Sports

La Norvège domine l’Italie 4-0 au Mondial de hockey, Haukeland signe un blanchissage majeur à Fribourg

La Norvège a battu l’Italie 4-0 à la BCF Arena de Fribourg dans le groupe B du Mondial de hockey sur glace. Quatre buteurs différents, 35 tirs et les 30 arrêts d’Henrik Haukeland ont marqué un succès maîtrisé, alors que l’Italie n’a pas trouvé de réponse offensive

· 13 min de lecture
La Norvège domine l’Italie 4-0 au Mondial de hockey, Haukeland signe un blanchissage majeur à Fribourg Karlobag.eu / illustration

La Norvège a nettement battu l'Italie et a encore compliqué la lutte dans le groupe B

L'équipe nationale norvégienne de hockey sur glace masculin a remporté une victoire importante dans la phase préliminaire du Championnat du monde masculin de hockey sur glace, en battant l'Italie 4:0 à la BCF Arena de Fribourg. Selon la feuille de match officielle de la Fédération internationale de hockey sur glace, le match a été joué le 19 mai 2026 dans le cadre du groupe B, et la Norvège s'est imposée par tiers-temps 1:0, 2:0 et 1:0. Le résultat montre clairement la différence dans la finition, mais aussi dans la capacité à contrôler le rythme du match après une avance précoce. L'Italie a effectué 30 tirs vers le but, seulement cinq de moins que la Norvège, mais n'a pas trouvé le moyen de battre Henrik Haukeland. Le gardien norvégien a arrêté les 30 tentatives et a été l'un des hommes clés de la rencontre, tandis que le gardien italien Davide Fadani a arrêté 31 des 35 tirs.

Une avance précoce a orienté le match

La Norvège a pris l'avantage en première période, au moment où l'Italie essayait encore d'établir une sortie stable de son tiers. Selon la feuille de match officielle, Eskild Bakke Olsen a marqué à 11:32 pour 1:0, après une action sur laquelle Michael Krogdahl et Mikkel Oby-Olsen ont inscrit les assistances. Ce but n'était pas le résultat d'une supériorité numérique, mais du jeu à cinq contre cinq, ce qui était particulièrement important pour la Norvège car il a montré qu'elle pouvait créer suffisamment de pression sans s'appuyer sur le power-play. L'Italie a eu sept tirs vers le but dans cette séquence, la Norvège 18, et ce rapport montrait déjà que les Italiens devaient défendre pendant une grande partie des 20 premières minutes. Bien qu'ils aient réussi à éviter un déficit plus important, ils n'ont pas réussi à construire des séquences offensives suffisamment longues pour obliger la Norvège à reculer.

La première période s'est terminée par une avance minimale norvégienne, mais aussi par l'impression que l'Italie était restée dans le match avant tout grâce à son gardien. Fadani a dû accomplir un gros travail, en particulier dans les périodes où les attaquants norvégiens arrivaient sur les palets repoussés et sur des tentatives supplémentaires de près. La Norvège a déjà montré alors ce qui allait marquer tout le duel : une entrée plus simple dans le tiers offensif, une réaction plus rapide après la perte du palet et une meilleure discipline dans la finition des actions. L'Italie, de son côté, a eu quelques entrées dans la zone, mais trop peu de joueurs dans la phase finale pour créer une pression continue. C'est pourquoi la statistique finale des tirs, bien que relativement équilibrée à l'échelle de tout le match, cachait le fait que les Norvégiens ont semblé plus dangereux pendant la majeure partie de la rencontre.

La deuxième période a décidé du vainqueur

La partie clé du match s'est produite en deuxième période, au cours de laquelle la Norvège a marqué deux buts et s'est détachée à un 3:0 inaccessible. Noah Steen a marqué à 31:40 pour 2:0, et Christian Kaasastul a porté l'avance à trois buts à 38:51. La feuille de match officielle indique que le but de Steen a également été inscrit à égalité numérique, tandis que le but de Kaasastul est venu dans une situation avec le gardien retiré, juste avant l'expiration de la pénalité italienne. La Norvège a profité dans cette séquence d'une meilleure organisation et d'une meilleure concentration dans les moments où le match basculait, tandis que l'Italie manquait des occasions de revenir avec au moins un but. Le fait que la défense norvégienne n'ait pas permis beaucoup de tirs ouverts depuis l'axe a été particulièrement important.

Les Italiens ont adressé 12 tirs vers le but en deuxième période, ce qui a été leur période la plus productive sur le plan offensif, mais Haukeland a alors effectué la partie la plus importante de son travail. La Norvège a eu neuf tirs, mais en a tiré deux buts, ce qui a rendu décisive la différence d'efficacité. Un tel déroulement de match a souvent un fort effet psychologique dans le hockey de tournoi, car l'équipe menée doit prendre davantage de risques tout en laissant plus d'espace à l'adversaire. L'Italie a essayé d'accélérer le jeu par les ailes et de chercher des tirs de loin, mais la Norvège fermait bien les lignes de passe et nettoyait à temps l'espace devant son gardien. Après 40 minutes, le résultat indiquait déjà clairement qu'il faudrait aux Italiens une fin de match presque parfaite pour renverser la situation.

Haukeland a verrouillé la porte, Koblar a confirmé la victoire

Dans la dernière période, la Norvège n'a pas eu besoin de forcer le rythme, mais elle a conservé suffisamment de contrôle pour ne pas permettre à l'Italie de revenir. Tim Luca Koblar a inscrit le quatrième but à 55:28, avec des assistances d'Andreas Martinsen et d'Emilio Pettersen, confirmant ainsi la nette victoire de la Norvège. Selon les données officielles, la Norvège a eu huit tirs vers le but dans la dernière période, et l'Italie 11, ce qui montre que les Italiens n'ont pas renoncé à essayer d'inscrire au moins un but d'honneur. Malgré cela, Haukeland est resté irréprochable jusqu'à la fin, et son blanchissage souligne encore la différence dans la qualité de la finition. Dans les matchs de ce type, un résultat de 4:0 ne parle pas seulement de l'efficacité offensive du vainqueur, mais aussi d'une organisation défensive qui n'a pas permis à l'adversaire de trouver son rythme.

Le gardien norvégien a passé les 60 minutes complètes sur la glace et a réalisé 30 arrêts, tandis que Fadani, de l'autre côté, a terminé avec 31 arrêts. Un tel rapport confirme que l'Italie n'a pas été sans tentatives, mais aussi que ses tirs venaient souvent de situations dans lesquelles la défense norvégienne avait déjà orienté l'attaque vers des zones moins dangereuses. La Norvège a totalisé 35 tirs, cinq de plus que l'Italie, mais la plus grande différence s'est vue dans l'apparence de ces occasions et dans le calme des joueurs dans la finition. La performance de Haukeland a donné de la sécurité à la Norvège, surtout après le deuxième but, car chaque tentative italienne de retour a été arrêtée avant que le match puisse se compliquer. Pour l'Italie, cela signifiait une troisième défaite consécutive dans le tournoi et la poursuite des problèmes dans le secteur offensif du jeu.

Les unités spéciales sans but

Le match a comporté plusieurs exclusions, mais il n'y a pas eu de buts avec un joueur de plus. Selon les statistiques officielles, l'Italie a eu huit minutes de pénalité, et la Norvège dix, tandis que les deux sélections sont restées sans but en power-play. L'Italie a passé au total quatre minutes avec un joueur de plus, et la Norvège huit, mais aucune équipe n'a réussi à transformer la supériorité numérique en but. C'était particulièrement problématique pour l'Italie car, dans un match où elle avait du mal à obtenir des occasions de qualité à cinq contre cinq, le power-play devait être l'un des moyens de retour. La Norvège, malgré les situations de supériorité numérique non exploitées, a compensé ce segment par un meilleur jeu à forces égales sur la glace.

La discipline a eu en même temps un double rôle. La Norvège a réussi à survivre à ses pénalités sans dommage important, et l'Italie n'a pas trouvé une circulation du palet assez rapide pour ouvrir de l'espace à un tir depuis une position plus dangereuse. De l'autre côté, les exclusions italiennes ont encore davantage épuisé l'énergie d'une équipe qui était déjà contrainte de courir après le score. En deuxième période, lorsque la Norvège construisait son avance clé, ce sont précisément les interruptions de rythme et les pénalités qui ont rendu plus difficile pour l'Italie la possibilité d'enchaîner plusieurs bonnes présences. Dans de telles circonstances, la Norvège a pu jouer plus patiemment, sans avoir besoin de prendre des risques inutiles, et le résultat final confirme qu'une telle approche a suffi pour une victoire convaincante.

La Norvège est restée dans la lutte pour le haut du groupe

Selon le classement de l'IIHF après les matchs joués jusqu'au 20 mai 2026, la Norvège comptait six points en trois matchs dans le groupe B et une différence de buts de 9:2. Elle se trouvait ainsi dans la lutte pour les places menant aux quarts de finale, derrière le Canada, la Slovaquie et la Tchéquie, et devant la Suède, la Slovénie, le Danemark et l'Italie. Pour la Norvège, la victoire contre l'Italie était la continuation d'une bonne réponse après la défaite contre la Slovaquie à l'ouverture du tournoi. Déjà contre la Slovénie, les Norvégiens s'étaient imposés 4:0, et ils ont battu l'Italie sur le même score, ce qui signifie qu'ils sont restés sans but encaissé lors de deux victoires consécutives. Une telle série est particulièrement importante dans un format de tournoi, où la différence de buts peut avoir un poids important dans le classement du groupe.

L'Italie est restée sans points après la défaite, avec une différence de buts de 1:14 après trois matchs. Avant le duel avec la Norvège, elle avait perdu contre le Canada 0:6 et contre la Slovaquie 1:4, si bien que le match à Fribourg était une occasion importante de se stabiliser et de se rapprocher, en termes de résultats, des adversaires du bas du classement. Au lieu de cela, une nouvelle défaite sans but marqué a encore souligné le principal problème de la sélection italienne dans ce tournoi : le manque de finition et trop peu d'efficacité dans les moments où elle crée de la pression. Dans un groupe où se jouent en même temps la lutte pour les quarts de finale et celle pour éviter la dernière place, chaque point a une grande valeur. C'est pourquoi l'Italie devra chercher une réponse offensive plus rapide dans la suite, surtout contre des sélections qui lui sont plus proches en termes de force que le Canada, la Tchéquie ou la Suède.

Fribourg comme centre du groupe B

Le match entre l'Italie et la Norvège a été joué à la BCF Arena de Fribourg, l'une des deux salles hôtes du Championnat du monde 2026. Selon les données de l'IIHF, le championnat se déroule du 15 au 31 mai 2026 à Zürich et à Fribourg, et les matchs du groupe B se jouent à Fribourg. La feuille de match officielle indique que le duel entre l'Italie et la Norvège a été suivi par 4989 spectateurs, ce qui confirme un solide intérêt du public même pour les matchs qui n'impliquent pas l'hôte. La Suisse est, dans cette édition du championnat, l'hôte d'un tournoi qui réunit 16 sélections, réparties en deux groupes, et après la phase préliminaire vient la phase à élimination directe. Dans un tel calendrier, chaque match de groupe a des conséquences directes sur le classement, le rythme de repos et la pression dans les dernières journées.

Pour la Norvège, la victoire à Fribourg a une signification à la fois tactique et comptable. L'équipe de Petter Thoresen, indiqué comme sélectionneur dans la feuille de match officielle, a remporté le match sans encaisser de but, avec quatre buteurs différents et avec une contribution répartie de manière équilibrée sur les trois périodes. Une telle profondeur peut être importante dans la suite du tournoi, car contre des adversaires plus forts, la Norvège ne pourra pas compter seulement sur une ligne ou sur un seul modèle d'attaque. L'Italie, que la feuille de match officielle présente sous le sélectionneur Jukka Jalonen, a eu suffisamment de tirs pour éviter une performance offensive totalement inexistante, mais elle n'a eu ni la réalisation ni le dernier geste. C'est précisément ce segment qui sera le plus important pour ses prochains matchs, car sans buts elle peut difficilement capitaliser même sur les phases de jeu où elle parvient à rivaliser avec l'adversaire.

Ce qui attend l'Italie et la Norvège

Selon le calendrier officiel de l'IIHF, après la défaite contre la Norvège, l'Italie attend un duel contre la Tchéquie le 20 mai à la BCF Arena, puis des matchs contre la Suède, le Danemark et la Slovénie. Cette série apporte des défis très différents : la Tchéquie et la Suède appartiennent au cercle le plus restreint des sélections qui visent traditionnellement un haut classement, tandis que les matchs contre le Danemark et la Slovénie peuvent avoir une plus grande importance dans la lutte pour le bas du classement. L'Italie devra y trouver un moyen de transformer la possession et les tirs en effet concret au tableau d'affichage. La défaite 0:4 contre la Norvège n'est donc pas seulement un match perdu, mais aussi un avertissement que, sans meilleure finition, la pression dans le groupe augmente très rapidement.

La Norvège, selon le même calendrier, attend une rencontre avec le Canada le 21 mai, puis des duels avec la Suède, la Tchéquie et le Danemark. C'est un calendrier exigeant car il inclut des sélections qui ont de grandes ambitions, mais les Norvégiens sont entrés dans cette partie du tournoi après la victoire sur l'Italie avec une meilleure réserve de points et une différence de buts nettement plus stable. Deux victoires 4:0 consécutives leur donnent une sécurité défensive, mais les prochains matchs montreront dans quelle mesure une telle organisation peut être maintenue contre des équipes dotées d'une plus grande qualité individuelle. Pour l'instant, le plus important est qu'ils ont fait le travail sans grandes oscillations contre un adversaire qu'ils devaient battre. L'Italie, pour sa part, doit réagir vite car, après une troisième défaite, il lui reste de moins en moins de marge d'erreur dans la suite de la phase préliminaire.

Sources :
- Texte source fourni – données de base sur le match, le résultat, la compétition et bref aperçu.
- IIHF – calendrier officiel et résultats du Championnat du monde 2026, y compris le match Italie – Norvège et les prochains matchs du groupe B (link)
- IIHF – Game Centre officiel et feuille de match Italie – Norvège, avec les données sur les buteurs, les tirs, les pénalités, les gardiens et les spectateurs (link)
- IIHF – classement officiel des groupes au Championnat du monde 2026 après les matchs joués de la phase préliminaire (link)
- Hockey Canada – résumé du match Norvège – Italie 4:0 avec la date, le lieu et le statut de la rencontre (link)

PARTENAIRE

Fribourg

Voir les hébergements
Étiquettes Norvège Italie hockey Mondial de hockey IIHF 2026 Henrik Haukeland BCF Arena Fribourg Italie Norvège 0-4 hockey sur glace groupe B
HÉBERGEMENT RECOMMANDÉ

Fribourg

Voir les hébergements

Newsletter — événements phares de la semaine

Un email par semaine: événements phares, concerts, matchs sportifs, alertes baisse de prix. Rien de plus.

Pas de spam. Désabonnement en un clic. Conforme RGPD.