Roma a confirmé la Ligue des champions au Bentegodi : Malen et El Shaarawy ont brisé Vérone
L’AS Roma a terminé la saison de Serie A par une victoire 0:2 contre Hellas Verona au stade Marcantonio Bentegodi de Vérone, lors du match de la 38e journée disputé le 24 mai 2026. Selon le résultat officiellement publié par la Lega Serie A, l’équipe romaine a pris trois points lors de la dernière journée et a ainsi confirmé la troisième place au classement. Les buts ont été inscrits par Donyell Malen à la 56e minute et Stephan El Shaarawy dans le temps additionnel, ce qui a donné à la fin du match un cadre de résultat clair après une première période exigeante. Roma a ainsi, selon le communiqué du club, assuré sa participation à la Ligue des champions la saison prochaine, tandis que Hellas Verona a terminé la saison à la 19e place et a été relégué de Serie A. La rencontre avait un poids important en termes de résultat pour les visiteurs, car l’ordre final en haut du tableau dépendait aussi des issues des autres matchs de la dernière journée.
Un match à gros enjeu pour Roma
Roma est arrivée à Vérone avec une mission claire : par la victoire, ne laisser aucune place à l’incertitude dans la lutte pour la qualification en Ligue des champions. Selon le classement final publié par la Lega Serie A, l’équipe de Gian Piero Gasperini a terminé la saison avec 73 points, un bilan de 23 victoires, quatre matchs nuls et 11 défaites, ainsi qu’une différence de buts de plus 28. Une telle fin de saison a suffi pour la troisième place, derrière le champion Inter et le deuxième Napoli, et devant Como, Milan et Juventus. La victoire au Bentegodi n’était donc pas seulement une clôture réussie du championnat, mais aussi la confirmation du retour de Roma parmi les clubs qui joueront la plus forte compétition européenne. L’AS Roma a souligné dans son communiqué que le club revient en Ligue des champions après sept ans, ce qui donne au match à Vérone une importance sportive et institutionnelle supplémentaire.
Pour Hellas Verona, les circonstances étaient différentes. Le club est entré dans la dernière journée déjà chargé par la lutte en bas du classement, et le classement final confirme qu’il a terminé la saison à la 19e place avec 21 points, trois victoires, 12 matchs nuls et 23 défaites. Selon les mêmes données, Verona a terminé la saison avec une différence de buts de moins 36, ce qui montre clairement à quel point il lui a été difficile de maintenir l’équilibre entre la défense et l’attaque pendant le championnat. Même si le match ne pouvait pas changer pour l’hôte la direction plus large de la saison de la même manière que pour Roma, jouer devant le public local avait une valeur compétitive et symbolique. Verona a longtemps gardé la rencontre ouverte en première période, mais la suite lui a apporté une situation dont il devenait de plus en plus difficile de revenir.
Une première période sans but, la suite a apporté la décision
La première mi-temps s’est terminée sans but, dans un match où Roma n’a pas immédiatement réussi à transformer une possession plus importante et l’initiative territoriale en avantage. Selon le tableau statistique du match, les visiteurs ont eu 70 pour cent de possession du ballon et 12 tirs au total, tandis que Verona a terminé avec 30 pour cent de possession et six tentatives. De tels chiffres indiquent que Roma a contrôlé la plus grande partie du jeu, mais aussi que l’équipe locale n’a pas été complètement passive. Verona a tenté à plusieurs reprises d’exploiter l’espace derrière la ligne visiteuse et de forcer Roma à la prudence, surtout lorsque le score était encore de 0:0. Dans un tel rythme, les détails étaient particulièrement importants, et l’un d’eux a changé le rapport de forces au début de la seconde période.
Selon le déroulement de la rencontre, Nicolás Valentini a été exclu à la 50e minute, si bien que Verona a dû jouer la partie finale du match avec un joueur de moins. Cela a ouvert davantage d’espaces à Roma entre les lignes locales, mais n’a pas immédiatement supprimé la pression que porte un match avec un tel enjeu. Seulement six minutes après l’exclusion est arrivé le moment clé : Donyell Malen a tiré un penalty, Lorenzo Montipò a arrêté sa première tentative, mais l’attaquant de Roma est resté suffisamment lucide pour que l’action ne se perde pas. L’AS Roma a indiqué dans le communiqué du club que Malen avait marqué après que son penalty initial a été stoppé, avec une passe décisive de Paulo Dybala dans la suite de l’action. Ce but à la 56e minute a fait basculer le match et a déplacé l’avantage psychologique du côté des visiteurs.
Dybala comme lien, Malen comme exécuteur
Le but de Malen avait un poids particulier parce qu’il est arrivé dans une période où Roma ne pouvait plus se permettre que la nervosité prenne le contrôle du match. Après le penalty arrêté, la situation aurait pu devenir une source de tension supplémentaire, mais la réaction rapide de l’attaquant et le rôle de Dybala dans la suite de l’action ont maintenu les visiteurs sur la voie de leur objectif. Dans le résumé du match, RaiPlay indique que les gestes de passe décisive de Dybala ont également été importants pour Roma, ce qui confirme l’impression que l’attaquant argentin a été l’un des joueurs clés dans la liaison entre le dernier et le tiers final du terrain. Roma n’avait pas besoin de jouer de manière spectaculaire pour être efficace ; elle devait trouver suffisamment de calme dans les moments les plus importants. Malen a transformé ce moment en un avantage qui a changé la dynamique de la rencontre.
Après le but, Verona a dû prendre davantage de risques, mais avec un joueur de moins, ses possibilités de pression prolongée étaient limitées. Roma, de son côté, pouvait gérer le match avec plus de patience, conserver le ballon et attendre l’espace qui s’ouvrirait à mesure que l’hôte chercherait l’égalisation. Selon les données statistiques disponibles, Roma a eu sept tirs cadrés, et Verona trois, ce qui montre que l’équipe visiteuse arrivait plus souvent à la finition avec une menace réelle. En même temps, RaiPlay souligne aussi dans le résumé l’importance de Mile Svilar, ce qui indique que le gardien de Roma n’a pas été un simple spectateur dans le match malgré la domination de son équipe dans la possession. De telles interventions restent souvent dans l’ombre des buteurs, mais dans les rencontres à caractère décisif, préserver un avantage minimal est aussi important que marquer un but.
El Shaarawy a conclu la soirée et fermé symboliquement l’histoire
Le deuxième but est arrivé à la 90+3e minute, lorsque Stephan El Shaarawy a fixé le score final à 0:2. Selon le déroulement publié du match, le passeur était de nouveau Paulo Dybala, et le but est arrivé au moment où Verona essayait déjà de trouver la dernière occasion de revenir. L’AS Roma a décrit ce but comme une frappe dans le temps additionnel qui a scellé la victoire, tandis que RaiPlay a également cité Malen et El Shaarawy comme buteurs dans le résumé du match. Pour Roma, le deuxième but était important car il a supprimé toute incertitude restante et a permis les dernières minutes sans risque lié au score. Dans les matchs de la dernière journée, où l’on suit simultanément d’autres résultats, une telle fermeture du duel a aussi une valeur psychologique pour l’équipe, le staff technique et les supporters.
Le but d’El Shaarawy avait aussi une forte note émotionnelle. Les médias spécialisés qui suivent Roma ont souligné que le match à Vérone était lié à une tonalité d’adieu de sa période au club, tandis que le but lui-même est arrivé au moment où Roma était déjà tout près de confirmer son objectif européen. Dans un sens strictement lié au résultat, le but signifiait une fin sereine et la confirmation de la victoire. Dans un sens plus large, c’était l’un de ces détails finaux qui donnent à une saison une cohérence narrative : un vétéran qui marque dans le temps additionnel, une équipe qui confirme la Ligue des champions et un déplacement qui, d’obstacle potentiellement dangereux, se transforme en point final d’une course réussie. De tels épisodes restent souvent en mémoire plus longtemps que les statistiques elles-mêmes.
Le classement final a changé le poids de la victoire
Lorsque l’on observe le match à travers le classement final, son importance se renforce encore. La Lega Serie A indique que Roma a terminé la saison troisième avec 73 points, tandis que Como était quatrième avec 71 points, Milan cinquième avec 70, et Juventus sixième avec 69 points. Football Italia, dans son aperçu des dénouements finaux, indique qu’Inter, Napoli, Roma et Como ont obtenu la Ligue des champions, tandis que Milan et Juventus sont restés en dehors de cette compétition. Cela signifie que Roma n’a pas seulement défendu une position favorable, mais qu’elle a profité, dans la ligne droite finale, du recul de la concurrence. La défaite de Milan contre Cagliari et le succès de Como contre Cremonese ont davantage façonné l’ordre final, mais Roma a accompli elle-même la partie essentielle du travail, avec la victoire à Vérone.
Un tel dénouement est particulièrement significatif parce que la lutte pour les places européennes dans la fin de saison de Serie A était très resserrée. Selon les rapports après la dernière journée, Roma et Como ont rejoint Inter et Napoli en Ligue des champions, tandis que Milan et Juventus sont restés dans la zone de la Ligue Europa. En pratique, cela signifie une grande différence sportive et financière, car la participation à la Ligue des champions apporte un prestige compétitif plus élevé, des adversaires plus forts et des revenus nettement plus importants des compétitions européennes. Pour Roma, qui cherchait depuis longtemps un retour stable tout en haut, la troisième place représente la confirmation d’une continuité dans la fin de saison. Pour le football italien, en revanche, l’ordre final a aussi apporté l’une des histoires les plus intéressantes de la saison : Como a obtenu une qualification historique pour la Ligue des champions, tandis que deux géants traditionnels sont restés sous la ligne.
Verona dit adieu à la Serie A après une saison difficile
Pour Verona, la défaite contre Roma n’était pas un problème isolé, mais l’acte final d’une saison au cours de laquelle l’équipe a trop peu gagné et a trop souvent perdu des points. Le classement final ne montre que trois victoires en 38 journées, avec 12 matchs nuls et 23 défaites. Un tel bilan laisse rarement de la place au maintien, surtout lorsqu’il est accompagné d’une différence de buts négative de 36 buts. Selon l’aperçu de Football Italia, Verona fait partie des trois clubs qui descendent en Serie B, avec Pisa et Cremonese. La relégation est un choc sportif, mais aussi le début d’une période au cours de laquelle le club devra décider comment restructurer l’équipe, conserver les cadres et se préparer à une compétition exigeante au deuxième niveau.
Dans le match même contre Roma, Verona a eu des périodes de résistance et plusieurs moments où elle aurait pu compliquer le duel. Cependant, l’exclusion de Valentini et le but de Malen peu après ont considérablement réduit les chances des hôtes. Jouer à dix contre une équipe qui vise la Ligue des champions exige une discipline presque parfaite, et Verona a dû, dans la fin de match, choisir entre préserver un retard minimal et tenter de revenir. Le deuxième but encaissé dans le temps additionnel a confirmé que l’hôte n’avait pas assez d’énergie et de structure pour renverser la situation. Le coup de sifflet final a ainsi apporté deux états émotionnels complètement différents : la célébration romaine pour la Ligue des champions et la confrontation véronaise avec les conséquences de la relégation.
La fin de saison de Gasperini avec un résultat clair
Pour Gian Piero Gasperini, la victoire à Vérone a une valeur qui dépasse les trois points. L’AS Roma, dans son communiqué après le match, a souligné que son équipe avait terminé troisième, et ce sont précisément de tels classements qui, dans des clubs de la taille de Roma, se mesurent le plus souvent comme la frontière entre une saison réussie et une saison insuffisamment réussie. Gasperini a dû, au printemps, trouver une formule qui apporte un résultat dans les matchs sous pression, et la fin du championnat a montré que l’équipe a réussi à stabiliser sa forme au moment clé. RaiPlay indique dans le résumé que Roma est revenue en Ligue des champions après sept ans, donnée qui marquera l’évaluation globale de la saison. Dans un tel contexte, Verona n’était pas seulement le dernier adversaire, mais le test final de maturité.
Roma a montré à Vérone plusieurs éléments nécessaires aux équipes qui veulent jouer au niveau européen. Premièrement, elle n’a pas paniqué après une première mi-temps sans but. Deuxièmement, elle a exploité la supériorité numérique peu après son apparition. Troisièmement, elle a conservé sa concentration défensive jusqu’à la fin et a ensuite fermé le match par un deuxième but. Quatrièmement, elle avait des joueurs qui ont pris leurs responsabilités dans les situations les plus importantes : Malen comme finisseur, Dybala comme créateur et Svilar comme appui lorsqu’il fallait préserver le but. Ces détails ne garantissent pas à eux seuls le succès en Ligue des champions, mais ils expliquent pourquoi Roma a réussi, dans la fin de Serie A, à terminer devant une partie de la concurrence directe.
Ce que la victoire signifie pour la saison prochaine
La qualification pour la Ligue des champions change le cadre sportif et financier dans lequel Roma entre dans l’été 2026. Le club aura un projet plus attractif pour conserver les joueurs clés et attirer des renforts, et il devra en même temps élargir l’effectif pour le rythme des matchs sur la scène nationale et européenne. La participation à la plus forte compétition européenne apporte des exigences plus élevées, surtout pour une équipe qui revient après plusieurs années d’absence. La victoire à Vérone n’est donc pas la fin de l’histoire, mais le début d’un nouveau cycle dans lequel le niveau d’exigence en matière de résultats s’élèvera encore. Pour les supporters de Roma, la troisième place et le retour en Ligue des champions représentent une raison d’optimisme, mais aussi un rappel que la saison prochaine exigera davantage de profondeur, de stabilité et d’adaptabilité tactique.
Pour Verona, la prochaine étape sera différente et beaucoup plus pragmatique. Le club doit se préparer à la Serie B, une compétition dans laquelle on demande souvent un profil d’équipe différent, plus de continuité et la capacité de supporter un championnat long et physiquement exigeant. La relégation apporte généralement des changements dans l’effectif, les plans financiers et les priorités sportives, et Verona devra rapidement définir sa direction afin de rester compétitive pour le retour. Le match contre Roma a montré que l’équipe n’était pas dépourvue de résistance, mais la saison dans son ensemble a montré que cette résistance n’était pas suffisante pour le maintien. Le Bentegodi a ainsi vu lors de la dernière journée deux réalités footballistiques opposées : un club qui revient sur la scène européenne et un club qui doit reconstruire son chemin vers la Serie A.
Sources :
- Lega Serie A – résultat officiel du match Verona - Roma et classement final de la Serie A 2025/26 (lien)
- AS Roma – communiqué du club sur la victoire 0:2 contre Verona et la qualification pour la Ligue des champions (lien)
- RaiPlay – résumé vidéo du match Verona - Roma 0:2 avec les buteurs et acteurs clés mentionnés (lien)
- Football Italia – aperçu des dénouements finaux de la Serie A 2025/26, des qualifications européennes et des relégations (lien)
- SportyTrader – déroulement du match, minutes des buts, exclusion et tableau statistique du duel Hellas Verona - Roma (lien)