Les Seychelles sous surveillance sanitaire accrue : les autorités affirment que les cas sont en baisse, le tourisme reste ouvert sans restrictions
Les autorités touristiques des Seychelles et les services de santé ont intensifié leur communication auprès des voyageurs ces dernières semaines après l'émission de recommandations liées à la présence saisonnière de maladies transmises par les moustiques, principalement le chikungunya et la dengue. Le message que l'État insulaire envoie au public international est clair : la situation est suivie au jour le jour, le nombre de cas signalés selon les informations officielles disponibles montre une tendance à la baisse, et il n'y a aucune mesure qui limiterait l'entrée dans le pays ou le mouvement des touristes.
Pour une destination dont l'économie repose fortement sur les arrivées de l'étranger, la rapidité et la transparence dans de telles circonstances deviennent aussi importantes que les mesures sur le terrain elles-mêmes. C'est précisément pourquoi Tourism Seychelles, l'organisme national du tourisme, a agi de manière proactive envers les partenaires et l'industrie du voyage, soulignant que les îles restent ouvertes et que le risque est maintenu sous contrôle grâce à des mesures de protection individuelle standard. Les voyageurs prévoyant des vacances aux Seychelles peuvent dès à présent suivre les recommandations pratiques et choisir un
hébergement pour les visiteurs aux Seychelles qui facilite le séjour dans des conditions de prudence accrue, par exemple des unités climatisées ou bien protégées.
Ce qui a motivé les recommandations et pourquoi les Seychelles sont mentionnées dans les avertissements internationaux
Les avertissements internationaux dans de telles situations ne signifient généralement pas une interdiction de voyager, mais plutôt une insistance sur les mesures de précaution, en particulier pour les groupes sensibles. Début février 2026, le CDC américain a publié un avis de niveau 2 pour le chikungunya aux Seychelles, avec une recommandation de « précautions renforcées » et un accent sur la prévention des piqûres de moustiques ainsi que sur l'examen de la vaccination pour une partie des voyageurs selon les critères énoncés par le CDC. Dans le même temps, les autorités sanitaires des Seychelles ont publiquement appelé la population et les partenaires à renforcer davantage la prévention et la surveillance, confirmant la circulation d'arbovirus dans le pays.
Une partie importante du contexte est la saisonnalité. Les périodes de pluie, la chaleur et l'humidité créent des conditions favorables à la reproduction des moustiques du genre Aedes, qui sont les vecteurs clés du chikungunya et de la dengue. Pour cette raison, des recommandations de prudence accrue apparaissent de temps à autre dans un certain nombre de destinations tropicales et subtropicales sans nécessairement introduire de restrictions. En pratique, cela signifie qu'il est conseillé aux voyageurs d'adopter un comportement responsable, tandis que la destination reste accessible, y compris les vols, les transferts et les capacités hôtelières.
Messages officiels du terrain : accent sur la surveillance, la baisse des cas et l'absence d'hospitalisations
Selon les déclarations relayées par les médias internationaux et locaux citant les services compétents, les autorités sanitaires font état d'une baisse du nombre de nouveaux cas et d'une absence d'hospitalisations liées aux infections actuelles, estimant qu'il n'y a pas d'éléments justifiant l'introduction de restrictions de voyage. Dans les messages adressés au secteur touristique, le fait que ces maladies ne se transmettent pas de personne à personne lors de contacts habituels, mais par la piqûre d'un moustique infecté, est également souligné, ce qui rend les mesures préventives particulièrement efficaces.
Pour les voyageurs, cela se traduit par la différence clé entre un « avertissement » et une « fermeture » de la destination. Les Seychelles, selon les informations officielles disponibles et les avis internationaux, n'ont pas introduit d'interdiction d'entrée ni de conditions spéciales qui modifieraient le régime touristique standard. Cependant, il est recommandé aux voyageurs de planifier leur séjour de manière informée, notamment en choisissant un
hébergement à proximité des lieux d'événements et des attractions qui permet une meilleure protection contre les moustiques, surtout le soir et tôt le matin lorsque l'activité des moustiques est plus prononcée.
Comment fonctionne le contrôle des moustiques dans les destinations insulaires
La gestion du risque lié aux moustiques sur les îles repose typiquement sur une combinaison de mesures comprenant :
- l'élimination des sites propices au développement des larves (eau stagnante dans les récipients, jardinières, drains, etc.),
- les traitements larvicides et le traitement ciblé des foyers,
- le suivi des populations de moustiques et la surveillance épidémiologique,
- les campagnes d'information de la population et du secteur touristique,
- la coopération des communautés locales, des hôtels et des services publics dans l'entretien de l'environnement.
Selon les informations publiées par l'OMS et les partenaires nationaux, les Seychelles ont récemment mis l'accent sur le renforcement des systèmes de gestion des maladies vectorielles et la planification stratégique des mesures pour la période 2025-2030, ce qui inclut la dengue comme l'une des maladies nécessitant une approche continue. Dans un tel cadre, la communication touristique devient un bras prolongé de la santé publique : l'objectif est que les visiteurs reçoivent des instructions pratiques sans créer de panique et sans cacher le problème.
Ce que les voyageurs doivent savoir sur le chikungunya et la dengue
Le chikungunya se manifeste le plus souvent par une augmentation soudaine de la température et des douleurs articulaires marquées, avec d'éventuels maux de tête, des éruptions cutanées et de la fatigue. La plupart des patients se rétablissent, mais une partie des personnes peut présenter des troubles articulaires plus durables. La dengue est également une maladie virale transmise par les moustiques, qui peut varier de symptômes légers à des formes plus graves, c'est pourquoi il est conseillé aux voyageurs de prendre la prévention au sérieux et de consulter un médecin si des symptômes apparaissent pendant le voyage ou après le retour.
Les institutions sanitaires internationales soulignent dans leurs recommandations que la prévention des piqûres de moustiques est une mesure fondamentale, que l'on voyage aux Seychelles ou dans d'autres zones à risque. Le CDC, par exemple, souligne dans son avis pour les Seychelles l'utilisation de répulsifs, le port de vêtements à manches longues et de pantalons longs, ainsi que le séjour dans des espaces climatisés ou bien protégés avec des moustiquaires aux fenêtres et aux portes. C'est précisément dans ce segment que le choix d'un
hébergement pour les visiteurs, qui réduit dès le départ l'exposition aux piqûres, peut être crucial pour les voyageurs.
Recommandations pratiques pour les voyageurs : comment réduire les risques sans renoncer au voyage
Dans la communication vers les touristes et dans les avis internationaux, les mêmes recommandations très concrètes sont le plus souvent répétées :
- utiliser des répulsifs selon les instructions du fabricant, surtout pendant les périodes de plus grande activité des moustiques,
- porter des vêtements légers mais couvrants (manches longues et pantalons),
- choisir des espaces climatisés ou bien protégés,
- éviter l'eau stagnante dans l'environnement immédiat et signaler les foyers au personnel de l'hébergement,
- en cas de fièvre et de douleurs articulaires, demander un avis médical,
- les femmes enceintes et les personnes à risque accru doivent être particulièrement prudentes, avec une évaluation individuelle avant le voyage.
Ces recommandations ne sont pas spécifiques aux seules Seychelles, mais prennent de l'importance en période d'avertissements accrus. En même temps, elles ne changent pas l'image fondamentale de la destination : l'archipel reste ouvert, et le voyage est, selon les messages officiels, possible avec un comportement responsable.
Pourquoi la « transparence » devient une stratégie touristique, et pas seulement des relations publiques
Dans le tourisme, la confiance se construit difficilement et se perd rapidement. En cas d'avertissements sanitaires saisonniers, les destinations choisissent souvent entre deux mauvaises approches : minimiser le problème ou dramatiser à l'excès. Tourism Seychelles a souligné, dans les messages relayés par les médias, le modèle d'« information ouverte », avec l'explication que la situation est suivie et que les faits sont communiqués aux voyageurs sans dissimulation. Une telle approche, si elle est cohérente et étayée par des mesures de santé publique, réduit l'espace pour les rumeurs et le sensationnalisme, et donne aux partenaires touristiques un cadre de travail prévisible.
Une telle stratégie a également une portée sociale plus large. Les maladies vectorielles ne sont pas seulement une question touristique, mais une question de santé publique, d'environnement et de gestion communale. L'OMS souligne dans ses documents régionaux sur le renforcement de la lutte contre les maladies vectorielles et tropicales que le changement climatique et la mobilité des personnes et des biens peuvent modifier les schémas d'apparition des maladies, c'est pourquoi la planification et la coopération intersectorielle sont de plus en plus importantes. Dans ce contexte, les Seychelles veulent montrer qu'elles sont prêtes à réagir, et pas seulement à « éteindre l'incendie » une fois que le problème s'est déjà propagé.
Contexte régional plus large : l'océan Indien sous la loupe des services de santé
Les avis sur le chikungunya et d'autres maladies transmises par les moustiques n'apparaissent pas de manière isolée. L'OMS a averti, dans des rapports sur la situation mondiale, de l'augmentation et du retour du chikungunya dans plusieurs pays au cours de l'année 2025, tandis que l'ECDC publie régulièrement des examens épidémiologiques et des informations pour les voyageurs. Cela signifie que les Seychelles sont mentionnées dans une vague plus large de surveillance accrue dans certaines régions, et non comme la seule exception.
En même temps, l'expérience des voyageurs dépend souvent de détails : quand ils voyagent, où ils séjournent, quelles sont les conditions météorologiques locales et avec quelle constance les mesures préventives sont appliquées. C'est précisément pourquoi une planification avec des attentes réalistes est recommandée, y compris des décisions pratiques comme le choix d'une
offre d'hébergement aux Seychelles adaptée aux conditions tropicales, permettant un sommeil et un séjour de meilleure qualité sans souci constant des piqûres.
Ce qui n'est pas clair pour l'instant et ce à quoi les voyageurs doivent prêter attention
Bien que les avis internationaux et les messages locaux suggèrent que la situation est sous contrôle, il est important de souligner que le tableau épidémiologique peut changer, surtout pendant les périodes de temps variable et de précipitations accrues. Certaines informations médiatiques sur la tendance à la baisse des cas s'appuient sur les déclarations des autorités, mais des indicateurs hebdomadaires détaillés et accessibles au public ne sont parfois pas regroupés en un seul endroit dans un format qui permettrait une comparaison facile de semaine en semaine. Il est donc raisonnable de suivre les avis officiels et les recommandations des organismes de santé publique avant le voyage et pendant le séjour.
Pour les voyageurs venant d'Europe, une recommandation pratique supplémentaire est de prêter attention aux symptômes même après le retour. Si de la fièvre, des douleurs articulaires ou une éruption cutanée apparaissent dans les quelques jours à deux semaines suivant le retour, il est utile de souligner au médecin le voyage récent dans une zone où il existe des avis sur les maladies transmises par les moustiques. Une telle information peut accélérer le diagnostic et exclure d'autres causes.
Tourisme sans restrictions, mais avec une « nouvelle normale » de voyage responsable
En février 2026, les Seychelles n'envoient pas un message de fermeture, mais de gestion des risques. Les avertissements internationaux comme le niveau 2 du CDC visent le comportement des voyageurs, pas l'interruption du voyage. La santé locale, selon les rapports des médias sur place, appelle à une prévention accrue et à la coopération de tous les acteurs, tandis que le tourisme souligne la transparence et la continuité.
Pour les voyageurs qui souhaitent maintenir leurs plans, la clé réside dans la préparation : respect des mesures contre les piqûres de moustiques, information auprès des sources officielles et choix raisonnable de l'environnement dans lequel ils séjournent. En pratique, cela signifie souvent que dès la phase de planification, un
hébergement aux Seychelles est choisi avec une bonne protection et une infrastructure qui réduit l'exposition, sans renoncer à ce pour quoi les gens voyagent vers l'archipel : la nature, les plages et le sentiment de vacances tropicales isolées.
Sources :- CDC (Centers for Disease Control and Prevention) – avis de niveau 2 pour le chikungunya aux Seychelles et recommandations pour les voyageurs (lien)- Seychelles Nation – rapport sur la circulation continue des arbovirus et appel à une prévention renforcée, 5 février 2026 (lien)- Seychelles Nation – rapport sur l'augmentation des cas de chikungunya et recommandations des autorités sanitaires (conférence de presse et contexte de présence d'arbovirus) (lien)- WHO AFRO (Organisation mondiale de la santé, bureau régional pour l'Afrique) – plan stratégique des Seychelles 2025-2030 pour la lutte contre les maladies tropicales et vectorielles, y compris la dengue (lien)- WHO (Organisation mondiale de la santé) – situation mondiale du chikungunya et tendances épidémiologiques en 2025 (lien)- ECDC (Centre européen de prévention et de contrôle des maladies) – information pour les voyageurs sur les zones avec transmission du chikungunya et recommandations générales (lien)- CDC – aperçu des zones présentant un risque de dengue et logique d'émission d'avis aux voyageurs (lien)
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