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Panama contre Croatie à Toronto : Mosquera promet une grande réaction après la défaite face au Ghana

Le Panama et la Croatie abordent la deuxième journée du groupe L de la Coupe du monde 2026 sans point, tandis que le gardien Orlando Mosquera Mejía affirme que le Panama veut écrire l’histoire à Toronto après la défaite face au Ghana

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Le Panama annonce une réponse déterminée contre la Croatie : Mosquera croit que le groupe L n’est pas encore perdu

Le gardien du Panama Orlando Mosquera Mejía a annoncé une prestation déterminée de sa sélection lors de la rencontre contre la Croatie dans la deuxième journée du groupe L de la Coupe du monde 2026. Le Panama est entré dans le tournoi par une défaite 1-0 contre le Ghana, après le but de Caleb Yirenkyi à la cinquième minute du temps additionnel, un résultat qui, selon le rapport officiel de la FIFA, a durement touché l’équipe de Thomas Christiansen. Malgré ce dénouement, le gardien panaméen affirme que la déception a rapidement été laissée derrière l’équipe et que l’attention s’est entièrement portée sur le duel avec la Croatie, prévu le 23 juin 2026 au stade de Toronto. Dans l’avant-match, il a souligné qu’il existe dans le vestiaire une forte volonté d’écrire l’histoire et de montrer que le Panama dispose encore dans le groupe d’assez de marge pour répondre. Ce message prend un poids supplémentaire car la Croatie n’a pas non plus de points après la première journée, de sorte que la rencontre à Toronto aura des conséquences directes sur les perspectives des deux sélections dans la suite de la compétition.

Selon le calendrier officiel de la FIFA, le match Panama – Croatie se joue le 23 juin à 23:00 en temps universel coordonné, c’est-à-dire en soirée à Toronto. Il s’agit d’un match de la deuxième journée du groupe L, dans lequel se trouvent également l’Angleterre et le Ghana. Après la première journée, l’Angleterre, selon le rapport de la FIFA, a battu la Croatie 4-2 à Dallas, tandis que le Ghana a dominé le Panama 1-0 à Toronto. Cela signifie que l’Angleterre et le Ghana ont ouvert le tournoi avec trois points chacun, tandis que le Panama et la Croatie abordent leur confrontation directe sans point et avec la nécessité claire d’améliorer leur position avant la dernière journée. Dans le format élargi de la Coupe du monde, où les deux meilleures sélections de chaque groupe ainsi que les huit meilleures équipes classées troisièmes se qualifient, même une défaite lors de la première journée ne doit pas être décisive, mais un deuxième échec peut réduire considérablement la marge de redressement.

La défaite contre le Ghana a changé le ton, mais pas l’ambition

Le Panama est resté sans point contre le Ghana dans les dernières minutes d’un match qui a longtemps ressemblé à un duel où la discipline et la patience pouvaient être récompensées. La FIFA a indiqué dans son rapport que Yirenkyi avait marqué à la 95e minute et avait ainsi offert au Ghana une victoire importante pour sa première apparition dans le groupe L. Pour le Panama, une telle fin a été particulièrement douloureuse, car l’équipe a conservé jusqu’au bout un résultat qui lui aurait permis d’aborder plus sereinement le match contre la Croatie. Selon les rapports espagnols et panaméens, le Panama a connu dans certaines parties de la rencontre des périodes de bonne organisation, mais n’a pas réussi à transformer la possession et plusieurs situations devant le but adverse en but. Le message de Mosquera après cette défaite n’est donc pas seulement motivant, il est aussi important sur le plan tactique : le Panama doit conserver sa solidité, mais contre la Croatie il doit montrer plus de courage dans la finition des attaques.

Dans le vestiaire du Panama, selon les informations disponibles dans l’avant-match, l’accent a été mis sur la récupération mentale. Mosquera Mejía a souligné que l’équipe avait rapidement refermé le chapitre de la défaite contre le Ghana et que l’énergie était orientée vers la Croatie. Une telle approche correspond au profil d’une sélection qui, ces dernières années, s’est construite sur la discipline collective, l’intensité et la volonté de chercher des espaces contre des adversaires techniquement plus forts par la transition, les coups de pied arrêtés et la solidité physique. Le Panama n’aborde pas le match en favori, mais en raison du résultat de la première journée, il a un calcul clair : un résultat positif contre la Croatie le remettrait dans le rythme de la compétition et préserverait l’espoir d’une qualification. Une défaite, en revanche, signifierait que le dernier duel contre l’Angleterre se présenterait dans un contexte extrêmement difficile.

La Croatie cherche à réagir après les six buts de Dallas

La Croatie aborde le match contre le Panama après une défaite 4-2 contre l’Angleterre, dans une rencontre qui, selon le rapport de la FIFA, a été marquée par le doublé de Harry Kane, le but de Jude Bellingham et le dernier but de Marcus Rashford. La Croatie est revenue deux fois dans le match en première période, par Martin Baturina et Petar Musa, mais n’a pas réussi à maintenir l’équilibre en seconde mi-temps. Un tel résultat a laissé l’équipe de Zlatko Dalić sans points, mais avec la preuve qu’elle possède suffisamment de potentiel offensif pour créer des occasions même contre l’une des sélections les plus fortes du groupe. En revanche, les quatre buts encaissés ont ouvert des questions sur la stabilité défensive, la gestion des espaces entre les lignes et la réaction après les pertes de balle. Ce sont précisément ces zones que le Panama tentera d’exploiter s’il veut obtenir un résultat qui pourrait être considéré comme historique dans le football panaméen.

Pour la Croatie, le duel avec le Panama est crucial, car la défaite contre l’Angleterre réduit la marge d’erreur autorisée. Selon le format de compétition de la FIFA, la deuxième place du groupe reste un objectif réaliste, mais les points contre le Panama deviennent presque indispensables avant la rencontre finale avec le Ghana à Philadelphie. La Croatie possède en outre l’expérience de parcours profonds dans les tournois, notamment la finale de la Coupe du monde 2018 et la demi-finale de 2022, et la FIFA souligne dans le profil de l’équipe que Dalić dirige à nouveau un mélange de joueurs expérimentés et de jeunes cadres. Luka Modrić, Ivan Perišić, Mateo Kovačić, Joško Gvardiol et Dominik Livaković représentent l’ossature de l’expérience, tandis que des joueurs comme Baturina et Musa apportent fraîcheur et efficacité dans la finition. Toutefois, l’expérience seule ne suffira pas si la Croatie n’impose pas le rythme et n’empêche pas le Panama d’amener le match dans un tempo physiquement éprouvant.

Le Panama cherche sa première grande victoire mondiale

Le Panama participe à la Coupe du monde pour la deuxième fois de son histoire, après ses débuts en Russie en 2018. La liste de la sélection panaméenne pour 2026 publiée par la FIFA confirme que le sélectionneur Thomas Christiansen a emmené 26 joueurs en Amérique du Nord, parmi lesquels les gardiens Luis Mejía, César Samudio et Orlando Mosquera, ainsi que des défenseurs et milieux expérimentés comme Fidel Escobar, Amir Murillo, Aníbal Godoy et Adalberto Carrasquilla. Le média panaméen TVN a souligné avant le tournoi que l’équipe s’était qualifiée dans le groupe L après une campagne qualificative stable en CONCACAF et qu’elle avait confirmé son retour sur la scène mondiale en fin de qualifications par une victoire contre le Salvador à Panama City. Dans un contexte plus large, c’est une sélection qui veut dépasser l’impression laissée en 2018, lorsqu’elle avait terminé le groupe sans point, mais avait acquis une expérience importante en jouant sur la plus grande scène. C’est pourquoi la déclaration de Mosquera sur la volonté d’écrire l’histoire n’est pas une formule rhétorique, mais le reflet d’un objectif réel : le Panama cherche un résultat qui changerait la perception de son rôle dans le groupe.

La particularité de la situation panaméenne est que l’on n’attend pas de l’équipe une domination dans la possession, mais une efficacité maximale dans les moments où elle gagne de l’espace. Contre la Croatie, la défense devra résister à des périodes de pression, surtout si le milieu croate trouve son rythme par Modrić, Kovačić ou d’autres organisateurs du jeu. Dans le même temps, le Panama devra sortir de la pression avec suffisamment de qualité pour ne pas rester trop bas devant sa propre surface de réparation. Si Mosquera Mejía a un grand nombre d’interventions à effectuer, cela peut signifier que le Panama subit une charge trop importante, mais aussi que les attaques croates se heurtent à un bloc bien placé. Dans de tels matches, le gardien devient souvent l’un des acteurs clés, non seulement par ses arrêts, mais aussi par sa capacité à calmer le jeu, à communiquer avec la défense et à lancer la première passe après la récupération du ballon.

Le groupe L laisse de la place à un retournement

Le groupe L, après la première journée, possède une hiérarchie claire, mais il n’est pas encore fermé. L’Angleterre a pris la tête grâce à sa victoire contre la Croatie et à une meilleure différence de buts, tandis que le Ghana a fait un pas important vers la phase à élimination directe en battant le Panama. Le Panama et la Croatie n’ont pour l’instant aucun point, mais l’écart entre eux n’est pas grand : le Panama a perdu d’un but, la Croatie de deux, de sorte que leur confrontation directe aura aussi une valeur dans d’éventuelles comparaisons ultérieures entre les sélections classées troisièmes. Le système de la FIFA pour la Coupe du monde 2026 prévoit la qualification des deux meilleures sélections de chacun des 12 groupes ainsi que des huit meilleures troisièmes, ce qui signifie qu’une troisième place peut aussi suffire. C’est précisément pourquoi chaque différence de buts, chaque carton jaune dans le critère disciplinaire et chaque but deviennent une partie d’un calcul plus large.

Pour le Panama, un point contre la Croatie maintiendrait l’espoir, mais une victoire changerait complètement la dynamique du groupe. Dans ce cas, l’équipe de Thomas Christiansen aborderait la dernière journée contre l’Angleterre avec une chance réelle de se mêler au moins à la lutte pour l’une des meilleures troisièmes places. La Croatie, de son côté, peut reprendre le contrôle de son destin avec une victoire et chercher dans le duel final contre le Ghana une voie directe vers la phase à élimination directe. Un nul laisserait les deux sélections en vie, mais les lierait fortement au dénouement des autres matches et au classement des troisièmes. C’est pourquoi le duel de Toronto ne peut pas se réduire à une simple rencontre entre un favori et un outsider ; c’est un match où se croisent la pression, l’expérience et l’occasion d’un pas historique en avant.

Le message de Mosquera comme signal au vestiaire

La déclaration d’Orlando Mosquera Mejía selon laquelle le Panama veut livrer un grand match contre la Croatie s’inscrit dans un schéma plus large par lequel les sélectionneurs et les joueurs tentent de stabiliser l’atmosphère après une défaite douloureuse. De tels messages ne sont pas sans importance, surtout dans un format de tournoi court où il n’y a pas beaucoup de temps entre deux matches pour des changements profonds. Le Panama doit trouver l’équilibre entre prudence et ambition : un jeu trop ouvert pourrait offrir à la Croatie de l’espace pour sa qualité technique, tandis qu’un repli excessif augmenterait le nombre de situations dans lesquelles la défense serait exposée aux centres, aux tirs de loin et aux coups de pied arrêtés. Le rôle de Mosquera dans ce contexte dépasse le travail classique de gardien, car son leadership depuis la dernière ligne sera important pour maintenir la concentration. Si le Panama veut survivre aux périodes de pression croate, il devra être précis dans la communication et discipliné dans les distances entre les lignes défensives.

La Croatie, de son côté, tentera d’éviter la nervosité qui accompagne souvent les favoris lorsque la domination initiale n’apporte pas de but. Après les quatre buts encaissés contre l’Angleterre, il sera également important de voir comment l’équipe de Dalić réagit sans le ballon, surtout au moment de la perte de possession. Le Panama n’a pas la profondeur des grandes sélections européennes, mais il possède assez de vitesse, d’endurance et de motivation de tournoi pour punir un mauvais positionnement. Si la Croatie prend rapidement l’avantage, le match pourrait s’ouvrir vers un contrôle de la possession et une recherche progressive du deuxième but. Si le Panama résiste à la pression initiale ou marque le premier, la rencontre pourrait entrer dans une zone où la pression psychologique devient aussi importante que la qualité individuelle.

Toronto comme lieu de la deuxième tentative

Toronto Stadium, c’est-à-dire le BMO Field dans le contexte international, a déjà accueilli l’ouverture du Panama contre le Ghana, le Panama cherchera donc à améliorer son image dans la même ville. La FIFA indique dans la présentation du match Panama – Croatie qu’il s’agit d’une rencontre du groupe L au stade de Toronto, ce qui signifie que la sélection panaméenne n’aura pas à changer d’environnement entre sa première et sa deuxième apparition. Ce détail ne garantit pas un avantage sportif, mais il peut aider dans la logistique, le rythme de préparation et l’adaptation aux conditions. La Croatie, qui a joué son premier match à Dallas, arrive au Canada avec un rythme de voyage différent et la nécessité d’adapter son plan dans un court délai. Dans un tournoi disputé dans trois pays et sur de grandes distances, de tels détails peuvent avoir une certaine valeur pratique, même si c’est la prestation sur le terrain qui décidera.

Pour les observateurs neutres, le duel entre le Panama et la Croatie offre un contraste intéressant. D’un côté se trouve une sélection dotée de l’une des identités de tournoi les plus stables au monde au cours de la dernière décennie, habituée aux matches à forte pression et aux retours après des moments difficiles. De l’autre côté se trouve le Panama, une sélection qui veut franchir la frontière entre participant fier et véritable candidat à la qualification depuis le groupe. Par sa prise de parole, Mosquera Mejía a clairement indiqué que le Panama ne veut pas se satisfaire du rôle d’une équipe qui se contente de résister. La Croatie, toutefois, cherche à Toronto des points sans lesquels son chemin vers la phase à élimination directe se compliquerait sérieusement. C’est précisément pourquoi le match du 23 juin a un poids qui dépasse la deuxième journée : pour une sélection, c’est l’occasion du plus grand résultat d’une génération, et pour l’autre une étape nécessaire dans la préservation de ses ambitions dans le tournoi.

Sources :
- FIFA – calendrier officiel du match Panama – Croatie dans le groupe L de la Coupe du monde 2026 (link)
- FIFA – rapport et résumé du match Ghana – Panama 1-0, y compris le but de Caleb Yirenkyi à la 95e minute (link)
- FIFA – rapport du match Angleterre – Croatie 4-2 lors de la première journée du groupe L (link)
- FIFA – liste officielle de la sélection du Panama pour la Coupe du monde 2026 (link)
- FIFA – explication du format des groupes et de la qualification pour la phase à élimination directe à la Coupe du monde 2026 (link)
- TVN Panamá – aperçu du groupe L, du parcours qualificatif du Panama et du calendrier des matches (link)

Remarque: Des outils d'intelligence artificielle ont été utilisés lors de la préparation de ce contenu. Le contenu a été révisé par la rédaction avant publication.

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