Sports

La Belgique écrase la Nouvelle-Zélande 5-1 à Vancouver et termine en tête du groupe G

La Belgique a battu la Nouvelle-Zélande 5-1 au BC Place de Vancouver et s’est qualifiée pour la phase à élimination directe de la Coupe du monde 2026. Leandro Trossard, Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku et Alexis Saelemaekers ont porté une attaque enfin efficace

· 13 min de lecture
Partager
illustration IA: La Belgique écrase la Nouvelle-Zélande 5-1 à Vancouver et termine en tête du groupe G Karlobag.eu / illustration IA

illustration IA — cette image n'est pas une photographie réelle et ne représente pas un événement réel. Que signifie illustration IA ?

La Belgique s’est réveillée à Vancouver : cinq buts contre la Nouvelle-Zélande pour accéder à la phase à élimination directe de la Coupe du monde

La Belgique a disputé, en conclusion du groupe G de la Coupe du monde 2026, le match dont elle avait besoin pour confirmer ses ambitions et aborder plus sereinement la deuxième partie du tournoi. Lors d’une rencontre jouée le 26 juin en heure locale à Vancouver, soit le 27 juin selon le temps universel coordonné, l’équipe du sélectionneur Rudi Garcia a battu la Nouvelle-Zélande 5:1 au BC Place. Selon le calendrier officiel de la FIFA et les comptes rendus du match, le duel faisait partie de la troisième journée du groupe G, et cette large victoire a envoyé la Belgique en seizièmes de finale. Après deux prestations plus retenues, les Belges ont enfin trouvé leur rythme offensif, tandis que la Nouvelle-Zélande a terminé son parcours de groupe avec un point et sans première victoire historique en Coupe du monde. Le résultat a également modifié le classement du groupe, car la Belgique, avec le match nul entre l’Égypte et l’Iran dans la rencontre parallèle, a fini en tête grâce à une meilleure différence de buts.

Trossard a ouvert la voie, De Bruyne a confirmé le changement d’impression belge

Selon le compte rendu de beIN SPORTS, la Belgique est entrée dans la rencontre sous une pression évidente, car la victoire était le chemin le plus sûr vers la phase à élimination directe après les matches nuls contre l’Égypte et l’Iran lors des deux premières journées. Ce contexte s’est également vu dans l’approche : l’équipe belge a conservé le ballon dès le début, a poussé le jeu vers la surface de réparation de la Nouvelle-Zélande et a tenté d’éviter rapidement la nervosité qui avait marqué une partie de son parcours dans le groupe. Leandro Trossard a été le joueur le plus dangereux de la première mi-temps, a touché le cadre et a participé à des actions qui laissaient présager que la défense néo-zélandaise ne résisterait pas longtemps à la pression. À un moment, la Belgique a obtenu un penalty pour une main de Finn Surman, mais la décision a été annulée après vérification par le VAR, ce qui n’a pas stoppé son élan offensif. À la 28e minute, Trossard a profité d’un cafouillage devant le but et a marqué de près pour le 1:0, donnant au match une direction qui convenait aux favoris.

La Nouvelle-Zélande a été repoussée plus bas qu’elle ne le souhaitait en première période, et selon le compte rendu de beIN SPORTS, elle n’a pas tenté le moindre tir au cours des 45 premières minutes. Ce n’était pas seulement la conséquence de la supériorité technique belge, mais aussi d’une meilleure structure au milieu de terrain, où les Belges fermaient les transitions et récupéraient rapidement les ballons perdus. Rudi Garcia, que l’UEFA présentait avant le tournoi comme sélectionneur de la Belgique depuis janvier 2025, a obtenu une réponse de ses joueurs expérimentés au moment où l’équipe avait besoin de sécurité. Kevin De Bruyne apportait le rythme et la sérénité entre les lignes, tandis que Trossard, depuis une position excentrée, entrait constamment dans la zone d’où il pouvait menacer le gardien Max Crocombe. La Belgique n’est pas rentrée aux vestiaires avec un large écart, mais elle a montré par sa domination qu’elle avait pris le contrôle psychologique de la rencontre.

La deuxième mi-temps transformée en confirmation de qualité

La Belgique a commencé la deuxième mi-temps comme elle avait terminé la première, sans reculer et sans calculs. Trossard a de nouveau réagi le plus vite à la 50e minute après un arrêt de Crocombe et, avec son deuxième but, a porté l’avance à 2:0, obligeant la Nouvelle-Zélande à abandonner son plan plus prudent. Ce but a été le tournant, car la Belgique a obtenu de l’espace entre les lignes et la possibilité d’attaquer avec moins de risque. Selon le compte rendu de The Guardian, De Bruyne a marqué à la 67e minute pour le 3:0 d’une frappe précise de l’extérieur de la surface après une action au cours de laquelle Trossard avait attiré plusieurs défenseurs. Ce but a encore renforcé la position belge en tête du groupe, car à ce moment-là la différence de buts est devenue un élément clé de la lutte avec l’Égypte.

La Nouvelle-Zélande a tout de même trouvé un moment pour répondre et a montré pourquoi, malgré l’élimination, on peut parler de sa prestation avec plus de nuances que le seul résultat. Elijah Just a réduit l’écart à 3:1 à la 84e minute après un coup de pied arrêté, profitant d’une réaction incertaine de Thibaut Courtois. Selon The Guardian, ce but a brièvement perturbé les calculs belges dans le groupe, mais la réponse est arrivée presque immédiatement. Romelu Lukaku, entré depuis le banc et ayant repris le brassard de capitaine à Youri Tielemans, a marqué de la tête à la 86e minute après un centre de Nicolas Raskin. Dans le temps additionnel, Lukaku a également participé à l’action du 5:1 final, lorsque Alexis Saelemaekers a conclu la soirée belge et transformé une victoire sûre en message convaincant à la concurrence.

Le groupe G s’est terminé par le bond de la Belgique à la première place

Le dénouement du groupe G a montré à quel point la dernière journée dans le nouveau format de la Coupe du monde est sensible à la différence de buts et aux résultats parallèles. Selon le compte rendu de The Guardian, l’Égypte a fait match nul 1:1 contre l’Iran à Seattle dans l’autre rencontre du groupe et a ainsi obtenu la deuxième place ainsi qu’un passage historique en phase à élimination directe. L’Iran, selon le même compte rendu, a dû attendre après le nul le dénouement des autres groupes pour savoir s’il ferait partie des huit meilleures sélections classées troisièmes. Grâce à son large triomphe contre la Nouvelle-Zélande, la Belgique est passée à la première place, ce qui lui offre un parcours différent en seizièmes de finale de celui qu’elle aurait eu en tant qu’équipe deuxième. Dans une compétition à 48 sélections, de tels détails ont davantage de poids, car la phase à élimination directe commence plus tôt que lors des éditions précédentes du tournoi.

La FIFA a introduit pour la Coupe du monde 2026 un format avec 48 sélections, 12 groupes de quatre équipes et un total de 104 matches, et selon les règles de qualification, les deux meilleures sélections de chaque groupe ainsi que les huit meilleures troisièmes accèdent à la phase à élimination directe. C’est pourquoi la troisième journée des groupes n’est pas seulement une lutte pour une qualification directe, mais aussi une compétition dans laquelle chaque but peut modifier le classement de plusieurs sélections dans différents groupes. Face à la Nouvelle-Zélande, la Belgique a précisément fait le maximum dans ce domaine : elle ne s’est pas contentée d’une victoire minimale, mais a continué à attaquer même lorsque la qualification était pratiquement assurée. Le score élevé lui a donné l’avantage dans le groupe, et il a permis aux joueurs qui étaient sous surveillance lors des deux premières journées d’entrer dans la phase à élimination directe avec un sentiment nettement différent. Pour une équipe qui avait été éliminée dès la phase de groupes au Qatar en 2022, un tel retournement possède aussi une portée symbolique.

Garcia a obtenu ce qu’il cherchait de son noyau expérimenté

À Vancouver, la sélection belge n’a pas seulement gagné, elle a retrouvé l’élément qui lui avait manqué plus tôt dans le tournoi : la clarté dans la finition. Avant le match, l’UEFA indiquait que la Belgique participait à cette Coupe du monde sous la direction de Rudi Garcia, avec Youri Tielemans comme capitaine et des noms expérimentés comme Courtois, De Bruyne, Trossard et Lukaku dans l’effectif. C’est précisément cet axe qui a fait la différence dans les moments où il fallait ouvrir, contrôler et conclure le match. Trossard a assumé le rôle principal avec deux buts, De Bruyne a donné de la structure par son but et par l’organisation du jeu, et Lukaku a montré en peu de temps pourquoi il demeure l’une des armes offensives les plus importantes de la Belgique. Le but de Saelemaekers en fin de match a été une récompense pour la profondeur de l’effectif, mais aussi la confirmation que le banc belge a apporté une énergie concrète dans cette rencontre.

Une telle victoire n’efface pas les questions qui s’étaient ouvertes après le match nul 1:1 contre l’Égypte et le 0:0 contre l’Iran, mais elle change le ton du débat. Selon l’aperçu de l’UEFA, la Belgique a atteint en 2026 sa 15e Coupe du monde, et son meilleur résultat a été obtenu en 2018, lorsqu’elle a terminé troisième. Après la déception du Qatar en 2022, où elle avait été éliminée en phase de groupes, l’accès à la phase à élimination directe en Amérique du Nord représente l’objectif minimal, mais la manière dont il a été atteint contre la Nouvelle-Zélande sera importante pour la confiance. Garcia a désormais la preuve que son équipe peut créer un grand nombre de situations lorsque le lien entre le milieu de terrain et l’attaque est établi. Toutefois, le match a aussi montré que les coups de pied arrêtés restent un secteur de vigilance, car le seul but encaissé est venu après un corner et une réaction indécise dans sa propre surface de réparation.

La Nouvelle-Zélande quitte le tournoi, mais avec une expérience qui a une portée plus large

Pour la Nouvelle-Zélande, la défaite 1:5 signifie la fin de son parcours dans le groupe G, mais aussi la continuation de l’histoire d’une sélection arrivée à Vancouver dans le cadre du cycle le plus important pour le football en Océanie. La FIFA indique dans le profil de la sélection qu’il s’agit de la troisième participation de la Nouvelle-Zélande aux Coupes du monde, après 1982 et 2010. La qualification pour l’édition 2026 a été acquise à travers des éliminatoires dans lesquelles la Nouvelle-Zélande a profité du fait historique que l’Océanie avait obtenu une place directe au tournoi final. Selon le rapport de la FIFA sur les qualifications, la Nouvelle-Zélande a assuré sa place dans le tournoi par une victoire contre la Nouvelle-Calédonie, permettant à la génération actuelle de rejoindre les deux précédentes sélections néo-zélandaises qui avaient évolué sur la plus grande scène du football. Dans ce contexte, la défaite contre la Belgique est douloureuse en raison du résultat, mais elle n’annule pas l’importance de développement de cette participation.

Sur le plan sportif, la Nouvelle-Zélande est restée sans victoire dans le groupe, et le but d’Elijah Just contre la Belgique a été l’un des moments qui ont montré que l’équipe de Darren Bazeley peut menacer aussi des adversaires de meilleure qualité lorsqu’elle trouve de l’espace en transition ou après des coups de pied arrêtés. Selon The Guardian, le sélectionneur Bazeley a souligné après le match sa fierté du travail et de l’engagement des joueurs, mais a reconnu que le résultat était douloureux et que l’équipe avait dû ouvrir le jeu après les buts encaissés. Dans le format élargi de la Coupe du monde, des sélections comme la Nouvelle-Zélande obtiennent davantage d’occasions de continuité sur la grande scène, mais le match contre la Belgique a montré combien l’écart dans la vitesse de décision et la qualité de finition reste important. Cela s’est particulièrement vu dans les phases où la Nouvelle-Zélande tentait de sortir de la pression, tandis que le milieu belge fermait rapidement les premières lignes de passe. Pour les futurs cycles, la partie la plus utile de cette expérience pourrait justement être la confrontation avec le rythme d’une équipe qui dispute régulièrement des matches du plus haut niveau.

BC Place comme scène d’un grand tournant

Le match a été joué au BC Place, stade de Vancouver que la FIFA a inclus parmi les stades officiels de la Coupe du monde 2026 et pour lequel elle indique, dans la configuration du tournoi, une capacité de 48 821 places. Le stade est l’un des centres canadiens du tournoi, et la FIFA précise que Vancouver accueille sept matches pendant la compétition, y compris des duels de groupe et des rencontres de la phase à élimination directe. Pour la sélection belge, ce stade est devenu l’endroit où le groupe est passé d’une situation tendue à une qualification convaincante. Pour les observateurs neutres, le match a offert un exemple clair de la raison pour laquelle le nouveau format augmente l’importance de la dernière journée : la Belgique devait, le même soir, gagner, surveiller le résultat parallèle et chasser la différence de buts. Elle a accompli ces trois tâches dans une rencontre où elle a enfin combiné contrôle de la possession, efficacité et contribution des joueurs sortis du banc.

La phase suivante apporte un autre type de pression, car en seizièmes de finale il n’y a plus de place pour se rattraper. Selon le compte rendu de The Guardian, la Belgique, en tant que vainqueur de groupe, devrait jouer contre l’une des sélections classées troisièmes issues de groupes prédéterminés, selon le dénouement final. Sur le papier, cela peut lui ouvrir un chemin plus favorable, mais le match à Vancouver a rappelé que la réputation seule ne suffit plus. La Belgique a dû jouer à pleine intensité jusqu’aux dernières minutes pour assurer la première place, tandis que la Nouvelle-Zélande, bien que dominée au score, a montré que même un outsider peut changer la dynamique du groupe par un seul but. C’est précisément pourquoi la victoire 5:1 a une double valeur pour l’équipe de Garcia : elle a apporté la qualification et rendu la confiance offensive au moment où le tournoi entre dans une phase où chaque faiblesse est punie plus vite que dans le groupe.

Sources :
- FIFA Match Centre – données officielles sur le match Nouvelle-Zélande – Belgique, son horaire et son stade (lien)
- FIFA – explication du format de la Coupe du monde 2026 avec 48 sélections, 104 matches et les seizièmes de finale (lien)
- FIFA – informations officielles sur les stades, y compris la capacité du BC Place à Vancouver (lien)
- FIFA – profil de la Nouvelle-Zélande et données sur les participations de la sélection aux Coupes du monde (lien)
- UEFA – aperçu de la sélection belge à la Coupe du monde 2026, du sélectionneur, du capitaine, des résultats de groupe et de l’historique des participations (lien)
- beIN SPORTS – compte rendu du match Nouvelle-Zélande – Belgique et description des buts clés (lien)
- The Guardian – suivi du match en direct, détails sur les buteurs et dénouement du groupe G (lien)

Remarque: Des outils d'intelligence artificielle ont été utilisés lors de la préparation de ce contenu. Le contenu a été révisé par la rédaction avant publication.

Étiquettes Belgique Nouvelle-Zélande Coupe du monde 2026 groupe G Vancouver BC Place Leandro Trossard Kevin De Bruyne Romelu Lukaku football
HÉBERGEMENT À PROXIMITÉ
Vancuver
Il y a actuellement peu d’offres directes disponibles à cet emplacement. Découvrez un plus large choix d’appartements et d’hébergements privés chez notre partenaire.
Rechercher plus d’hébergements
HÉBERGEMENT À PROXIMITÉ
Vancuver
Il y a actuellement peu d’offres directes disponibles à cet emplacement. Découvrez un plus large choix d’appartements et d’hébergements privés chez notre partenaire.
Rechercher plus d’hébergements

Newsletter — événements phares de la semaine

Un email par semaine: événements phares, concerts, matchs sportifs, alertes baisse de prix. Rien de plus.

Pas de spam. Désabonnement en un clic. Conforme RGPD.