Extreme Fight Game RISE : la scène japonaise du kickboxing où se façonne l’élite des sports de frappe
Extreme Fight Game RISE, le plus souvent abrégé en RISE, fonctionne dans l’univers des sports de combat en pieds-poings comme une organisation et une marque qui rassemble les combattants, construit des classements et, à travers de grands événements, façonne le récit de celui qui est, à l’instant T, le plus « dangereux » sur le ring. Même si le public hors du Japon le perçoit parfois comme une promotion de plus, il s’agit en pratique d’un système qui produit en continu des combats pertinents, des titres et des tournois, avec un accent sur des règles de kickboxing et un style de combat suffisamment « propre » pour être suivi par les amateurs de boxe, mais assez varié pour offrir sans cesse des contrastes tactiques et physiques.
RISE est particulièrement intéressant parce qu’il réunit plusieurs couches d’expérience sportive : la logique classique du challenger et du champion, une série d’événements qui ont un « numéro » et une identité, ainsi que de grandes soirées de gala dont on se souvient pour les combats principaux et les dénouements de tournoi. Dans un tel environnement, un combattant ne vit pas d’une seule apparition, mais de la continuité : chaque victoire change la perception, chaque combat construit un récit, et le classement comme les titres créent une pression que le public ressent avant même que le premier coup ne porte.
Pour le public, un fait clé est que RISE ne repose pas uniquement sur le « hype », mais sur une structure sportive reconnaissable. Quand les combats sont annoncés, on sait généralement qui défend la ceinture, qui monte, et qui entre dans une histoire de tournoi. Autrement dit : le fan ne suit pas seulement un nom, mais aussi un contexte. C’est pourquoi on parle souvent de RISE comme d’une scène où, par les titres et les tournois, se construit aussi un prestige international, surtout lorsque des combattants et des classements d’autres grands systèmes organisationnels s’invitent dans la même histoire.
Dans le cycle actuel, RISE attire le public précisément grâce à cette « vue d’ensemble » — une combinaison de scène japonaise domestique et de croisements internationaux. Dans les annonces des grands événements, on met particulièrement en avant les combats pour les ceintures dans les catégories plus légères, mais aussi des tableaux de tournoi où les styles se heurtent sans beaucoup d’espace pour le calcul. En pratique, cela signifie qu’un seul « mauvais » instant, un faux pas ou une mauvaise lecture de la distance peut changer toute une saison — et c’est ce type d’incertitude sportive qui donne au public envie d’être dans la salle.
Si tu te demandes pourquoi RISE se regarde en direct, la réponse ne tient pas seulement aux coups et aux victoires. RISE est un événement : le rythme des entrées sur le ring, les annonces, les réactions du public, le moment où la salle se lève parce qu’un combattant est « au bord du précipice », et ce souffle collectif quand l’arbitre interrompt une série ou quand la décision se joue aux points. La télévision transmet ces choses, mais en direct, on les ressent dans le corps — à travers le bruit, le pouls et le tempo de la soirée. Il n’est donc pas surprenant que, pour les événements majeurs, on recherche souvent des billets, surtout quand le programme propose des combats pour le titre ou des affiches clés de tournoi.
Pourquoi devez-vous voir Extreme Fight Game RISE en direct ?
- Une intensité qu’on ne peut pas « raconter » : les impacts, les déplacements et les changements de rythme paraissent différents quand tu es assez proche pour suivre la respiration, la garde et les petites adaptations tactiques d’une reprise à l’autre.
- Un récit sportif en temps réel : RISE construit souvent ses soirées autour de rôles clairs — champion, challenger, favori du tournoi, outsider (« dark horse ») — et le public voit en direct comment l’histoire se défait ou se confirme.
- Des styles qui s’entrechoquent : au sein d’une même carte, tu peux voir un technicien qui engrange des points grâce à sa précision et un combattant qui avance « sans freins », créant des contrastes dramatiques comme dans les grandes soirées de boxe.
- La logique de tournoi augmente les enjeux : quand une qualification est en jeu, chaque reprise pèse davantage, et le public « entre » plus vite dans le combat parce qu’il sait qu’une défaite signifie souvent la fin du parcours.
- L’ambiance de la salle et la culture des supporters : le public japonais des sports de combat sait être à la fois discipliné et bruyant aux moments clés ; cette « vague » de soutien change la dynamique pour les combattants comme pour les spectateurs.
- Les grands événements comme rendez-vous sportif de la saison : lorsqu’une soirée est annoncée avec un combat principal pour le titre en catégorie coq (bantam, autour de -55 kg) et des affrontements de tournoi en -65 kg, on a l’impression de ne pas regarder seulement des combats, mais une coupe transversale de toute la scène.
Extreme Fight Game RISE — comment se préparer à une soirée ?
Les événements RISE sont le plus souvent des soirées de combat en salle avec une structure claire : plusieurs combats à la suite, une montée progressive des enjeux et un final où le public se « verrouille » sur un ou deux combats clés. Dans un tel format, il faut compter avec un rythme de soirée qui peut changer — certains combats se terminent vite, d’autres vont aux points, et entre les combats il y a des annonces et des protocoles. Si tu viens pour la première fois, il est utile de te préparer mentalement : l’expérience est un marathon, pas un sprint.
À quoi peux-tu t’attendre ? Le public est un mélange de fans hardcore qui suivent les classements, de gens qui viennent pour un grand nom ou un titre, et de curieux qui aiment le concept de « soirée de combat ». L’ambiance est généralement concentrée : les réactions explosent lors d’un knockdown, d’une série de frappes ou d’un retournement, et dans les phases tactiques, le public suit les détails et attend le moment qui fait basculer le combat. Contrairement à certains sports où l’on encourage en continu, ici les encouragements viennent souvent par vagues — ce qui peut être particulièrement impressionnant quand la salle réagit collectivement.
La planification de la venue se résume à des choses classiques, mais il vaut la peine de les prendre au sérieux. Si l’événement a lieu dans une grande enceinte, arrive plus tôt pour l’entrée et les contrôles, anticipe la foule autour du début du programme principal et pense au retour après la fin — surtout si le public se disperse d’un seul coup. Vêtements et chaussures doivent être confortables : rester assis longtemps, puis se lever brusquement aux moments clés, n’est pas idéal pour des compromis « mode ».
Pour profiter au maximum, le mieux est de connaître le contexte de base : qui défend la ceinture, qui est le challenger, qui est dans le tournoi, et qui cherche sa percée. Tu n’as pas besoin de tout savoir, mais une compréhension élémentaire des catégories de poids et des règles (reprises, pointage, prolongations) aide à repérer quand un combattant « pivote » tactiquement de la défense à l’attaque ou quand il économise volontairement son énergie pour les reprises suivantes. C’est précisément là que RISE cesse d’être une simple succession de coups et devient un sport qui se lit.
Quelques anecdotes sur Extreme Fight Game RISE que vous ne saviez peut-être pas
Au fil des années, RISE s’est profilé comme une organisation qui construit en parallèle l’élite et la base. En plus des grands événements, il existe une infrastructure amateur (dans le cadre de RISE Nova), qui sert de porte d’entrée aux nouveaux combattants et de filtre à talents. Ce modèle n’est pas spectaculaire au premier abord, mais il est décisif sur le long terme : le public obtient de nouveaux noms, et la promotion gagne en continuité — ce qui, dans les sports de combat, est souvent plus difficile à maintenir qu’« un seul grand event ».
Une autre dimension importante est le contexte international. Ces dernières années, RISE est particulièrement visible via des projets collaboratifs et des tournois qui incluent des combattants et des classements d’autres systèmes ; les combats sont ainsi de plus en plus perçus comme une sorte de test d’école et de style. Quand des combattants du Japon, d’Europe et de Thaïlande se retrouvent dans le même tournoi, le public obtient une comparaison « sur place » : le tempo, la distance, le jeu de jambes et la capacité d’adaptation deviennent plus importants que la réputation. C’est précisément pourquoi les soirées RISE peuvent donner l’impression d’un « petit championnat du monde », même lorsqu’il s’agit d’une seule catégorie de poids.
À quoi s’attendre lors d’une soirée ?
Une soirée RISE typique se construit progressivement. Les premiers combats servent souvent à mettre le public dans le rythme et à présenter de nouveaux noms, et à mesure que le programme approche du sommet, l’importance de chaque affrontement augmente. Lors des grands événements, l’accent est souvent mis sur les combats pour le titre et les affiches de tournoi, par exemple en catégorie coq (bantam) autour de -55 kg ou dans des affrontements de tournoi autour de -65 kg, où le tempo peut se transformer en lutte permanente pour le centre du ring et le contrôle de la distance.
Si l’on regarde le programme actuel, deux types d’histoires attirent le public. La première est celle de la ceinture : « qui est le champion » et le challenger peut-il renverser la hiérarchie ? La seconde est celle du tournoi : « qui reste dans la course » et comment les tableaux se resserrent jusqu’aux meilleurs. Dans ce cadre, il n’est pas rare de voir dès les premières reprises des combattants tester les réactions, feinter, changer de garde, puis seulement ensuite ouvrir leurs combinaisons — car ils savent qu’une erreur de lecture précoce peut coûter tout le combat.
Le public se comporte comme lors des grandes soirées de boxe : les fans aiment les knockdowns et les finitions, mais apprécient aussi les combats « intelligents », surtout quand un combattant doit survivre à un moment difficile et reprendre le contrôle. Après l’événement, l’impression la plus fréquente n’est pas seulement « qui a gagné », mais aussi le sentiment d’avoir vu une histoire sportive qui continue : les classements bougent, des challengers potentiels s’imposent, et l’on chuchote déjà sur les prochains matchs et sur celui qui, au cycle suivant, pourrait se frayer un chemin vers un combat pour le titre ou jusqu’à la finale du tournoi — et c’est précisément pour cela qu’on parle souvent d’Extreme Fight Game RISE pendant des jours après le dernier gong, tandis que la scène se réchauffe déjà pour ce qui arrive.
Dans cette histoire, il est important de comprendre que RISE n’est pas perçu uniquement comme une « soirée de combats », mais comme un système où les carrières se construisent via les classements, des tournois à élimination et des objectifs clairement posés. Quand un combattant se détache avec une série de victoires, le public sait déjà quel est le prochain pas logique : un combat pour une place en haut du classement, puis un affrontement contre une tête de série, puis l’assaut sur la ceinture. C’est une dramaturgie sportive qui a un poids particulier en combat debout, parce qu’un coup précis peut couper le plan et réécrire le scénario, quels que soient le « papier » et les annonces.
Des règles qui façonnent le rythme : pourquoi RISE paraît différent
RISE se positionne comme une compétition de frappe en combat debout où les coups efficaces avec les poings, les jambes et les genoux sont autorisés, tandis que le clinch et toute saisie prolongée sont en principe interdits. En pratique, cela a deux conséquences que le public ressent immédiatement. Premièrement, les combats sont plus rapides et plus « propres » au sens de la continuité de l’action : moins d’interruptions dues aux luttes, davantage de travail à distance, de déplacements et de timing. Deuxièmement, ces règles récompensent les combattants capables de créer des angles, de changer de rythme et de « lire » l’adversaire, car ils ne peuvent pas compter sur un repos en clinch ou sur une extinction tactique du tempo en s’agrippant.
C’est pourquoi, dans RISE, on observe souvent un duel de styles très spécifique. Un combattant peut construire son combat sur la jambe avant, entrer constamment, pousser l’adversaire en arrière et couper le ring. Un autre peut miser sur le contrôle de la distance, le jeu de jambes et des contres précis, avec l’objectif que l’attaquant « tombe » dans un piège. Quand un tel choc dure plusieurs reprises, le public n’obtient pas seulement un échange de coups, mais aussi des échecs à grande vitesse : petites variations de garde, feintes, passage de la moyenne à la courte distance, et lecture du moment où l’adversaire est resté trop longtemps sur la ligne.
Une autre caractéristique qui attire le public est le fait que RISE met en avant, dans sa communication, la vitesse et l’agressivité comme partie de son identité. Ce n’est pas qu’une formule marketing : le format et la sélection des combats incitent souvent réellement les combattants à être actifs, à chercher l’initiative et à ne pas laisser le combat s’enliser dans la passivité. Dans la salle, on le voit au fait que le public réagit non seulement aux knockdowns, mais aussi aux séries de combinaisons nettes et claires, surtout quand un combattant « met la pression » sans perdre le contrôle.
Catégories de poids et classements : comment le public lit la hiérarchie
En combat debout, le poids n’est pas un détail mais un fondement : une différence de quelques kilos change la vitesse, la puissance et l’endurance, et donc le cadre tactique. RISE maintient plusieurs catégories masculines et féminines, et une attention particulière se porte sur les poids légers et moyens, où le tempo est élevé, les échanges rapides et les nuances techniques décident souvent du vainqueur.
Quand on parle de la catégorie coq (bantam) autour de -55 kg, le public s’attend généralement à une explosion de vitesse, des entrées et sorties rapides, et une lutte très tranchante pour la distance. Dans la catégorie super-légère autour de -65 kg, l’accent est souvent mis sur l’équilibre entre puissance et déplacement : c’est assez « lourd » pour qu’un coup change le cours du combat, et assez « rapide » pour que les combinaisons s’enchaînent sans répit. C’est dans cet espace que RISE construit ses histoires les plus reconnaissables, car ces catégories disposent d’une base large de combattants et d’une profondeur suffisante pour que tournois et classements aient du sens.
Pour le public, le rôle du classement comme outil est aussi important. Les classements ne sont pas qu’une liste de noms, mais un cadre pour les annonces : quand un numéro 1 affronte un numéro 2 sur la carte, on sent déjà que l’enjeu dépasse une simple victoire. Et quand un combat pour un titre ou un eliminator est annoncé, le public sait que ce n’est pas « au passage », mais une étape qui mène à l’objectif principal. Cela ajoute du poids à chaque prestation, car le spectateur peut relier ce qui se passe sur le ring à ce qui suivra lors des événements à venir.
Grands événements et format de programme : comment RISE construit une soirée
Les grands événements RISE sont souvent conçus comme des soirées à plusieurs « niveaux » d’importance. Tout en haut, un ou deux combats portent l’affiche principale : un combat pour la ceinture, une grande épreuve internationale ou un match au statut symbolique de « choc des sommets ». En dessous, le cœur de programme : combattants classés, quarts de finale de tournoi ou combats éliminatoires, ainsi que des affrontements « superfight » qui comptent pour la hiérarchie. Au début, des combats servent d’entrée pour de nouveaux noms, au développement de la scène et à l’amorce du tempo.
Il est intéressant de voir comment, dans certains programmes, on combine des combats classiques et des formats spéciaux, par exemple des combats avec des gants à doigts ouverts dans une catégorie convenue, ce qui modifie la perception du risque et de la précision. Ces combats reçoivent souvent une attention supplémentaire parce que le public sait que la dynamique change : la défense est différente, les interruptions liées au clinch sont différentes, et la pression psychologique est différente, car la sensation de l’impact est plus directe et la marge d’erreur plus faible.
Dans le même temps, RISE utilise des formats de tournoi pour créer une continuité narrative. Un tournoi dans un poids donné n’est pas seulement une suite de combats, mais un mécanisme qui donne au fan une raison de suivre plusieurs événements : de la première élimination jusqu’à la finale. Quand plusieurs paires de tournoi se disputent la même soirée, le public a le sentiment de regarder une pièce d’un puzzle, et non un événement isolé. C’est l’une des raisons pour lesquelles on parle souvent de RISE comme d’une organisation qui « construit une saison » à travers ses combats.
Collaborations et contexte international : quand les scènes se croisent
Dans le kickboxing moderne, le public pense de plus en plus de façon transnationale : qui est le meilleur au Japon, qui est le meilleur en Europe, et que se passe-t-il quand ces récits se rencontrent ? RISE apparaît, à cet égard, comme l’un des nœuds importants, notamment via des projets communs avec d’autres grands systèmes. Quand un tournoi en co-promotion à -65 kg est annoncé, ou un événement qui réunit des combattants issus de différents classements, le public obtient ce qui manque autrement : une comparaison directe d’école, de tempo et d’approche.
Ces collaborations ne comptent pas seulement pour le « hype », mais aussi pour l’image sportive. Un combattant qui domine dans une organisation peut tomber sur un style complètement différent dans une autre, et les différences de règles, d’arbitrage et de rythme d’événement exigent une adaptation. Le public aime cela parce qu’il obtient un test réel, avec peu d’excuses. Quand quelqu’un gagne dans un tel contexte, la victoire paraît « plus lourde » et reste plus longtemps en mémoire.
Parallèlement, le contexte international augmente la valeur des combattants locaux. Quand la scène domestique se mesure à l’extérieur, victoires et défaites gagnent une couche supplémentaire de sens. Dans la salle, cela se sent aux réactions : le public sait quand il regarde un combat « local » et quand il regarde un combat qui a un écho plus large. En pratique, c’est précisément l’une des raisons pour lesquelles les événements avec des affiches internationales attirent généralement le plus d’attention.
Développement des combattants : des amateurs au programme principal
L’un des avantages les plus concrets du système RISE est l’existence d’une ligne de développement claire. Le programme amateur RISE Nova fonctionne comme une base qui rassemble un large éventail de compétiteurs et leur offre une expérience structurée de la compétition. Pour le public, c’est peut-être une scène « secondaire », mais pour le sport, c’est la circulation sanguine : sans base, pas de profondeur, et sans profondeur, pas de classements de qualité, pas de tournois ni de concurrence à long terme.
Dans le cadre de RISE Nova, il est particulièrement intéressant que la compétition ne forge pas seulement un gagnant, mais aussi l’habitude de performer. Un combat amateur en salle, devant un public, avec des règles et des contrôles, apprend au combattant à quoi ressemble un événement réel : l’entrée, la pression, le rythme, les erreurs qu’il est plus difficile de masquer sous les projecteurs. Quand un tel combattant entre dans le système professionnel, il est déjà « trempé » et sait ce que signifie combattre sur une carte qui dure des heures, avec un public qui réagit à chaque détail.
RISE mentionne aussi, dans sa communication, l’élargissement de la scène via des événements régionaux et des partenariats. C’est un détail important, car il permet à des combattants de différentes régions du pays d’obtenir une chance sans devoir immédiatement se produire dans les plus grandes salles. Pour le public, cela signifie que les nouveaux noms n’apparaissent pas « de nulle part », mais qu’il y a souvent derrière eux un parcours : combats régionaux, matchs classés, puis entrée dans les plus grands programmes. Quand le spectateur reconnaît ce parcours, il s’attache plus facilement à l’histoire et suit plus facilement ceux qui arrivent.
Comment regarder un combat comme un connaisseur : les détails qui changent l’expérience
Même si le kickboxing paraît « simple » au premier abord — deux combattants et des coups — le meilleur arrive quand le spectateur commence à suivre les détails. Le premier est le contrôle de la distance. Le combattant qui domine la distance dicte le tempo et réduit le risque, car l’adversaire doit entrer dans une zone où il s’expose aux contres. Le deuxième est le jeu de jambes : petits pas, changements de direction, pivots après une combinaison. Le troisième est le choix des frappes : certains construisent le combat avec des low kicks et des attaques au corps, d’autres cherchent la tête via des combinaisons, et d’autres utilisent le genou pour « stopper » l’entrée.
Dans l’environnement RISE, où le clinch est limité, les combattants cherchent souvent à « cueillir » l’adversaire à l’entrée ou à la sortie. Cela signifie que le timing est crucial : le coup n’est pas seulement puissant, il est placé au moment où l’adversaire ouvre sa garde ou transfère son poids. Quand tu commences à observer cela, le combat devient une histoire d’habitudes et d’ajustements. Un combattant répète la même entrée trois fois, puis la quatrième fois arrive le changement et le coup « tombe ». Le public réagit alors non seulement à l’impact, mais aussi au fait d’avoir vu la solution.
Un autre détail est la gestion des reprises. Dans les combats qui se décident aux points, la dernière minute de chaque reprise est importante, car l’impression reste fraîche pour les juges et le public. Les combattants qui le comprennent augmentent souvent l’activité en fin de reprise, cherchent des touches nettes et tentent de « verrouiller » la reprise. Dans la salle, cela se ressent comme un changement soudain de rythme — et c’est l’un des moments où le public vit le plus avec le combat.
Pourquoi le public parle souvent de billets quand il est question des grandes soirées
Quand une affiche annonce un combat pour la ceinture, des paires de tournoi dans des catégories attractives et un superfight international, il est naturel que le public veuille l’expérience en direct. En combat debout, surtout dans les catégories autour de -55 kg et -65 kg, la vitesse et la précision se voient souvent mieux depuis la salle qu’à travers le cadre télévisuel. En outre, l’expérience ne se résume pas au ring : il y a aussi le public, le rythme des annonces, la tension entre les combats et ce moment de silence avant le début d’une reprise où tout le monde « attend » la première entrée.
C’est pourquoi, autour des grands événements, le thème des billets revient souvent, non pas comme une histoire de vente agressive, mais comme une conséquence pratique de l’intérêt. Les gens veulent être là quand se décide qui est champion, qui avance dans le tournoi et qui s’impose comme prochain challenger. Dans un sport où tout peut se terminer par un coup précis, le sentiment « j’y étais » a une valeur particulière.
C’est précisément là que RISE gagne une identité supplémentaire : ce n’est pas seulement une série de combats, mais un lieu où l’on repère les tendances du kickboxing. Quand le style dominant change, quand une nouvelle génération apparaît ou quand survient un test international, le public s’en souvient comme d’une référence. Et ces références se créent le plus souvent dans de grandes salles, lors de soirées qui ont un sentiment d’importance.
Contexte du lieu et de l’ambiance : pourquoi la salle change la perception
Les événements RISE sont souvent liés à de grandes enceintes et à des lieux reconnaissables, ce qui influence l’expérience. Dans de tels espaces, le public n’est pas « dispersé », mais concentré, et le son se propage par vagues. Quand il y a un knockdown ou quand un combattant touche une combinaison nette, la réaction n’est pas linéaire mais collective : un secteur explose d’abord, puis la vague se propage à toute la salle, et seulement ensuite l’attention revient sur le ring.
L’ambiance influence aussi les combattants. Dans un sport où le rythme est décisif, le public peut renforcer le sentiment d’urgence : le combattant passif ressent la pression, l’attaquant ressent le soutien, et celui qui survit à une reprise difficile reçoit un « coup de pouce » supplémentaire via l’énergie de la salle. C’est pourquoi on parle de certains combats comme de combats qui ont « grandi » minute après minute : ce n’étaient pas seulement les combattants, mais aussi la salle, qui faisaient monter l’enjeu.
Pour le spectateur, cela signifie que l’expérience n’est pas seulement visuelle mais aussi physique. Tu entends les impacts, tu vois les ajustements de garde, tu sens la tension quand un combattant se retrouve près des cordes et doit trouver une sortie. Même quand le combat est technique, sans knockdown, le public peut réagir aux détails parce qu’ils sont plus faciles à percevoir en direct : un bon slip, un low kick intelligent, un genou précis, ou une série qui se termine par un coup au corps et « coupe » le souffle.
RISE comme histoire de croissance : ce qui reste après la soirée de combats
Quand les projecteurs s’éteignent, RISE continue dans les discussions : qui mérite le prochain combat pour le titre, qui est prêt pour un tournoi, qui a montré quelque chose de nouveau. En ce sens, l’organisation vit d’un intérêt continu, et le public du sentiment de faire partie de la scène. Il n’est pas rare qu’après les grands événements, on débatte de la façon dont tel style se comporterait contre tel champion, ou de la manière dont les classements pourraient se réorganiser après une victoire. C’est l’« aftertaste » sportif qui en ramène beaucoup.
Dans ce contexte, le rôle des canaux officiels d’information qui publient le calendrier des événements, les résultats et les classements est important. Quand le public peut suivre ces données, il reste plus facilement « dedans » et construit plus facilement des attentes. Or, dans les sports de combat, les attentes représentent la moitié de l’expérience : l’annonce d’un combat est souvent aussi importante que le combat lui-même, car l’annonce crée déjà une image de ce qui pourrait se produire.
Avec le temps, RISE devient, aux yeux du public, un point de référence : un lieu où l’on voit qui est en forme, qui décline, qui est nouveau, et qui est prêt pour les plus grands défis. En y ajoutant la ligne de développement via des compétitions amateurs et une expansion régionale, on obtient un système assez stable pour durer, mais assez dynamique pour produire constamment de nouvelles histoires.
Sources :
- RISE-rc.com — site officiel de RISE avec des informations de base, des actualités, des résultats, des classements et le calendrier des événements
- RISE-rc.com (RISEとは) — description du concept de RISE, résumé des règles, développement de la scène et cadre historique (les années dans le texte ont été remplacées par un marqueur)
- RISE-rc.com (年間スケジュール) — aperçu officiel du calendrier des événements et des changements de programme
- RISE-rc.com (RISE Nova) — site officiel du programme amateur RISE Nova et informations sur les compétitions
- Wikipedia (RISE kickboxing) — résumé du profil de l’organisation, du nom et des informations de base sur la promotion
- Wikipedia (Kickboxing weight classes / tableau RISE) — aperçu des limites de poids pour les catégories utilisées dans le système RISE