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Jeux paralympiques d’hiver Milano-Cortina 2026 ouverts dans l’ombre de la guerre, du boycott et du différend autour du drapeau russe

Découvrez pourquoi l’ouverture solennelle des Jeux paralympiques d’hiver Milano-Cortina 2026 à Vérone a été marquée par la géopolitique plutôt que par le sport. Nous proposons un aperçu du différend sur la participation russe, des réactions d’une partie des pays et de l’impact de la crise au Moyen-Orient sur le début des Jeux.

Jeux paralympiques d’hiver Milano-Cortina 2026 ouverts dans l’ombre de la guerre, du boycott et du différend autour du drapeau russe
Photo by: Domagoj Skledar - illustration/ arhiva (vlastita)

Jeux paralympiques d’hiver à Vérone ouverts dans l’ombre de la guerre et des tensions autour du retour russe

L’ouverture des Jeux paralympiques d’hiver Milano-Cortina 2026, organisée le vendredi 6 mars à l’Arena di Verona, devait être le début solennel du plus grand événement parasportif d’hiver de l’histoire. Au lieu de cela, la première grande image de la cérémonie a immédiatement montré que le sport international, cette fois encore, n’avait pas réussi à se détacher de la réalité politique. Le retour des athlètes russes et biélorusses sous leurs drapeaux nationaux, pour la première fois après des années de restrictions liées à l’invasion de l’Ukraine, a suscité une désapprobation ouverte de la part d’une partie des pays participants ainsi qu’un boycott de certains éléments officiels de l’ouverture. L’escalade du conflit au Moyen-Orient a également alourdi la soirée, puisque l’Iran s’est retrouvé privé du seul athlète qui devait participer aux Jeux. Ainsi, une manifestation qui devait célébrer le sport, l’inclusion et l’endurance des personnes handicapées est devenue, dès sa première soirée, le reflet de profondes dissensions dans les relations internationales.

Selon le programme officiel, Milano-Cortina 2026 se déroule du 6 au 15 mars, avec des compétitions réparties dans plusieurs centres italiens, et le Comité international paralympique a annoncé 79 épreuves médaillées dans six sports. Pendant des mois, les organisateurs et l’IPC ont souligné qu’ils voulaient présenter les Jeux comme une édition alliant excellence sportive, sites historiques italiens et message fort d’accessibilité. La cérémonie d’ouverture à Vérone a été conçue sous le titre Life in Motion, et, dans les annonces publiques, elle a été décrite comme une ode au mouvement, à la vie et à l’énergie du mouvement paralympique. Mais dès que le défilé des délégations nationales a commencé à entrer dans l’amphithéâtre, il est devenu clair qu’il serait difficile de maintenir l’attention uniquement sur la symbolique et le programme artistique.

Le retour des drapeaux qui a rouvert un vieux différend

La question la plus sensible était celle qui suivait les Jeux avant même leur début : pourquoi les athlètes russes et biélorusses avaient de nouveau obtenu la possibilité de concourir sous leurs symboles d’État. Après l’invasion russe de l’Ukraine en 2022 et les décisions extraordinaires des instances sportives qui ont suivi, la participation des athlètes russes et biélorusses est devenue l’une des questions les plus controversées du sport international. Entre-temps, les modèles de participation sont passés de l’interdiction totale au statut neutre, et la décision d’autoriser, lors des Jeux paralympiques d’hiver en Italie, le retour des signes nationaux pour une partie des pays et des délégations a été perçue comme un geste politiquement et moralement problématique.

La réaction pendant la cérémonie elle-même a été très révélatrice. Selon les reportages sur place, le drapeau russe dans le défilé des nations n’a pas été accueilli par les applaudissements qui accompagnent habituellement l’entrée des athlètes, mais surtout par le silence, avec un soutien limité venant de la délégation russe elle-même. À l’inverse, le drapeau ukrainien a reçu un accueil nettement plus chaleureux. De cette façon, le public, même sans slogans politiques formels, a envoyé le message que la question de la participation de la Russie reste une plaie ouverte du sport européen et mondial. Dans une telle atmosphère, le simple geste protocolaire de l’entrée des délégations a cessé d’être une partie neutre de la cérémonie pour se transformer en une sorte de test politique.

Il faut toutefois souligner qu’une partie des absences à l’ouverture n’était pas motivée exclusivement par des raisons politiques. En raison de la répartition des sites de compétition et des défis logistiques, certaines équipes n’avaient de toute façon pas prévu d’envoyer des délégations complètes à Vérone. Néanmoins, plusieurs pays européens ont publiquement ou semi-publiquement lié leur engagement limité dans la cérémonie précisément à leur désaccord avec la participation russe et biélorusse. À l’approche de l’ouverture, il a notamment été souligné que certains pays boycotteraient la cérémonie elle-même ou ses segments politico-protocolaires, afin d’éviter de donner l’impression d’une normalisation des relations au moment où la guerre en Ukraine est entrée dans sa quatrième année.

La perspective ukrainienne : le sport entre devoir et traumatisme

Pour la délégation ukrainienne, comme pour une partie des pays d’Europe centrale et orientale, la question litigieuse n’était pas seulement sportive mais existentielle. Depuis des années, les représentants ukrainiens avertissent qu’il ne s’agit pas, dans leur cas, d’un conflit politique abstrait, mais d’une guerre dont les conséquences sont ressenties par les athlètes, leurs familles et les infrastructures sportives. C’est pourquoi chaque retour des symboles nationaux russes sur une grande scène internationale est, pour Kyiv, bien plus qu’une décision procédurale. Il est perçu comme un message sur le degré de volonté de la communauté internationale de rester fidèle à ses principes lorsque l’attention mondiale commence, avec le temps, à se diluer.

C’est précisément pour cette raison que les réactions ukrainiennes à l’ouverture n’ont pas été seulement diplomatiques. Dans les prises de parole publiques qui ont accompagné la cérémonie, il a été souligné que le sport paralympique ne peut pas être isolé de la réalité dans laquelle les villes ukrainiennes continuent de subir les conséquences de la guerre. Pour les athlètes ukrainiens, la participation aux Jeux porte donc un double poids : d’un côté, il s’agit de l’apogée du cycle sportif, et de l’autre, d’une apparition sous une pression émotionnelle et symbolique immense. Dans cette optique, l’entrée du drapeau russe dans le stade n’apparaît pas comme une règle technique, mais comme un acte qui touche profondément à la crédibilité même des messages de solidarité et de respect de la dignité humaine que le mouvement paralympique met régulièrement en avant.

Dans le même temps, l’Ukraine n’a pas été la seule à accueillir une telle décision avec désapprobation. D’autres pays de la région également, en particulier ceux qui regardent la guerre russe et les menaces sécuritaires à travers une expérience géopolitique plus immédiate, ont signalé qu’ils ne souhaitaient pas participer à la cérémonie comme s’il s’agissait d’un événement sportif ordinaire. Pour cette raison, l’ouverture de Vérone a pris, avant même de commencer, les contours d’une scène divisée : d’un côté, des organisateurs tentant de maintenir le ton cérémoniel, et de l’autre, des délégations montrant que la normalisation politique ne leur était pas acceptable.

Le Moyen-Orient a encore modifié le ton de la soirée

Que l’ombre géopolitique ne s’arrêterait pas au champ de bataille européen a aussi été montré par le cas de l’Iran. Juste avant l’ouverture, il a été confirmé que l’Iran ne participerait finalement pas aux Jeux, car son seul athlète qualifié, le para-skieur Aboulfazl Khatibi, n’a pas pu se rendre en Italie en toute sécurité. Selon les informations relayées par l’IPC et les agences mondiales, l’évaluation de la partie iranienne était qu’en raison du conflit actuel et des circonstances sécuritaires, il n’était pas possible de garantir un voyage sûr jusqu’aux sites de compétition. Ainsi, l’Iran, qui devait avoir une présence symboliquement modeste mais importante pour sa délégation, a disparu du tableau de la compétition avant même sa première apparition.

Cette nouvelle a encore changé la signification de la cérémonie. Il n’était plus seulement question de savoir si le sport peut être séparé de la guerre en Ukraine, mais aussi de mesurer à quel point les manifestations sportives internationales sont vulnérables aux chocs sécuritaires soudains dans d’autres régions du monde. Le président de l’IPC, Andrew Parsons, a déclaré à ce sujet que le risque pour la vie humaine était trop élevé et que les organisateurs avaient tenté de trouver des solutions, mais sans succès. Une telle déclaration a rappelé que derrière les grandes images sportives et les retransmissions télévisées se cachent des problèmes logistiques et sécuritaires très concrets, en particulier lorsque les corridors aériens se ferment, que la communication avec les fédérations nationales se complique et que la situation politique évolue de jour en jour.

L’absence de l’Iran avait aussi une forte dimension symbolique. Dans le défilé des nations, le drapeau iranien devait être visible comme signe de la participation du pays aux Jeux, mais après la décision de renoncer, ce plan a été supprimé. Dans le contexte de la soirée, cela a encore renforcé l’impression que les Jeux ont été ouverts à un moment où l’ordre international paraît extrêmement instable. Alors qu’une partie du débat portait sur ceux qui étaient autorisés à concourir, l’autre concernait ceux qui ne pouvaient même pas atteindre le départ en raison de la guerre et des menaces à la sécurité.

Les organisateurs entre message sportif et réalité politique

La Fondation Milano-Cortina 2026 et l’IPC ont cherché, à l’approche des Jeux, à souligner qu’il s’agissait d’une édition historique. Les annonces officielles ont mis en avant le nombre de disciplines, l’étendue géographique de l’accueil, le programme de la flamme et la symbolique de l’Arena di Verona comme lieu réunissant histoire, culture et accessibilité contemporaine. La cérémonie a été présentée comme une célébration de la vie en mouvement, et les organisateurs ont particulièrement insisté sur le fait que les travaux réalisés dans l’espace de l’Arena visaient aussi à améliorer l’accès pour les personnes handicapées. En ce sens, Vérone n’a pas été choisie seulement pour son effet visuel, mais aussi pour montrer comment des espaces patrimoniaux peuvent être adaptés aux standards contemporains de l’inclusion.

Mais c’est précisément le contraste entre ce message officiel et l’arrière-plan politique réel qui a rendu l’ouverture si complexe. D’un côté, le mouvement paralympique insiste à juste titre sur les récits de résilience, de progrès sportif et de visibilité sociale des personnes handicapées. De l’autre, les organisations sportives internationales se retrouvent de plus en plus souvent dans une situation où leurs décisions sur la participation des athlètes, le statut des drapeaux et les règles protocolaires sont interprétées comme des déclarations politiques. Même lorsqu’elles affirment respecter la procédure et les règles internes, les conséquences de ces décisions ne restent pas dans la sphère de la gestion technique, mais passent directement dans le domaine de la politique internationale.

C’est exactement ce qui s’est produit à Vérone. Le programme artistique, les performances musicales et la symbolique de la flamme sont restés une partie importante de la soirée, mais le cadre médiatique et politique a pris le dessus. La cérémonie s’est ainsi trouvée partagée entre deux récits se déroulant simultanément : l’un, officiel, sur l’ouverture d’un grand événement parasportif, et l’autre, inévitable, sur la manière dont le monde a changé au point que même l’idéal paralympique ne peut plus compter sur un répit temporaire face à la géopolitique.

Ce que ces Jeux signifient pour le mouvement paralympique

Milano-Cortina 2026 a plusieurs niveaux de signification pour le mouvement paralympique. Il s’agit d’une édition qui arrive 50 ans après les premiers Jeux paralympiques d’hiver, avec des capacités record ou presque record en nombre de disciplines, en élargissement des sports et en visibilité de l’événement. Dans ses documents et annonces officiels, l’IPC a souligné que 79 épreuves médaillées dans six sports avaient été confirmées pour ces Jeux, y compris un nouvel élément dans le programme de curling en fauteuil roulant. D’un point de vue sportif et organisationnel, cela constitue un indicateur de la croissance et de la stabilisation du calendrier paralympique d’hiver.

Cependant, le caractère politiquement conflictuel de l’ouverture pose aussi la question du type d’autorité dont disposent aujourd’hui les institutions sportives internationales. Après l’expérience de 2022, lorsque les athlètes russes et biélorusses ont été exclus des Jeux paralympiques d’hiver de Pékin juste avant la compétition, chaque nouvelle décision concernant leur statut est nécessairement perçue aussi comme un message sur les limites des sanctions, la manière du retour et les critères de la « normalisation » sportive. C’est pourquoi ces Jeux sont plus qu’une compétition : ils sont aussi un test pour l’IPC, qui doit expliquer pourquoi, à une phase, il exclut et, à une autre, autorise un retour sous des signes nationaux, et comment il concilie alors les règles, les pressions des membres et le contexte politique plus large.

Pour les athlètes eux-mêmes, toutefois, ce niveau de conflit avance souvent en parallèle de leur quotidien, et non à sa place. À Vérone aussi, on a pu voir à quel point le désir était fort que la dimension sportive passe enfin au premier plan. Les athlètes sont venus aux Jeux après des années de préparation, de qualifications, de processus de rééducation et de lutte pour la visibilité de leurs disciplines. Beaucoup d’entre eux n’ont aucun intérêt à être le visage des conflits géopolitiques, mais les circonstances les poussent précisément dans ce cadre. D’où la tension durable qui accompagne ce type d’événements : les institutions veulent parler de sport, les médias et la politique ramènent l’attention vers les conflits internationaux, et les compétiteurs eux-mêmes tentent, dans cet espace, de préserver le sens de leur propre participation.

La compétition peut-elle ramener l’attention sur le sport

La question qui reste désormais ouverte est de savoir si les compétitions elles-mêmes, dans les jours à venir, peuvent modifier le ton dominant du récit. Il est habituel qu’après une ouverture chargée politiquement, les résultats sportifs, les histoires personnelles et les médailles occupent progressivement la place centrale. Cela peut aussi se produire en Italie, surtout si les Jeux offrent un drame sportif de très haut niveau, de fortes histoires individuelles et une bonne organisation sur les sites. Mais le cadre initial est déjà posé : Milano-Cortina 2026 ne sera pas seulement retenu pour le sport, mais aussi parce qu’il s’est ouvert à un moment où la guerre en Ukraine, les tensions autour du retour russe et la crise sécuritaire au Moyen-Orient se sont directement déversées sur la scène paralympique.

C’est précisément pour cela que les premières images de Vérone portent un poids qui dépasse une seule cérémonie. Elles montrent que le sport international a aujourd’hui du mal à jouer le rôle d’un espace neutre en dehors du monde. Le mouvement paralympique porte toujours un message fort, légitime et socialement important sur l’égalité des chances, la visibilité et l’endurance humaine, mais ce message traverse de plus en plus souvent le décor très bruyant des conflits mondiaux. À Vérone, ce décor était particulièrement sonore : on l’entendait dans le silence qui a accompagné le drapeau russe, dans l’absence de l’athlète iranien, dans la prudence des délégations qui ne voulaient pas participer comme si tout était normal, et dans les efforts des organisateurs pour ouvrir les Jeux dignement malgré tout. Ainsi, dès la première soirée, il est apparu que les Jeux paralympiques d’hiver en Italie avaient commencé non seulement comme un événement sportif, mais aussi comme un reflet précis de l’époque dans laquelle ils se tiennent.

Sources :
- International Paralympic Committee – annonce officielle sur le programme de Milano-Cortina 2026, les 79 épreuves médaillées et les quotas d’athlètes (lien)
- International Paralympic Committee – annonce officielle des cérémonies et du thème de l’ouverture paralympique « Life in Motion » à l’Arena di Verona (lien)
- International Paralympic Committee – informations officielles sur la torche paralympique et la fin du relais le 6 mars à Vérone (lien)
- Associated Press – reportage sur l’ouverture des Jeux, le retour du drapeau russe et les réactions d’une partie des délégations (lien)
- The Guardian – reportage sur la cérémonie d’ouverture, la réaction du public et le différend politique autour de la participation russe (lien)
- The Guardian – aperçu du boycott d’une partie des pays et du différend plus large avant la cérémonie d’ouverture (lien)
- Associated Press – reportage sur le retrait de l’Iran après l’évaluation selon laquelle le seul athlète ne pouvait pas voyager en toute sécurité jusqu’en Italie (lien)

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Heure de création: 07 mars, 2026

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