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L’UCI reste parmi les meilleures instances du classement ASOIF sur la gouvernance sportive olympique

L’UCI figure de nouveau dans le groupe A1, le plus élevé du sixième examen de gouvernance de l’ASOIF pour les fédérations olympiques d’été. Avec 225 points sur 240, l’instance mondiale du cyclisme confirme sa place parmi les organisations sportives les mieux évaluées, avec des progrès en transparence, intégrité et durabilité

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L'UCI de nouveau dans le groupe le plus élevé de l'évaluation de l'ASOIF sur la gouvernance du sport international

L'Union Cycliste Internationale (UCI), l'organe mondial de gouvernance du cyclisme dont le siège se trouve à Aigle, en Suisse, a de nouveau été classée dans le groupe A1, le niveau le plus élevé de la sixième revue de la gouvernance des fédérations internationales menée par l'Association of Summer Olympic International Federations (ASOIF). Selon le communiqué de l'UCI du 12 juin 2026, il s'agit de l'évaluation pour la période 2025-2026, dans laquelle la fédération cycliste a obtenu 225 points sur 240 possibles. Elle a ainsi amélioré son résultat du cycle précédent, lorsqu'elle avait 218 points, et elle est restée pour la troisième fois consécutive parmi les trois fédérations internationales les mieux notées couvertes par la revue de l'ASOIF.

L'ASOIF a publié les résultats de la sixième revue le 10 juin 2026, indiquant que le rapport montre la poursuite des progrès des fédérations internationales olympiques d'été dans des domaines tels que l'égalité des genres, la protection des participants, les règles des campagnes électorales, les procédures de signalement des irrégularités et les achats ouverts. La revue est importante parce qu'elle ne traite pas des résultats sportifs, du nombre de compétitions ou de la force commerciale d'une fédération donnée, mais de la manière dont les organisations sont structurées, de leur degré de transparence et de leur résistance aux risques qui accompagnent le sport mondial. Le résultat de l'UCI a donc une signification plus large qu'une évaluation administrative interne : il confirme la position du cyclisme parmi les systèmes sportifs les mieux classés selon les critères de gouvernance institutionnelle.

Ce que signifie le groupe A1

Le groupe A1 dans la revue de l'ASOIF désigne le niveau le plus élevé de l'évaluation de la gouvernance. Selon l'UCI, pour entrer dans cette catégorie lors de la sixième revue, il fallait au moins 210 points sur 240 possibles. La revue de l'ASOIF pour 2025-2026 a couvert 36 fédérations internationales, et 14 d'entre elles sont entrées dans le groupe A1. Dans cette catégorie se trouvent, aux côtés du cyclisme, les fédérations internationales d'athlétisme, de sports aquatiques, d'aviron, de badminton, de baseball et softball, de basketball, de sport équestre, de football, de rugby, de tennis, de tennis de table, de triathlon et de volleyball.

Le rapport de l'ASOIF montre que toutes les fédérations qui se trouvaient dans le groupe A1 au cycle précédent ont conservé ce statut, tandis que sept fédérations supplémentaires les ont rejointes. Cela indique l'élargissement des normes de gouvernance les plus élevées parmi les sports olympiques d'été, mais aussi une concurrence croissante entre les organisations qui veulent prouver qu'elles disposent de règles claires de décision, de surveillance et de responsabilité. Selon son propre communiqué, l'UCI est non seulement restée dans la catégorie la plus élevée, mais elle a également augmenté son nombre total de points, ce qui la maintient tout en haut du classement. Selon le communiqué de World Athletics, le résultat le plus élevé publiquement mis en avant dans la sixième revue était de 228 points sur 240, de sorte que les 225 points de l'UCI montrent à quel point l'écart est faible entre les fédérations de tête dans la catégorie la plus élevée.

Pour les lecteurs extérieurs aux administrations sportives, une telle classification peut sembler technique, mais son effet est pratique. Les fédérations internationales régissent les règles de compétition, les calendriers, les normes éthiques, les systèmes de développement, l'environnement antidopage, les relations avec les fédérations nationales et une grande partie de la vie institutionnelle d'un sport donné. Lorsque de telles organisations disposent de mécanismes de gouvernance solides, il y a moins de place pour les décisions non transparentes, les conflits d'intérêts et l'application inégale des règles. C'est pourquoi la revue de l'ASOIF est utilisée dans le mouvement olympique comme l'un des outils pertinents de comparaison et d'encouragement des réformes.

Évaluation à travers 60 indicateurs

La sixième revue de la gouvernance a été menée par l'ASOIF Governance Task Force et, selon les communiqués disponibles et l'analyse spécialisée d'I Trust Sport, le processus a inclus un soutien indépendant et la modération des réponses. Le système repose sur un questionnaire d'autoévaluation, mais les réponses ne restent pas seulement au niveau des affirmations des fédérations : elles sont analysées et vérifiées de manière indépendante afin d'arriver à l'évaluation finale. Lors du sixième cycle, 60 indicateurs ont été utilisés, et les domaines d'évaluation étaient la transparence, l'intégrité, la démocratie, le développement et la durabilité, ainsi que les mécanismes de contrôle.

Un tel cadre couvre un large éventail de questions. En pratique, on évalue si les fédérations publient les documents clés, comment elles organisent les règles électorales, si elles ont des politiques claires pour les signalements éthiques, de quelle manière elles préviennent les conflits d'intérêts, dans quelle mesure les données financières et stratégiques sont accessibles et s'il existe des mécanismes de surveillance efficaces. L'inclusion du développement et de la durabilité est particulièrement importante pour les sports qui agissent sur tous les continents, car la gouvernance n'est pas limitée au bureau central de la fédération, mais s'étend aux relations avec les membres nationaux et continentaux, les athlètes, les organisateurs et les communautés dans lesquelles les compétitions se tiennent.

Dans son communiqué le plus récent, l'UCI a indiqué que la revue avait particulièrement souligné les progrès de la fédération dans plusieurs domaines clés. Selon l'UCI, la fédération a obtenu la note maximale en transparence, et des progrès ont également été enregistrés dans l'intégrité, la démocratie, le développement et la durabilité, ainsi que les mécanismes de contrôle. Ce sont précisément les domaines dans lesquels on attend des organisations sportives mondiales la plus grande résilience, surtout à une époque où le sport international fait face à des pressions liées au financement, aux calendriers de compétition, à la sécurité des athlètes, à la durabilité des événements et à la protection de l'indépendance des décisions sportives.

Croissance constante de l'UCI à travers six revues

Le résultat de l'UCI dans la sixième revue s'inscrit dans une tendance plus longue d'amélioration. Selon les données publiées par l'UCI, la fédération avait 126 points en 2017 dans un système à 50 indicateurs, 152 points en 2018, 170 points en 2020 et 185 points en 2022. Après l'élargissement du système à 60 indicateurs, l'UCI a obtenu 218 points en 2024 et 225 points en 2026. Une telle série montre qu'il ne s'agit pas d'un bond ponctuel, mais d'un renforcement progressif des standards institutionnels à travers plusieurs cycles.

La croissance est également importante parce que les critères de la revue ont évolué avec le temps. L'ASOIF Governance Task Force a indiqué dans le dernier rapport qu'après l'augmentation du nombre d'indicateurs notés de 50 à 60 lors de la cinquième revue, elle avait décidé de conserver 60 indicateurs pour le cycle 2025-2026, avec de légères modifications. Cela signifie que la comparaison entre les cycles n'est pas seulement le suivi mécanique du même test, mais reflète l'adaptation des fédérations à un cadre de plus en plus exigeant. Le progrès de l'UCI dans un tel système montre donc une capacité d'adaptation, et non seulement le maintien d'une position acquise auparavant.

Dans le cyclisme, cette dimension est particulièrement importante parce que l'UCI gouverne un système sportif vaste et ramifié. Sous son égide se trouvent des disciplines avec différents modèles de compétition, du cyclisme sur route et de la piste au VTT, au BMX, au cyclo-cross, au paracyclisme et aux disciplines en salle. Une telle diversité augmente la complexité de la gouvernance : les règles doivent être harmonisées, mais suffisamment adaptables pour couvrir les séries professionnelles, les disciplines olympiques, les programmes de développement, les initiatives récréatives et les différents niveaux des systèmes nationaux. Une note élevée en matière de gouvernance indique que l'UCI, selon les critères de l'ASOIF, est capable de maintenir une telle structure avec une surveillance institutionnelle relativement forte.

L'Agenda 2030 comme cadre de changement

L'UCI a lié le résultat le plus récent à son propre Agenda 2030, un cadre stratégique que la fédération décrit comme un plan pour le développement du cyclisme mondial. Selon le communiqué de l'UCI, l'Agenda 2030 repose sur les priorités de l'intégrité, de la durabilité, de la solidarité, de l'innovation et du développement. La fédération indique que les progrès dans la revue de l'ASOIF confirment l'effet de ce plan à long terme, notamment dans les parties qui concernent le renforcement des standards de gouvernance et de la responsabilité institutionnelle.

Un tel cadre stratégique est important parce qu'il relie les réformes administratives aux défis concrets du sport. La durabilité dans le sport international n'est plus considérée seulement comme une question environnementale, mais aussi comme une question de mode d'organisation des événements, des déplacements, des relations avec les hôtes et des effets à long terme des compétitions. L'intégrité ne se rapporte pas seulement à la lutte contre le dopage, mais aussi au comportement éthique des responsables, à la protection des lanceurs d'alerte, à la prévention de la manipulation des compétitions et à la transparence de la prise de décision. La solidarité et le développement, quant à eux, concernent l'élargissement des possibilités pour les athlètes et les fédérations de différentes parties du monde, ce qui est particulièrement important dans un sport mondial marqué par de grands écarts de ressources.

La directrice générale de l'UCI, Amina Lanaya, a souligné dans le communiqué de la fédération que la sixième édition de la revue de l'ASOIF confirme de nouveau la position de l'UCI parmi les organisations sportives de premier plan dans le domaine de la gouvernance. Selon sa déclaration, l'amélioration du résultat tout en conservant une place parmi les fédérations les mieux classées montre la pertinence du travail mené dans le cadre de l'Agenda 2030. Un tel message est à la fois une confirmation institutionnelle et une obligation, car une note élevée ne clôt pas le processus de réforme, mais augmente les attentes pour les cycles suivants.

Contexte plus large pour le mouvement olympique

L'ASOIF est, dans le système olympique, l'organisation faîtière des fédérations internationales olympiques d'été. Selon le profil du Comité International Olympique, l'ASOIF a été fondée en 1983 afin de coordonner et de défendre les intérêts communs de ses membres et d'assurer la coopération avec d'autres parties du mouvement olympique, tout en préservant l'autorité, l'indépendance et l'autonomie des fédérations internationales. Cela explique pourquoi la question de la bonne gouvernance dans le rapport n'est pas considérée seulement comme une procédure interne, mais comme le fondement de la confiance dans la manière dont le sport règle de façon autonome ses propres règles.

Le président de l'ASOIF, Ingmar De Vos, a souligné dans le communiqué de l'UCI que les standards élevés de gouvernance des fédérations internationales constituent un élément important de la stratégie de l'ASOIF pour la période 2026-2032 et sont essentiels pour défendre l'autonomie des fédérations. Ce message arrive à un moment où le sport international doit de plus en plus souvent trouver un équilibre entre les intérêts commerciaux, les attentes du public, les demandes des athlètes, les pressions politiques et la nécessité de maintenir la crédibilité de ses décisions. Dans un tel environnement, les organisations qui peuvent démontrer des procédures claires, de la responsabilité et de la transparence disposent d'une base plus solide pour une prise de décision autonome.

Dans la publication des résultats, l'ASOIF a indiqué que les 31 fédérations ayant participé au cycle précédent avaient de nouveau dépassé l'objectif de 150 points sur 240 possibles. Parmi les cinq nouveaux membres associés qui ont participé pour la première fois, quatre ont dépassé l'objectif de 135 points. Ces données montrent que les progrès ne concernent pas seulement quelques-unes des plus grandes fédérations ou des plus fortes financièrement, mais que la culture de la gouvernance se diffuse progressivement dans une plus grande partie du système des sports olympiques d'été. Dans le même temps, les différences entre les groupes A1, A2 et B montrent qu'il existe encore une marge d'amélioration.

Pourquoi l'évaluation est importante pour le cyclisme

Pour le cyclisme, le maintien de l'UCI dans le groupe A1 a un effet réputationnel et opérationnel. Sur le plan réputationnel, la fédération se positionne parmi les organisations que l'ASOIF considère comme les plus performantes en matière de gouvernance, ce qui est important dans les relations avec les fédérations nationales, les organisateurs, les sponsors, les athlètes et les institutions olympiques. Sur le plan opérationnel, une note élevée confirme qu'il existe des systèmes qui devraient permettre des décisions plus prévisibles, des procédures plus claires et une meilleure surveillance de la mise en œuvre des règles. Cela est particulièrement important dans un sport qui a un calendrier international dense, différentes disciplines et un grand nombre de parties prenantes.

Le cyclisme international dépend de plus en plus, ces dernières années, de la capacité à harmoniser les intérêts sportifs, commerciaux et sociaux. Les grandes courses sur route, les disciplines olympiques, le développement du cyclisme féminin, les compétitions de paracyclisme, les questions de sécurité, les innovations technologiques et la durabilité des événements exigent des institutions stables. Une note élevée dans la revue de l'ASOIF ne signifie pas que chaque question est résolue, mais elle montre que l'UCI, selon des critères externes, dispose de l'un des cadres de gouvernance les plus solides parmi les fédérations olympiques d'été.

Il est également important que la revue de l'ASOIF ne récompense pas seulement l'existence formelle de règles, mais observe de plus en plus comment les standards sont traduits dans la pratique. Si une fédération publie des documents, dispose de mécanismes de surveillance clairs, de politiques éthiques développées et de processus de décision transparents, il est alors plus facile de suivre sa responsabilité envers les athlètes et les membres. En ce sens, le résultat de 225 points de l'UCI n'est pas seulement un chiffre administratif, mais un indicateur du niveau de maturité institutionnelle que la fédération a réussi à démontrer dans la comparaison internationale.

Poursuite de la pression en faveur des réformes

Malgré son classement élevé, la revue de l'ASOIF ne représente pas une confirmation finale que les défis de gouvernance sont résolus. L'organisation elle-même souligne dans le rapport que de telles revues sont un moyen d'amélioration continue, et non un classement ponctuel. L'UCI, comme les autres fédérations de la catégorie la plus élevée, devra maintenir des standards élevés lors des prochains cycles et prouver que le système peut s'adapter aux nouvelles exigences. Cela peut inclure davantage de transparence, le renforcement des mécanismes de protection, des règles plus précises pour les élections et les campagnes, ainsi que le lien renforcé entre le développement du sport et la durabilité.

Pour le sport mondial, ce processus devient de plus en plus important. La confiance du public dans les organisations sportives internationales ne se construit pas seulement par de grandes compétitions, mais aussi par la manière dont les décisions sont prises, dont l'argent est dépensé, dont les participants sont protégés et dont les signalements d'irrégularités sont traités. La sixième revue de l'ASOIF montre que, parmi les fédérations olympiques d'été, le nombre d'organisations répondant aux standards les plus élevés augmente, et l'UCI fait partie de celles qui ont conservé ce statut tout en améliorant encore leur résultat. Dans la prochaine période, il sera essentiel pour le cyclisme de transformer cette évaluation institutionnelle en poursuite de la confiance des athlètes, des membres et du public dans la manière dont le sport est dirigé au niveau mondial.

Sources :
- Union Cycliste Internationale (UCI) - communiqué sur le résultat de l'UCI dans la sixième revue de gouvernance de l'ASOIF (lien)
- Association of Summer Olympic International Federations (ASOIF) - publication des résultats de la sixième revue de la gouvernance des fédérations internationales (lien)
- ASOIF Governance Task Force - Sixth Review of International Federation Governance, rapport pour 2025-2026 (lien)
- Comité International Olympique (CIO) - profil de l'ASOIF et description de son rôle dans le mouvement olympique (lien)
- I Trust Sport - publication spécialisée sur le soutien indépendant à la sixième revue de gouvernance de l'ASOIF (lien)
- World Athletics - communiqué sur le résultat le plus élevé dans la sixième revue de l'ASOIF (lien)

Remarque: Des outils d'intelligence artificielle ont été utilisés lors de la préparation de ce contenu. Le contenu a été révisé par la rédaction avant publication.

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