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Bergen cherche l’équilibre : comment la Norvège, avec les croisières et les fjords, construit un tourisme plus durable sans perdre son identité

Découvrez comment Bergen et la Norvège tentent de concilier la croissance du tourisme de croisière avec la préservation des fjords, la qualité de l’air, de la mer et la vie de la communauté locale. Nous proposons un aperçu des limites imposées aux croisières, des investissements dans un port plus propre et de nouvelles règles qui transforment l’avenir des voyages à travers l’une des destinations les plus sensibles d’Europe.

Bergen cherche l’équilibre : comment la Norvège, avec les croisières et les fjords, construit un tourisme plus durable sans perdre son identité
Photo by: Domagoj Skledar - illustration/ arhiva (vlastita)

Tourisme durable le long des fjords à Bergen : comment la Norvège cherche un équilibre entre croissance et préservation

Depuis des années, Bergen se présente comme la porte d’entrée des fjords norvégiens, une ville depuis laquelle on accède naturellement à l’un des paysages les plus reconnaissables d’Europe. C’est précisément pour cela que, sur place, la question du tourisme n’est plus seulement une opportunité de développement, mais aussi un test de la capacité à concilier la hausse des visites avec la qualité de vie des habitants, la capacité du port, l’état de l’air et de la mer, ainsi que la préservation de l’espace qui attire des visiteurs du monde entier. En pratique, cela signifie qu’aujourd’hui Bergen ne lutte pas contre le tourisme en tant que tel, mais contre un modèle de tourisme qui pourrait dévorer sa propre base : le calme, la nature et l’identité de la ville.

Cela est particulièrement visible dans l’approche du trafic de croisière. Bergen demeure l’une des destinations de croisière les plus importantes de Norvège, mais elle essaie en même temps d’éviter un scénario où le nombre d’escales devient une fin en soi. Alors qu’une partie de l’économie voit dans les croisières une source de revenus importante, une autre avertit que les grands navires apportent aussi des coûts très concrets : une pression accrue sur les infrastructures municipales, davantage de foule dans le centre historique, des exigences plus fortes en matière de transport et d’approvisionnement, ainsi qu’une relation sensible entre le tourisme et la vie quotidienne des habitants. C’est pourquoi, ces dernières années, Bergen est devenue un exemple de destination qui tente de gérer le tourisme, plutôt que d’accueillir passivement un nombre toujours plus grand de visiteurs.

Bergen ne renonce pas au tourisme, mais tente de le limiter et de l’orienter

La différence clé entre Bergen et de nombreuses autres destinations populaires réside dans le fait que la ville met en place, depuis un certain temps, des limitations concrètes. Au port, un plafond quotidien s’applique : au maximum quatre navires de croisière et au maximum 8000 passagers de croisière par jour. Une telle limitation n’est pas une mesure cosmétique, mais une tentative de conserver au moins un contrôle de base sur le rythme des arrivées et la pression sur l’espace urbain. Dans une ville qui est à la fois un point de départ pour des excursions vers les fjords, un centre culturel de la Norvège occidentale et un espace résidentiel pour la population locale, la question de combien de personnes arrivent au même moment devient plus importante que le simple total annuel des arrivées.

Une telle approche montre que le tourisme durable ne signifie pas nécessairement moins de visiteurs à tout prix, mais des visites mieux réparties, des exigences techniques plus strictes et un accent plus marqué sur le type de trafic que la destination souhaite attirer. Bergen cherche donc à déplacer le débat de la simple quantité vers la qualité des arrivées. Autrement dit, l’objectif n’est pas seulement qu’un navire accoste, mais que son arrivée soit techniquement acceptable, supportable pour les infrastructures et économiquement bénéfique pour la ville aussi, et pas seulement pour les transporteurs ou la consommation à court terme.

Pour les visiteurs qui prévoient un séjour plus long dans la ville et ses environs, ce modèle a aussi une autre conséquence : Bergen encourage de plus en plus un tourisme qui inclut des nuitées, un séjour dans la région et une découverte plus lente de la destination. C’est précisément pourquoi, en plus de la visite des fjords, il est plus souvent recommandé de rechercher à l’avance un hébergement à Bergen et dans les environs, afin que le voyage se transforme en séjour avec une plus grande valeur locale, et non en quelques heures de visite rapide entre deux escales.

L’électrification du port comme réponse à la pollution de l’air et au bruit

L’une des réponses les plus concrètes de Bergen au problème des émissions se trouve précisément au port. Le port de Bergen indique disposer du plus grand système européen d’alimentation électrique à quai pour les navires de croisière, avec la possibilité pour trois navires de se connecter simultanément à l’électricité du port. Lorsqu’un navire est connecté à un tel système, il n’a pas besoin d’utiliser ses propres moteurs pour s’alimenter en énergie pendant son séjour au port. Autrement dit, cela signifie moins d’émissions locales, moins de bruit et moins de pollution de l’air dans une ville déjà sensible à la qualité de l’air en raison de la configuration du terrain et des conditions météorologiques.

Cette mesure n’est pas restée au niveau d’une recommandation volontaire. Pour 2024 et 2025, le port de Bergen exige que tous les navires respectent la norme Tier 2, et ceux qui ne la respectent pas peuvent demander une place à quai uniquement avec l’obligation d’utiliser l’alimentation à quai. À partir de 2026, l’attente est encore plus stricte : tous les navires de croisière qui accostent à Bergen devraient utiliser l’électricité à quai pendant leur escale. C’est une évolution importante, car elle montre que la durabilité à Bergen ne se construit pas seulement par des messages marketing, mais par des exigences techniques qui modifient directement le comportement des transporteurs.

De tels investissements montrent aussi l’avantage norvégien dans un contexte énergétique plus large. Le pays s’appuie largement sur l’électricité d’origine hydraulique, si bien que l’électrification des opérations portuaires a un effet plus fort que dans des États dont le réseau électrique repose encore sur les combustibles fossiles. Autrement dit, lorsque Bergen exige que les navires coupent leurs moteurs et utilisent l’énergie à quai, il ne s’agit pas seulement de déplacer les émissions d’un endroit à un autre, mais bien de réduire la charge locale avec un mix énergétique relativement plus propre.

Les fjords sont un capital naturel, mais aussi une limite à la croissance

Bergen doit une grande partie de son attractivité touristique au fait qu’elle est un point d’entrée vers les fjords, parmi lesquels figurent certaines des zones les plus célèbres de Norvège. Mais ce sont précisément les fjords qui constituent la partie la plus sensible de toute l’histoire. Ces dernières années, les autorités norvégiennes ont progressivement durci les règles de navigation dans les fjords protégés au niveau mondial, avec l’objectif clair de préserver un paysage qui est à la fois un symbole du pays et la base de l’offre touristique.

En avril 2025, les autorités norvégiennes ont annoncé que des exigences de navigation sans émissions dans les fjords protégés au niveau mondial avaient été adoptées. Il a été confirmé en même temps que la transition se ferait progressivement, car, pour les plus grands navires, la technologie nécessaire n’est pas encore suffisamment développée pour appliquer les règles d’un seul coup sans perturbations du trafic. La Norvège a ainsi tenté de concilier deux objectifs en apparence opposés : maintenir l’accès aux fjords et accélérer la transition technologique vers des navires à émissions beaucoup plus faibles ou nulles.

C’est important aussi pour Bergen, même si la ville elle-même n’est pas la même chose que les fjords protégés au titre du patrimoine mondial de l’UNESCO, comme le Geirangerfjord et le Nærøyfjord. Bergen est un carrefour logistique et touristique dans la même région élargie de la Norvège des fjords, de sorte que tout changement des règles de navigation et des excursions vers des zones sensibles influence directement les itinéraires, les navires et le type de visiteurs qui domineront dans les années à venir. En ce sens, Bergen n’est pas une observatrice, mais une partie intégrante d’un changement beaucoup plus vaste dans la manière dont la Norvège imagine son avenir côtier et fjordique.

La croissance du trafic de croisière ne s’arrête pas, et la pression politique augmente

Une autre raison pour laquelle Bergen et la Norvège durcissent leur approche tient au fait que le trafic de croisière n’a pas ralenti. L’administration côtière norvégienne a annoncé que 2025 avait été une année record pour le trafic de croisière dans le pays, avec plus de 3900 arrivées de navires de croisière dans les ports norvégiens, environ 1,6 million de passagers et plus de 6,3 millions de visites de croisière d’une journée. De tels chiffres confirment que l’attrait naturel de la côte norvégienne et des fjords continue de soutenir fortement la croissance, malgré les débats sur le surtourisme, les impacts climatiques et les limites locales.

C’est précisément pourquoi la durabilité à Bergen n’est plus seulement un slogan de développement, mais une nécessité de gestion. Si le nombre de visiteurs augmente au niveau national, la pression se déverse inévitablement aussi sur les ports les plus connus, parmi lesquels Bergen est particulièrement exposée. La ville se retrouve donc dans une situation où chaque saison devient une sorte de test de résistance : combien le système est prêt à accepter sans menacer ce qui attire les gens.

C’est aussi la raison pour laquelle, dans le débat norvégien, on parle de plus en plus de la nécessité pour le trafic touristique de laisser davantage de valeur concrète aux communautés locales. Si la nature, la côte et les infrastructures urbaines supportent le poids de la croissance touristique, la pression politique augmente pour qu’une partie des revenus reste précisément là où la pression se fait sentir. Dans ce contexte, il faut aussi considérer la nouvelle base juridique norvégienne pour la soi-disant contribution des visiteurs ainsi que les propositions actuelles de redevances de croisière, c’est-à-dire des mécanismes locaux par lesquels une partie des coûts du tourisme serait réinvestie dans l’entretien des destinations.

Une nouvelle logique : du comptage des arrivées au bénéfice local

Au début de 2026, Bergen a également mis en place le Bergen Cruise Network, un cadre de collaboration réunissant le port, Visit Bergen, les structures municipales, le centre-ville et le niveau du comté. L’objectif de cette plateforme n’est pas seulement une meilleure promotion, mais la création de davantage de valeur à terre et durable liée au trafic de croisière. Autrement dit, au lieu que les navires amènent simplement un grand nombre de personnes qui passeront quelques heures en ville avant de repartir, on cherche à renforcer un modèle dans lequel davantage de bénéfices restent dans l’économie locale.

C’est peut-être le signe le plus important du changement. Pendant longtemps, le tourisme reposait sur l’hypothèse qu’un plus grand nombre de visiteurs était presque automatiquement un meilleur résultat. Aujourd’hui, Bergen dit de plus en plus ouvertement que cela ne suffit pas. Ce qui compte, c’est combien de temps le visiteur reste, où il dépense, s’il utilise des offres locales, si la visite se répartit sur une région plus large et s’il crée une pression qui dépasse le bénéfice. Cette logique ouvre la voie à un autre développement : davantage d’excursions de moindre intensité, plus d’offres culturelles et gastronomiques, plus de séjours en dehors des heures les plus chargées et plus d’intérêt pour la région au-delà du seul centre-ville.

Dans ce cadre, le tourisme d’hébergement, qui retient les visiteurs plus longtemps dans la destination, devient également important. Ceux qui veulent découvrir Bergen et les fjords voisins en dehors de la logique d’un débarquement rapide recherchent le plus souvent des offres d’hébergement à Bergen, mais aussi un séjour dans des localités voisines permettant d’explorer la région de manière plus équilibrée. Cela allège la pression d’une seule journée et d’une seule zone, et augmente la chance que de plus petits prestataires locaux bénéficient aussi du tourisme.

La durabilité n’est pas la même chose que l’absence totale de défauts

Depuis 2023, Bergen porte le label Sustainable Destination, un label national norvégien indiquant que la destination travaille de manière systématique à un tourisme plus durable. Mais les institutions touristiques norvégiennes soulignent ouvertement que ce label ne signifie pas qu’une destination est totalement durable dans chaque segment. Il signifie que la destination suit un processus, mesure les effets et documente les progrès sur les plans environnemental, social et économique.

C’est une nuance importante, surtout dans le cas de Bergen. La ville ne peut pas effacer du jour au lendemain la contradiction entre la croissance des croisières et les objectifs climatiques, ni supprimer à court terme toutes les conséquences d’un tourisme concentré. Mais elle peut fixer des règles plus strictes, investir dans la technologie, limiter le nombre d’arrivées, modifier les signaux de prix et réorienter le développement vers un modèle où un séjour de meilleure qualité vaut plus qu’un flux de masse.

C’est précisément pourquoi la durabilité à Bergen ne devrait pas être considérée comme un produit fini, mais comme une négociation permanente entre la nature, le marché et la politique. Les fjords, la mer et le patrimoine urbain ne sont pas seulement un décor pour la visite, mais des ressources qui ont une limite de résilience. Lorsque cette limite est ignorée, les dommages ne se mesurent plus seulement en tonnes d’émissions, mais aussi par la perte du sentiment d’appartenance au lieu, la hausse du mécontentement local et l’affaiblissement de l’authenticité grâce à laquelle la destination est devenue désirable.

Ce que Bergen peut signifier pour le reste de l’Europe

L’expérience de Bergen est intéressante au-delà de la Norvège, car elle montre la direction que pourrait prendre le tourisme européen dans des zones côtières et historiques sensibles. La ville ne ferme pas la porte aux visiteurs, mais elle indique de plus en plus clairement que l’accès aux richesses naturelles et urbaines ne peut plus être inconditionnel. Ceux qui veulent accoster doivent satisfaire à des exigences écologiques plus strictes. Ceux qui veulent développer le tourisme doivent aussi démontrer un bénéfice local. Ceux qui veulent promouvoir les fjords doivent accepter qu’ils soient à la fois une opportunité économique et un espace nécessitant une protection.

C’est particulièrement important à une époque où les changements climatiques, la hausse des voyages et la pression sur les infrastructures se conjuguent de plus en plus souvent. Bergen n’est donc pas seulement une ville de carte postale sur la côte ouest pluvieuse de la Norvège, mais aussi un laboratoire d’un thème européen plus vaste : comment rester ouvert aux visiteurs sans perdre l’espace pour lequel ils viennent. En ce sens, le tourisme durable le long des fjords n’est pas seulement une question de conscience écologique, mais aussi une question de politique urbaine, de régulation des transports, de transition technologique et de répartition plus équitable des bénéfices du tourisme.

Pour les voyageurs eux-mêmes, le message est tout aussi clair. Bergen et les fjords peuvent aussi se vivre en dehors de la logique du passage de masse, à travers un rythme plus lent, un séjour plus long et une relation plus responsable à l’espace. C’est pourquoi beaucoup de ceux qui veulent plus qu’une impression d’une journée chercheront un hébergement près du point de départ pour les fjords ou un séjour permettant de découvrir la ville et la région sans courir contre la montre. C’est précisément dans ce changement de perspective que réside peut-être la différence la plus importante entre un tourisme qui consume une destination et un tourisme qui lui permet, à long terme, de rester attrayante.

Sources :
- Bergen Havn – informations officielles sur le travail durable du port, les limitations pour les croisières, l’alimentation à quai et les conditions d’accostage (link)
- Bergen Havn – annonce de la création du Bergen Cruise Network et l’objectif qu’une plus grande part de la valeur du tourisme de croisière reste localement (link)
- Norwegian Maritime Authority – annonce officielle de l’adoption des exigences de navigation sans émissions dans les fjords du patrimoine mondial (link)
- Regjeringen.no – clarification du gouvernement norvégien sur l’introduction progressive de règles sans émissions pour les navires à passagers et les ferries dans les fjords du patrimoine mondial (link)
- Kystverket – données officielles sur le record de trafic de croisière en Norvège en 2025 (link)
- Visit Bergen – annonce officielle indiquant que depuis janvier 2023 Bergen est labellisée destination durable (link)
- Visit Norway – explication du label national Sustainable Destination et des critères incluant l’environnement, la communauté locale et le patrimoine culturel (link)
- Regjeringen.no – questions-réponses sur la contribution des visiteurs et le cadre actuel pour les redevances touristiques et de croisière en Norvège (link)

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