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Comment l’ESA aide avec des satellites dans la lutte contre les criquets et la dengue et transforme les données spatiales en protection des personnes

Découvrez comment l’Agence spatiale européenne, à l’aide de satellites, d’intelligence artificielle et de données ouvertes, aide l’Afrique de l’Est à lutter contre les criquets ainsi que le Brésil et le Pérou à détecter plus tôt le risque de dengue et d’autres maladies transmises par les moustiques.

Comment l’ESA aide avec des satellites dans la lutte contre les criquets et la dengue et transforme les données spatiales en protection des personnes
Photo by: Domagoj Skledar - illustration/ arhiva (vlastita)

Les données spatiales deviennent de plus en plus un outil de protection des personnes, de l’alimentation et de la santé sur Terre

L’Agence spatiale européenne marque la Journée de la Terre le 22 avril avec un message qui est aujourd’hui bien plus large que la symbolique et les déclarations de circonstance. Au centre de ce message se trouve une idée très pratique : les changements sur la Terre ne sont plus observés uniquement à des fins d’analyse scientifique, mais afin que des décisions puissent être prises plus rapidement sur le terrain sur la base de ces données. Les satellites en orbite jouent ici un rôle clé, car ils permettent une vision presque continue et mondiale de l’état de la végétation, des sols, de l’humidité, de la température, des précipitations et d’autres indicateurs qui influent directement sur la sécurité alimentaire, la santé publique et la résilience des communautés face au changement climatique.

L’ESA développe une telle approche à travers des programmes d’observation de la Terre et des partenariats avec des institutions internationales, des banques de développement, des autorités nationales et des équipes scientifiques. L’idée n’est pas seulement de collecter de grandes quantités de données, mais de les transformer en alertes, évaluations des risques et cartes opérationnelles que les autorités locales peuvent utiliser avant qu’un problème ne se transforme en crise. Dans la pratique, cela signifie que la technologie spatiale participe aujourd’hui à des tâches très concrètes : du suivi des conditions favorables à la reproduction des criquets pèlerins à l’évaluation du risque d’apparition de maladies transmises par les moustiques.

De l’observation de la planète aux décisions sur le terrain

L’observation de la Terre par satellite est devenue ces dernières années l’une des sources de données les plus importantes pour comprendre les changements climatiques et environnementaux. L’avantage d’un tel système réside dans le fait qu’il couvre de manière égale des zones éloignées, difficiles d’accès et politiquement instables, où les mesures classiques sur le terrain arrivent souvent tardivement ou ne peuvent pas être réalisées de façon continue. Lorsque de telles données sont reliées à des informations météorologiques, à des schémas historiques, à des modèles d’apprentissage automatique et à des observations locales, on obtient un outil pouvant servir de système d’alerte précoce.

C’est précisément l’orientation que l’ESA met en avant lors de la Journée de la Terre de cette année. L’accent n’est plus seulement mis sur le fait que les satellites confirment que le climat change, mais aussi sur le fait que les données issues de l’espace sont transformées en réponses opérationnelles pour l’agriculture, la santé et les services publics. Un tel changement est particulièrement important à une période où les extrêmes météorologiques, les changements dans les régimes de précipitations, la propagation des ravageurs et les risques sanitaires sont de plus en plus étroitement liés aux pressions climatiques.

La détection précoce des criquets pèlerins comme défense contre la perte de récoltes

L’un des exemples les plus marquants vient d’Afrique de l’Est, où les invasions de criquets pèlerins de ces dernières années ont montré à quelle vitesse une menace agricole peut devenir un problème humanitaire. L’ESA et les organisations partenaires avertissent que le criquet pèlerin figure parmi les ravageurs agricoles les plus destructeurs au monde. Un essaim plus petit peut contenir des dizaines de millions d’individus, et une telle masse peut détruire en très peu de temps de vastes surfaces de végétation et de cultures, en particulier dans des régions qui dépendent déjà d’une production alimentaire fragile et de précipitations irrégulières.

L’Afrique de l’Est a connu entre 2019 et 2022 l’infestation la plus grave des sept dernières décennies. Cet épisode a montré deux choses. Premièrement, que les patrouilles classiques sur le terrain ne suffisent pas à elles seules lorsque le problème se développe sur un espace immense. Deuxièmement, que pour réussir le contrôle, il est essentiel d’agir avant que les criquets n’acquièrent la capacité de voler et ne forment de grands essaims. Les experts ciblent donc particulièrement le stade dit des hoppers, c’est-à-dire les jeunes individus encore sans ailes, car c’est précisément à ce moment-là qu’une intervention peut empêcher une explosion de la population.

Pourquoi les satellites sont plus importants que les patrouilles classiques

La surveillance traditionnelle sur le terrain est lente, coûteuse et exigeante sur le plan logistique. Dans de nombreuses parties de la région, les inspecteurs et les services agronomiques doivent parcourir des zones éloignées ou dangereuses, et au moment où ils obtiennent la confirmation de la reproduction ou de la propagation des criquets, les dégâts peuvent déjà être considérables. Les systèmes satellitaires apportent ici un avantage important, car ils permettent une large couverture spatiale et une imagerie répétée qui révèle les changements de la végétation, de l’humidité et de l’état des sols.

Avec des partenaires parmi lesquels VITO Remote Sensing, l’Autorité intergouvernementale pour le développement en Afrique de l’Est IGAD et la Banque mondiale, l’ESA a développé un service de suivi des criquets pèlerins qui s’appuie sur les données d’observation de la Terre. Au cœur du système se trouve l’évaluation de l’aptitude de l’habitat à la reproduction et au développement des jeunes individus, et les résultats sont intégrés à la plateforme publique East Africa Hazards Watch. Des cartes et des alertes mises à jour y sont publiées afin d’aider les services compétents à déterminer où envoyer les équipes, quand réagir et comment répartir des ressources limitées.

Comment sont combinées les images Sentinel, la végétation et les conditions météorologiques

Sur le plan opérationnel, le système ne repose pas sur un seul type de données, mais sur une combinaison de plusieurs sources. Les images des satellites Copernicus Sentinel-2 sont utilisées pour un suivi plus détaillé de la végétation et des conséquences possibles sur les cultures, tandis que Sentinel-3 fournit une image presque quotidienne des changements de la couverture végétale, ce qui est particulièrement important après les précipitations. La pluie et la croissance rapide de la végétation créent des conditions favorables à la reproduction des criquets, et ce sont précisément de tels changements que recherchent les modèles.

Des données sur les sols, l’altitude et les conditions météorologiques sont également utilisées. Sur cette base, le modèle statistique MaxEnt a aussi été développé afin d’estimer les zones probables de reproduction et les fenêtres temporelles dans lesquelles la ponte est la plus probable. Ainsi, les services compétents ne reçoivent pas seulement une information générale indiquant qu’un danger existe, mais des cartes spatialement concrètes montrant où le risque sera le plus élevé au cours des dix prochains jours environ. Un tel niveau de détail influe directement sur l’efficacité de la lutte.

Moins de traitements non sélectifs, une plus grande précision des interventions

Une conséquence importante de cette approche n’est pas seulement une meilleure protection des cultures, mais aussi une réduction du besoin de pulvérisations larges et non sélectives d’insecticides. Lorsque les autorités disposent d’une meilleure estimation de l’emplacement des zones les plus à risque et du stade de développement de la population, les interventions peuvent être plus ciblées et les coûts plus faibles. Cela réduit en même temps la pression sur l’environnement et le risque de traitement chimique inutile de grandes surfaces.

L’ESA souligne dans ses documents que le système a été développé comme une solution ouverte, reposant sur des données ouvertes et des logiciels open source, ce qui augmente la possibilité d’étendre le modèle à d’autres régions et à d’autres types de menaces agricoles provoquées par le climat. Ainsi, la technologie satellitaire quitte la sphère des infrastructures de haute technologie pour entrer dans un cadre très pratique de sécurité alimentaire, de gestion des risques et d’assurance des cultures.

Moustiques, climat et systèmes de santé : un autre front de l’alerte précoce

Le deuxième exemple mis en avant par l’ESA concerne la santé publique et les maladies transmises par les moustiques, avant tout la dengue, mais aussi le paludisme. Ici, la logique est semblable à celle de l’agriculture : les changements de climat, de température, d’humidité, de précipitations et d’utilisation des sols influencent les conditions environnementales dans lesquelles les vecteurs de maladies se propagent et survivent. Lorsque ces schémas sont analysés suffisamment tôt, les autorités sanitaires ont la possibilité de réagir avant que le nombre de personnes infectées n’augmente fortement.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ la moitié de la population mondiale est aujourd’hui exposée au risque de dengue, et entre 100 et 400 millions d’infections sont estimées chaque année. L’OMS souligne également qu’il s’agit d’une maladie particulièrement répandue dans les zones tropicales et subtropicales, principalement dans les milieux urbains et périurbains. Dans de telles circonstances, l’alerte précoce n’est pas seulement une question technique de surveillance épidémiologique, mais aussi une question de capacité hospitalière, d’approvisionnement des établissements de santé, d’organisation des laboratoires, de déploiement du personnel et de traitement en temps utile des zones où une hausse du risque est attendue.

DIRE : une plateforme numérique pour prévoir les pics épidémiques

Le Φ-lab de l’ESA, en coopération avec l’UNICEF, a développé la plateforme DIRE, c’est-à-dire Disease Incidence and Resource Estimator, qui combine des données environnementales dérivées de satellites, des informations épidémiologiques et des méthodes d’apprentissage automatique. L’objectif du système est de transformer des données complexes sur le climat et la santé en cartes de risque et en recommandations pratiques pour l’action. En d’autres termes, l’outil est conçu de manière à offrir aux autorités sanitaires non seulement un modèle scientifique, mais aussi une vue opérationnelle des zones où il convient de renforcer la préparation.

D’après les descriptions disponibles du projet, DIRE s’appuie sur un ensemble de modèles fondés sur le climat qui prend en compte les différences géographiques dans l’incidence des maladies. On cherche ainsi à éviter un problème fréquent des modèles génériques qui fonctionnent bien dans une région et nettement moins bien dans une autre. Dans le cas de la dengue, une telle adaptation est particulièrement importante, car la propagation de la maladie dépend non seulement de la température et des précipitations, mais aussi de la densité de population, de l’urbanisation, du drainage, des habitudes locales, de la saisonnalité et de la disponibilité des soins de santé.

Le Brésil et le Pérou comme exemples pilotes importants

Les projets pilotes au Brésil et au Pérou, deux pays régulièrement confrontés à une forte charge liée à la dengue, ont montré que le modèle peut être plus précis que les méthodes de prévision antérieures. Cela ne signifie pas qu’il s’agisse d’un outil pouvant remplacer complètement la surveillance épidémiologique classique, mais cela montre que la combinaison de données satellitaires et d’apprentissage automatique peut donner aux services de santé des semaines supplémentaires pour se préparer.

Dans les documents publics de l’ESA, il est indiqué que DIRE aide à identifier les zones à risque élevé, à préparer les cliniques et les points de santé, à déployer le personnel à l’avance et à orienter des ressources telles que la fumigation ou la vaccination là où elles auront le plus grand effet. Dans des systèmes déjà soumis au manque de personnel, d’équipements et de moyens financiers, quelques semaines d’avance peuvent faire une différence significative entre une hausse contrôlée des cas et une surcharge des hôpitaux.

Pourquoi la composante climatique est déterminante

Le lien entre le changement climatique et la propagation des maladies transmises par les moustiques n’est plus, ces dernières années, un sujet marginal, mais une partie intégrante de la planification de la santé publique. Des températures plus élevées, des régimes de précipitations modifiés, des périodes d’humidité plus longues et une urbanisation rapide créent des conditions dans lesquelles certaines espèces de moustiques se propagent plus facilement ou restent plus longtemps dans des zones où elles étaient auparavant moins présentes. Cela ne signifie pas que le climat produit à lui seul une épidémie, mais cela signifie qu’il modifie le cadre environnemental dans lequel le risque augmente.

C’est précisément pour cela que les données satellitaires sont utiles aux autorités sanitaires. Elles n’enregistrent pas directement le virus, mais suivent les conditions environnementales liées à la transmission des maladies : humidité, régimes de température, changements de surface, plans d’eau et autres indicateurs. Lorsque ces données sont croisées avec les dossiers médicaux et les schémas locaux de propagation des maladies, le modèle peut avertir qu’une période critique approche dans une région donnée. C’est la différence essentielle entre une action réactive et une action préventive.

De l’infrastructure spatiale à la résilience locale

Le point commun des deux exemples est que la technologie ne s’arrête pas au satellite. La véritable valeur n’apparaît que lorsque les données sont traduites dans un langage compris par les ministères, les administrations locales, les services agronomiques, les épidémiologistes et les organisations humanitaires. C’est pourquoi l’ESA parle de plus en plus d’action dans ses programmes, et non seulement d’observation. Dans cette approche, l’infrastructure spatiale sert de base aux décisions politiques et opérationnelles sur Terre.

Cela est important aussi en raison de la question de l’accessibilité. Les systèmes fondés sur des données ouvertes et des logiciels open source se transfèrent, s’adaptent et s’intègrent plus facilement dans les mécanismes régionaux existants. En Afrique de l’Est, cela signifie une connexion avec les plateformes de suivi des risques et de la sécurité alimentaire. En Amérique latine, cela signifie le renforcement des capacités des systèmes de santé à évaluer avant le pic de la saison où la pression sera la plus forte. Dans les deux cas, c’est le même schéma : l’espace ne résout pas le problème à lui seul, mais il permet aux institutions de réagir plus tôt et plus précisément.

Le message plus large de la Journée de la Terre

Dans un sens plus large, le message que l’ESA envoie cette année pour la Journée de la Terre est que la lutte contre les risques climatiques et environnementaux ne commence plus seulement après la catastrophe. Elle commence par une compréhension plus précoce des signaux déjà visibles dans les données. À une époque où les perturbations climatiques se répercutent sur la production alimentaire, les migrations de ravageurs, la disponibilité de l’eau et la santé publique, la capacité d’anticipation devient l’une des principales mesures de la résilience.

C’est pourquoi des exemples comme le système de suivi des criquets pèlerins ou la plateforme DIRE sont importants même au-delà du secteur dans lequel ils sont nés. Ils montrent comment les programmes satellitaires peuvent être utilisés pour résoudre des questions sociales très concrètes, de la protection des cultures au désengorgement des hôpitaux. En même temps, ils posent la question de savoir dans quelle mesure les gouvernements, les institutions internationales et les organisations régionales seront prêts à investir dans des modèles qui n’agissent pas de manière aussi spectaculaire qu’un lancement de fusée, mais qui ont des conséquences directes sur la vie quotidienne de millions de personnes.

Dans un monde où les risques climatiques apparaissent de moins en moins comme des incidents isolés et de plus en plus comme un schéma durable d’instabilité, ce sont précisément de tels outils qui peuvent déterminer si les communautés réagiront à temps ou seulement lorsque les dommages seront déjà importants. Les données spatiales ne sont donc aujourd’hui plus seulement une vue d’en haut de la planète, mais deviennent de plus en plus une infrastructure pour des décisions prises au sol, là où se décide en définitive la question de l’alimentation, de la santé et de la sécurité de la population.

Sources :
- Agence spatiale européenne – aperçu des activités d’observation de la Terre et des applications des données satellitaires dans la protection de l’environnement et le renforcement de la résilience (link)
- ESA Global Development Assistance – étude de cas sur le suivi des invasions de criquets pèlerins en Afrique de l’Est, le développement du modèle et son intégration dans East Africa Hazards Watch (link)
- ESA Global Development Assistance – présentation de la résilience face aux invasions de criquets et du rôle des données satellitaires dans l’alerte précoce (link)
- IGAD Resilience – description de la plateforme Hazard Watch et du système régional d’information sur les risques (link)
- Organisation mondiale de la santé – données officielles sur la dengue, le risque mondial et le nombre estimé d’infections par an (link)
- ESA Φ-lab – description de la plateforme DIRE et des exemples pilotes au Brésil et au Pérou pour l’alerte précoce concernant les maladies transmises par les moustiques (link)
- ESA Φ-lab CIN – données sur la recherche développée avec l’UNICEF, les distinctions et le financement de la phase opérationnelle du projet (link)
- EARTHDAY.ORG – page officielle de la Journée de la Terre et cadre de la commémoration du 22 avril 2026 (link)

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Heure de création: 22 avril, 2026

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