L'Europe a lancé avec succès un nouveau satellite météorologique MetOp-SG-A1 à l'aide de la fusée Ariane 6. Ce satellite avancé apporte une révolution dans les prévisions météorologiques et la surveillance du climat, et avec l'instrument Copernicus Sentinel-5 permettra une surveillance mondiale quotidienne de la qualité de l'air et des gaz à effet de serre.
Les expériences sur la Station spatiale internationale (ISS) explorent comment l'apesanteur affecte les éléments fondamentaux de la vie. De la découverte des mécanismes par lesquels les cellules ressentent la gravité, clé de la lutte contre l'ostéoporose et l'atrophie musculaire, à l'analyse des effets sur le cœur, le cerveau et l'ADN, ces explorations spatiales fournissent des informations sur la santé et la médecine des astronautes sur Terre.
Les dernières observations du télescope James Webb montrent que l'exoplanète TRAPPIST-1 d, bien que similaire en taille et en composition à la Terre, n'a pas d'atmosphère comparable à la nôtre. Les scientifiques ont exploré trois scénarios possibles de son état et ont mis en évidence les défis posés par la proximité de l'étoile parente de la naine rouge.
Le premier satellite de nouvelle génération, MetOp-SG-A1, crucial pour l'avenir des prévisions météorologiques et de la surveillance du climat, a été lancé avec succès. Doté de l'instrument Copernicus Sentinel-5, ce satellite fournira depuis son orbite polaire les données les plus précises à ce jour sur les polluants atmosphériques, l'ozone et les gaz à effet de serre, marquant une révolution dans l'observation de la Terre
La fusée Ariane 6 décolle ce soir du port spatial européen de Kourou, transportant le satellite météorologique révolutionnaire MetOp-SG-A1 et l'instrument Sentinel-5. Cette mission clé en Europe fournira des données sans précédent pour des prévisions météorologiques plus précises, la surveillance du climat et une analyse approfondie de la qualité de l'air à l'échelle mondiale
L'orbite terrestre est menacée par des milliers de satellites et des millions de débris. L'Agence spatiale européenne (ESA) développe une solution dans le cadre du projet CREAM – un système automatisé d'évaluation des risques et d'évitement des collisions, qui réduit les erreurs humaines et jette les bases des futures « règles de circulation » dans l'espace.