaires de Wellington, et on peut y accéder à pied depuis la gare par le Fran Wilde Walkway. La promenade vers le stade mesure environ 650 à 680 mètres, selon le point de mesure indiqué par le stade, et mène directement aux entrées. Pour les visiteurs qui viennent pour la première fois, c'est l'itinéraire le plus simple : arriver en transport public à Wellington Railway Station, puis continuer à pied.
Les places dans les tribunes disparaissent rapidement, et pour ce match il est particulièrement important de planifier une arrivée plus tôt, car le stationnement pour l'événement est indiqué comme complet, avec un nombre limité de places restantes pour les personnes à mobilité réduite.
Informations pratiques pour l'arrivée
- L'adresse du stade est 105 Waterloo Quay, Pipitea, Wellington, NZ.
- Les portes du stade ouvrent à 15:00 heure locale.
- Le coup d'envoi est prévu à 17:10 heure locale.
- L'arrivée la plus simple se fait par Wellington Railway Station et le Fran Wilde Walkway.
- Le stationnement pour l'événement est indiqué comme complet, avec des places limitées pour les personnes à mobilité réduite.
Wellington comme ville hôte
Wellington est la capitale de la Nouvelle-Zélande et une ville portuaire située dans la partie sud de l'île du Nord. Pour les supporters qui voyagent au match, elle est pratique parce que la gare, le centre d'affaires, la promenade du front de mer et le stade sont relativement proches. Cela signifie qu'une partie de l'arrivée peut être planifiée à pied, sans dépendre d'une voiture dans la zone autour du stade.
En raison de sa position au bord de l'eau, le temps à Wellington peut être changeant. Les supporters qui arrivent plus tôt doivent prévoir des vêtements en couches et assez de temps pour se diriger vers les entrées. Le stade dispose d'un grand nombre de sièges couverts, mais le chemin jusqu'à lui et l'attente devant les entrées dépendent des conditions météorologiques.
Le match à 17:10 permet une arrivée au cours de l'après-midi, mais crée aussi de l'affluence dans la dernière heure avant le coup d'envoi. Il est donc pratique d'arriver plus tôt, surtout si l'on retire un billet, organise un rendez-vous avec un groupe ou souhaite éviter la vague d'arrivée la plus dense par la promenade.
L'atmosphère que les supporters peuvent attendre
Les All Blacks à Wellington portent toujours une forte charge locale, mais cette rencontre a une couche supplémentaire, car elle se joue dans une nouvelle compétition et contre l'Italie, qui vient pour la première fois dans la ville pour un tel face-à-face. Le Hnry Stadium est assez grand pour une vraie ambiance de test, mais aussi assez compact pour que la pression des tribunes se ressente dans les moments où l'équipe à domicile accélère le tempo.
Pour le spectateur neutre, le plus intéressant sera de suivre si l'Italie peut rester dans le match après les 20 premières minutes. Si la Nouvelle-Zélande s'échappe tôt, la rencontre peut partir dans le sens du contrôle des locaux. Si les Azzurri survivent à l'entame, obtiennent plusieurs pénalités et forcent les All Blacks à jouer depuis leur propre moitié, Wellington pourrait obtenir un match plus tendu que ne le suggère l'historique des confrontations.
La vente des billets pour ce match est en cours. Il vaut la peine de sécuriser les billets à temps, surtout pour les supporters qui prévoient de venir de l'extérieur de Wellington et doivent coordonner hébergement, transport et entrée au stade.
Ce qui peut décider du match
Le premier point est la discipline. La Nouvelle-Zélande ne doit pas offrir des mètres à l'Italie par des pénalités, car Garbisi peut orienter le jeu vers le coin et donner aux Azzurri une chance par le line-out. Le deuxième point est la vitesse du ballon. Si les All Blacks obtiennent un ballon rapide après le premier contact, la défense italienne devra s'élargir et se resserrer dans des intervalles trop courts. Le troisième point est la concrétisation. L'Italie a pris l'avantage contre le Japon par Brex, mais n'a pas transformé un bon départ en contrôle du match.
Pour l'Italie, la recette est claire : réduire le nombre de ballons perdus, jouer intelligemment au pied et garder le score vivant jusqu'aux 20 dernières minutes. Pour la Nouvelle-Zélande, la tâche est différente : confirmer la victoire contre la France, éviter la nervosité et montrer que l'équipe de Rennie peut gagner même lorsqu'on attend d'elle une maîtrise complète.
Trois duels à suivre
- Ardie Savea contre Michele Lamaro - duel de capitaines en troisième ligne et bataille pour le tempo au ruck.
- Cam Roigard contre Stephen Varney - la vitesse de distribution et les décisions après les arrêts peuvent changer le rythme du match.
- Will Jordan contre les arrières extérieurs italiens - si Jordan obtient de l'espace, l'Italie aura du mal à fermer la largeur.
- Paolo Garbisi contre la pression néo-zélandaise - la qualité de la première passe et du coup de pied à la main sera la clé de la sortie italienne de la pression.
Sources avant le match
Sources :
- Hnry Stadium - ont été utilisés la date, l'heure du coup d'envoi, l'ouverture des portes, le statut du stationnement, l'adresse, l'accès à pied et les informations de base sur le stade.
- All Blacks - ont été utilisées les informations sur le match à Wellington, l'effectif de la Nouvelle-Zélande, le capitaine Ardie Savea, l'entraîneur Dave Rennie et le calendrier à domicile.
- Federazione Italiana Rugby - ont été utilisés la liste des joueurs italiens, le calendrier des matches de l'Italie, les absences et le quinze de départ contre le Japon.
- Rugby World - ont été utilisés le format du Nations Championship, la liste des participants et le calendrier de la deuxième journée.
- Sky Sports et TNT Sports - ont été utilisés les résultats de la première journée, la forme de l'Italie, les récentes confrontations directes et les résultats des derniers matches.
- Austadiums - ont été utilisées la vérification de la capacité du Hnry Stadium et les données historiques sur le nom du stade.