Hamilton rejette les rumeurs de départ de la Formule 1 : « Je serai encore ici pendant un certain temps »
Lewis Hamilton, avant le Grand Prix du Canada 2026, a de nouveau rejeté les spéculations selon lesquelles il pourrait se retirer de la Formule 1, affirmant qu’il est toujours sous contrat, motivé et concentré sur un travail à long terme avec Ferrari. Selon un reportage du portail Crash.net depuis le paddock de Montréal, le septuple champion du monde a déclaré que son avenir était « clair à 100 pour cent » pour lui et qu’il « aime toujours ce qu’il fait de tout son cœur ». Il a ajouté qu’il serait en Formule 1 « encore pendant un certain temps » et que le public devrait s’y habituer. Sa déclaration intervient au moment où le débat s’est rouvert sur la durée pendant laquelle le pilote de 41 ans poursuivra sa carrière après son passage chez Ferrari et après une première saison exigeante à Maranello.
Hamilton, selon le même reportage, a déclaré que les discussions sur la retraite ne l’occupent pas et qu’il pense déjà aux prochaines années. « Il y a beaucoup de gens qui essaient de me mettre à la retraite, mais ce n’est absolument pas dans mon esprit », a déclaré le pilote britannique, ajoutant qu’il planifie les cinq prochaines années et qu’il se voit toujours dans le sport. Il a ainsi envoyé un message direct aux commentateurs et anciens pilotes qui, ces derniers mois, ont publiquement remis en question son avenir, en particulier après les fluctuations de résultats depuis son arrivée chez Ferrari. Dans sa nouvelle prise de parole, il n’a pas annoncé de décision concrète concernant la saison 2027, mais il a souligné qu’il ne pensait actuellement pas à mettre fin à sa carrière.
Ferrari comme projet à long terme, et non comme court épisode
Le passage de Hamilton de Mercedes à Ferrari a été confirmé le 1er février 2024, lorsque Scuderia Ferrari a officiellement annoncé que le Britannique rejoindrait l’équipe à partir de la saison 2025 avec un contrat pluriannuel. Ce mouvement a été l’un des transferts les plus importants de l’histoire récente de la Formule 1, car Hamilton a quitté Mercedes, l’équipe avec laquelle il a remporté six de ses sept titres de champion du monde. Selon l’annonce officielle de la Formule 1, Mercedes a alors confirmé que sa collaboration avec Hamilton se terminerait à la fin de 2024, après que le pilote a activé une option de sortie dans son contrat. Ferrari, à la même étape, n’a publié qu’une information courte mais claire indiquant que Hamilton arrivait à Maranello dans le cadre d’un accord pluriannuel.
C’est précisément la durée de cet accord qui est importante dans le contexte des dernières déclarations. Hamilton ne parle pas de Ferrari comme d’un défi temporaire ou du dernier chapitre symbolique de sa carrière, mais comme d’un projet dans lequel il souhaite avoir une influence sur le développement de l’équipe et de la voiture. Le profil officiel de Ferrari sur le site de la Formule 1 indique que l’équipe est deuxième du classement des constructeurs lors de la saison 2026 avec 110 points après quatre courses disputées, avec Charles Leclerc et Hamilton comme duo de pilotes. La même source indique que la monoplace actuelle de Ferrari s’appelle SF-26 et que l’équipe est dirigée par Frédéric Vasseur, tandis que Loic Serra et Enrico Gualtieri sont responsables de la technique. Un tel cadre explique pourquoi Hamilton inscrit ses messages dans un processus plus large d’adaptation, de développement et de stabilité.
Un meilleur début de 2026 après une difficile première saison en rouge
Hamilton est arrivé chez Ferrari avec d’immenses attentes, mais la saison 2025 n’a pas apporté le scénario qu’espéraient ni lui ni l’équipe italienne. Le profil officiel de Ferrari sur Formula1.com indique que la SF-25 était une monoplace difficile à maîtriser, surtout pour Hamilton en tant que nouveau pilote de l’équipe. Cette saison-là, il a remporté la course sprint en Chine, mais lors des courses de Grand Prix, il n’a pas atteint le podium, ce qui était la première saison de ce type dans sa carrière. Charles Leclerc, selon la même source, est monté sept fois sur le podium en 2025, mais Ferrari n’était pas candidate au titre et a terminé quatrième du classement des constructeurs.
Le début de 2026 a apporté un ton différent. Selon les statistiques officielles de la Formule 1, Hamilton est cinquième du classement des pilotes après les quatre premières courses de la saison avec 51 points, avec un podium en course de Grand Prix et un podium en sprint. La Formule 1 indique également que, lors de ses quatre participations à des Grands Prix en 2026 jusqu’à présent, il a terminé dans les dix premiers, sans abandon. Crash.net a rapporté que Hamilton a ouvert la saison avec une quatrième place en Australie, puis a décroché son premier podium Ferrari en Chine, tandis que Leclerc et d’autres rivaux l’ont devancé lors des apparitions suivantes au Japon et à Miami. Une telle série ne signifie pas que Ferrari a résolu tous ses problèmes, mais elle montre que Hamilton dispose, lors de sa deuxième saison à Maranello, d’une base plus stable qu’un an auparavant.
Le Canada comme test important pour Ferrari et Hamilton
Les dernières déclarations sont arrivées avant le Grand Prix du Canada, qui, selon le calendrier officiel de la Formule 1, se déroule du 22 au 24 mai 2026 sur le Circuit Gilles-Villeneuve à Montréal. Le calendrier officiel de la Formule 1 indique qu’il s’agit de la cinquième manche de la saison et d’un week-end sprint : les premiers essais et les qualifications sprint sont prévus le 22 mai, le sprint et les qualifications le 23 mai, et la course le 24 mai à 20 heures, heure d’Europe centrale. Le circuit mesure 4,361 kilomètres, la course se dispute sur 70 tours, et la distance totale est de 305,27 kilomètres. La Formule 1 souligne que le Circuit Gilles-Villeneuve a accueilli le Grand Prix pour la première fois en 1978, lorsque Gilles Villeneuve y a remporté sa première victoire.
Pour Hamilton, Montréal occupe une place particulière dans sa carrière. Selon le reportage de Crash.net, il arrive au Canada à égalité avec Michael Schumacher en nombre de victoires dans cette course, avec sept triomphes chacun. Malgré cette statistique, Hamilton a minimisé les attentes selon lesquelles il pourrait prendre seul le record ce week-end. Il a déclaré que le rapport de forces change d’un week-end à l’autre et que Mercedes ressemble actuellement à l’équipe au sommet, tandis que McLaren et Red Bull ont réalisé des progrès visibles lors des dernières courses. Il a souligné que Ferrari doit se concentrer sur sa propre performance et tirer le maximum du package dont elle dispose, surtout parce que Mercedes arrive à Montréal, selon ses mots, avec de grandes évolutions.
Hamilton : Ferrari cherche encore le maximum de la monoplace
En parlant des attentes pour le week-end canadien, Hamilton a déclaré, selon Crash.net, qu’il espérait un « meilleur week-end » et que Ferrari avait tiré de nombreux enseignements des premières courses de la saison, en particulier de la dernière apparition. Il a remercié les employés de l’usine pour la grande quantité de travail et a indiqué que l’équipe avait analysé où elle avait été bonne, où elle n’avait pas été assez bonne, puis avait ajusté ses processus et son approche. Son message suggère que Ferrari ne considère pas encore la SF-26 comme pleinement exploitée, mais comme une voiture dont on peut tirer davantage grâce à un travail supplémentaire. C’est une différence importante par rapport à la partie du débat public qui observe les résultats de Hamilton presque exclusivement à travers la question de l’âge et d’une possible retraite.
Hamilton s’est en outre montré prudent dans l’évaluation de la place de Ferrari par rapport à la concurrence. Selon sa déclaration, Mercedes est « évidemment au sommet », tandis que McLaren semble très solide et que Red Bull a fait un grand pas en avant. À propos de Ferrari, il a dit qu’elle est « quelque part là » autour de McLaren et Red Bull, mais que le véritable ordre ne se verra que sur la piste. Une telle formulation montre que Hamilton ne cherche pas à créer des attentes irréalistes, mais veut situer les ambitions de Ferrari dans le contexte du rapport de forces actuel. Dans une saison avec une nouvelle génération de monoplaces et une intense course au développement, les écarts entre les équipes peuvent évoluer rapidement, et Montréal devrait donner une réponse plus claire sur les progrès réalisés par Ferrari depuis Miami.
Jenson Button estime qu’il n’y a pas de raison évidente de partir
Le débat sur l’avenir de Hamilton a pris une dimension supplémentaire après que Jenson Button, champion du monde 2009 et ancien coéquipier de Hamilton chez McLaren, a commenté la situation pour la Press Association. Selon PlanetF1.com, Button a déclaré qu’il ne voyait pas de raison claire pour laquelle Hamilton ne continuerait pas à courir s’il est compétitif et s’il prend plaisir à la compétition. Il a rappelé que Hamilton avait passé de nombreuses années chez Mercedes, entouré d’un système qu’il connaissait bien, tandis que son arrivée chez Ferrari signifiait entrer dans un environnement organisationnel et culturel différent. Button a souligné que l’adaptation est plus exigeante à la quarantaine qu’à la vingtaine, mais aussi qu’il est bon, cette saison, de voir Hamilton compétitif et en lutte avec Leclerc.
L’évaluation de Button est importante parce qu’elle ne réduit pas la question de l’avenir de Hamilton uniquement à l’âge. Selon ses mots, le bruit extérieur est moins important si un pilote a de la vitesse et estime lui-même qu’il fait un travail suffisamment bon. Il a toutefois ajouté que la décision de mettre fin à une carrière n’est jamais exclusivement entre les mains du pilote : si un pilote n’est pas assez rapide, l’équipe doit prendre une décision. Dans le cas de Hamilton, Button a déclaré que cette année il avait montré qu’il avait encore de la vitesse. Une telle évaluation correspond aux propres messages de Hamilton depuis Montréal, mais aussi au début de saison au cours duquel le pilote britannique a déjà décroché un podium pour Ferrari et est resté parmi les leaders au classement des points.
Une carrière qui continue de définir les standards de la Formule 1
L’avenir de Hamilton attire autant d’attention parce qu’il s’agit de l’un des pilotes les plus titrés de l’histoire de la Formule 1. Selon les statistiques officielles de la Formule 1, il a jusqu’à présent pris le départ de 384 Grands Prix dans sa carrière, remporté 105 victoires, obtenu 203 podiums et 104 pole positions. La même source indique qu’il compte sept titres de champion du monde, ce qui le place à égalité avec Michael Schumacher. La Formule 1 souligne dans sa biographie qu’au cours de sa carrière il a piloté pour McLaren, Mercedes et Ferrari et qu’il est arrivé au sommet des classements historiques en victoires et en pole positions. C’est précisément pourquoi chaque déclaration sur ses projets a une portée plus large qu’une conférence de presse de pilote habituelle.
Hamilton est né le 7 janvier 1985 à Stevenage, en Angleterre, et a débuté en Formule 1 en 2007 avec McLaren. Depuis, il a construit une carrière marquée par les records, mais aussi par une visibilité durable en dehors de la piste, notamment sur les thèmes de la diversité, de l’égalité et de l’identité dans le sport. Chez Ferrari, il tente désormais de combiner sa quête personnelle d’un huitième titre avec l’ambition de l’équipe la plus connue de la Formule 1 de revenir tout en haut. Ferrari est, selon le profil officiel de la Formule 1, la seule équipe à avoir participé à chaque saison du championnat du monde depuis 1950, et compte 16 titres constructeurs et 249 victoires en course. Ce poids historique fait du projet de Hamilton à Maranello l’un des processus sportifs les plus suivis de la Formule 1 actuelle.
Entre attentes, contrat et performance sportive
Le message de Hamilton selon lequel il sera « encore ici pendant un certain temps » ne ferme pas toutes les questions sur l’avenir, mais il montre clairement qu’il ne se prépare pas à un départ immédiat. Selon les informations disponibles, Ferrari a annoncé son arrivée comme un contrat pluriannuel, tandis que les rapports médiatiques continuent de mentionner la possibilité d’une poursuite de la collaboration après 2026. À Montréal, Hamilton n’a pas abordé les détails des options contractuelles, mais il a souligné que sa propre situation était claire pour lui et qu’il était concentré sur ce qui vient ensuite. Dans le sport professionnel, en particulier en Formule 1, de telles déclarations ne suppriment pas la pression des résultats, mais elles changent le ton du débat : l’attention passe de la question « quand part-il » à la question de savoir jusqu’où Ferrari et Hamilton peuvent progresser ensemble.
Avant le week-end canadien, le test clé ne sera pas seulement la vitesse de Hamilton sur un tour ou le résultat d’une seule course, mais la capacité de Ferrari à confirmer ses progrès par rapport à Mercedes, McLaren et Red Bull. Hamilton lui-même a reconnu que l’équipe s’efforce encore de tirer le maximum de la voiture, et Montréal est une piste où se combinent longues lignes droites, gros freinages et murs qui punissent les erreurs. Si Ferrari parvient à trouver un rythme plus stable, les déclarations de Hamilton sur un maintien à long terme prendront un poids sportif supplémentaire. Si le week-end révèle à nouveau les faiblesses de la SF-26, le débat sur son avenir ne disparaîtra probablement pas, mais le pilote depuis Montréal a clairement fait savoir que, pour l’instant, il ne l’oriente pas vers la retraite.
Sources :
- Crash.net – reportage depuis Montréal sur les déclarations de Hamilton concernant son avenir, Ferrari et le Grand Prix du Canada (link)
- Formula 1 – profil officiel de Lewis Hamilton avec les statistiques de carrière et de la saison 2026 (link)
- Formula 1 – profil officiel de l’équipe Ferrari avec des données sur la saison 2026, la monoplace SF-26 et la structure de l’équipe (link)
- Formula 1 – page officielle du Grand Prix du Canada 2026 avec le calendrier, les données sur le circuit et la course (link)
- Ferrari – annonce officielle de 2024 sur l’arrivée de Lewis Hamilton à la Scuderia Ferrari avec un contrat pluriannuel (link)
- PlanetF1.com – reportage sur la déclaration de Jenson Button à la Press Association au sujet de l’avenir de Hamilton chez Ferrari (link)