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Kiel rejoint la finale de l’EHF European League après un duel fou contre Montpellier à Hambourg

THW Kiel a battu Montpellier 29-28 en demi-finale des Winamax EHF Finals à Hambourg et s’est qualifié pour la finale de l’EHF European League. Eric Johansson a inscrit le but décisif, tandis qu’Andreas Wolff a scellé la victoire par des arrêts cruciaux dans les dernières secondes

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Kiel rejoint la finale de l’EHF European League après un duel fou contre Montpellier à Hambourg Karlobag.eu / illustration

Kiel a fait plier Montpellier dans une fin dramatique et a décroché la finale de l’EHF European League à Hambourg

THW Kiel a décroché sa place en finale de l’EHF European League Men après une victoire 29:28 contre Montpellier Handball lors de la première demi-finale du tournoi final Winamax EHF Finals 2026 à Hambourg. La rencontre a été jouée le 30 mai 2026 à la Barclays Arena, et le club allemand a atteint la finale après l’une des fins de match les plus tendues de la saison. Selon le rapport officiel de la Fédération européenne de handball, Kiel menait 15:12 à la mi-temps, a ensuite perdu son avantage en seconde période, puis est revenu dans le final et a survécu à la dernière attaque de l’équipe française. Le but décisif a été inscrit par l’arrière suédois Eric Johansson, tandis que le gardien Andreas Wolff a verrouillé le match avec une double parade dans les dernières secondes. Montpellier a eu l’occasion d’arracher la prolongation, mais n’a pas réussi à capitaliser sur la dernière attaque, ce qui a permis à Kiel de décrocher la finale de dimanche contre MT Melsungen.

Le match avait un poids supplémentaire car les mêmes équipes s’étaient déjà rencontrées lors du tournoi final de la saison précédente, également à Hambourg. Dans son avant-match et son rapport, l’EHF a rappelé que Montpellier avait éliminé Kiel en 2025 grâce à un but dans les tout derniers instants, tandis que cette fois le coup final est revenu à la formation allemande. Kiel a ainsi pris sa revanche sur la défaite de l’an dernier et est resté dans la lutte pour un trophée européen dans une saison où le tournoi final de l’EHF European League était devenu sa principale chance de titre. Montpellier, de son côté, après un nouveau duel serré, reste sans finale et joue le 31 mai le match pour la troisième place contre SG Flensburg-Handewitt, tenant du titre en exercice, battu par Melsungen 37:30 dans la deuxième demi-finale.

La parade finale de Wolff a décidé de la demi-finale

Selon le rapport officiel de l’EHF, Kiel est allé chercher la victoire après que l’entraîneur Filip Jicha a pris le dernier temps mort à 31 secondes de la fin, sur le score de 28:28. Après les consignes données sur le banc, Johansson a pris ses responsabilités et a marqué pour 29:28. Montpellier avait assez de temps pour la dernière attaque, mais Wolff a arrêté deux tentatives de l’équipe française et a empêché l’égalisation. Cette double intervention a été le dernier détail d’un match dans lequel le momentum, la nervosité et le risque tactique ont alterné des deux côtés.

Wolff a terminé la rencontre avec 13 arrêts, selon les données publiées par l’EHF, et une partie d’entre eux est arrivée dans les moments les plus sensibles. Les jets de sept mètres arrêtés et la dernière double réaction ont été particulièrement importants, car Montpellier a vécu une grande partie de la seconde mi-temps grâce à l’énergie de sa défense et aux bonnes interventions de son gardien Rémi Desbonnet. Les rapports croates ont indiqué que Desbonnet avait cumulé 17 arrêts, ce qui en dit long sur le fait que le match a été marqué par les gardiens, les occasions immanquables ratées et la pression du tournoi final. Dans un tel rythme, un but ou un arrêt suffisait pour décider du finaliste.

Après le match, l’EHF a relayé l’analyse de Wolff selon laquelle Kiel a montré une forte mentalité dans le final et que le duel a connu un dénouement différent de celui d’un an plus tôt. Le gardien a également souligné que l’équipe avait travaillé des scénarios avec des jets de sept mètres et des situations de fin de match, ce qui s’est révélé essentiel car Montpellier a manqué un grand nombre de tirs de pénalité pendant la rencontre. Selon les données officielles de l’EHF, l’équipe française a manqué six de ses huit jets de sept mètres, tandis que Kiel en a laissé trois sur quatre non convertis. Dans un match qui s’est terminé par un écart d’un but, cette donnée explique pourquoi Montpellier, malgré son retour et sa forte pression en seconde période, est resté sans finale.

Kiel a mieux commencé, Montpellier est revenu après la pause

Le début du match a été prudent et peu efficace, ce qui, selon les rapports de l’EHF et de l’agence allemande dpa, reflétait le poids de la demi-finale. Les deux équipes ont eu des problèmes de finition, et les jets de sept mètres sont devenus dès les premières minutes l’un des motifs clés de la rencontre. Lukas Zerbe, côté Kiel, a touché le cadre du but sur un jet de sept mètres, tandis que Kylian Villeminot, côté Montpellier, n’a pas non plus réussi à convertir un tir de pénalité, touchant une fois le poteau et tombant la deuxième fois sur Wolff. Ce n’est qu’au milieu de la première période que Kiel a installé son rythme, en s’appuyant sur une défense solide, le soutien des supporters et un meilleur jeu au pivot.

La formation allemande a pris pour la première fois un avantage plus net à la 21e minute, lorsque Lukas Laube, en infériorité numérique, a marqué pour 12:8. Peu après, l’avance est montée à 15:10, et Wolff avait déjà en première mi-temps une série d’arrêts qui maintenaient Montpellier à distance. La pause est arrivée sur le score de 15:12 pour Kiel, ce qui laissait à l’équipe française assez d’espace pour revenir, mais montrait aussi que Montpellier devait améliorer son efficacité offensive. L’EHF a indiqué dans son rapport que Kiel contrôlait alors le milieu de la première période, tandis que les deux équipes commettaient un grand nombre d’erreurs techniques.

La reprise a offert une image complètement différente. Montpellier a haussé sa défense, Desbonnet a enchaîné des arrêts importants, et Kiel n’a marqué que trois buts dans les 11 premières minutes de la seconde mi-temps. Le club français a égalisé à 16:16 à la 37e minute, puis David Balaguer, avec deux buts rapides, a donné à Montpellier l’avantage 20:18 à la 41e minute. À ce moment-là, il semblait que l’équipe d’Érick Mathé avait pris le contrôle et que le scénario de la saison précédente pouvait se répéter, lorsque Kiel avait été privé de finale après un dénouement dramatique.

Le choix de Jicha de jouer à sept contre six a relancé Kiel

Kiel n’est pas resté longtemps dans le creux. L’entraîneur Filip Jicha a opté pour une attaque à sept contre six, et ce changement tactique a aidé le club allemand à rétablir la circulation du ballon et à provoquer des positions de tir plus favorables. Selon le rapport de l’EHF, trois buts consécutifs de Magnus Landin, deux arrêts de Wolff sur des jets de sept mètres et un nouveau but de Johansson ont renversé le rythme du match et porté Kiel à 24:21. Cette partie de la rencontre a montré à quel point la demi-finale était instable : Montpellier a retourné le match en peu de temps, mais n’a pas réussi à conserver l’avantage lorsque Kiel a renforcé son agressivité défensive et pris plus de risques en attaque.

Après le match, selon les déclarations officielles de l’EHF, Jicha a estimé qu’il s’agissait d’une demi-finale typique d’un tournoi final, avec beaucoup d’émotions, de nervosité, d’erreurs techniques et de combat. Il a souligné que Kiel avait profité en première période du jeu des pivots, d’une bonne défense et des arrêts de Wolff, mais aussi que Montpellier avait répondu comme prévu par de la pression en seconde période. Il a particulièrement insisté sur le fait que Kiel avait joué dix minutes en infériorité numérique, ce qui a rendu le contrôle du match encore plus difficile face à une équipe comme Montpellier. Son analyse décrit bien une demi-finale dans laquelle aucune équipe n’a eu assez de stabilité pour fermer la rencontre plus tôt.

Montpellier a aussi eu sa période dans le final. Kiel a manqué plusieurs occasions d’accroître son avance, et l’équipe française a profité des erreurs pour revenir à 28:28 à la 58e minute. À ce moment-là, le match était totalement ouvert, avec la possibilité d’une prolongation si aucun vainqueur ne se dégageait après 60 minutes. Le règlement du tournoi final prévoit une prolongation pour les demi-finales et la finale en cas de match nul, puis seulement ensuite des jets de sept mètres, mais cela n’a pas été nécessaire. Le dernier but de Johansson et la parade finale de Wolff ont décidé du vainqueur avant le temps supplémentaire.

Johansson et Balaguer meilleurs buteurs de la rencontre

Eric Johansson a été le meilleur buteur de Kiel avec six buts, selon les statistiques officielles de l’EHF. Sa performance est particulièrement importante car elle n’a pas seulement été la plus marquante en chiffres, mais elle a également inclus le but décisif pour la finale. Pour Kiel, selon le rapport de Hina publié dans les médias sportifs croates, Magnus Landin, Lukas Laube et Veron Načinović ont ajouté chacun quatre buts. Le pivot croate a ainsi apporté une contribution importante dans un match où Kiel a souvent cherché des solutions par la ligne des six mètres et où le jeu avec les pivots a été l’un des fondements de l’avantage en première période.

De l’autre côté, le meilleur buteur a été David Balaguer avec huit buts en 13 tentatives. Ses deux buts rapides en seconde mi-temps ont été le moment le plus important du retournement de Montpellier, et c’est par lui que l’équipe française trouvait le plus facilement le chemin du but lorsque la défense de Kiel a perdu en seconde période la solidité de la première. Selon le rapport croate, Arthur Lenne et Valentin Porte ont ajouté chacun quatre buts, tandis que Zvonimir Srna en a marqué trois. Montpellier a ainsi eu plusieurs individualités en forme, mais son efficacité globale a été décisivement entamée par un faible rendement à sept mètres.

Dans les déclarations après la rencontre du camp montpelliérain, l’idée dominante était que les détails avaient décidé. L’entraîneur Érick Mathé, selon l’EHF, a souligné le caractère de son équipe et son retour après un rythme de matchs difficile dans une semaine où Montpellier jouait aussi des compétitions nationales. Valentin Porte a particulièrement pointé les six jets de sept mètres manqués comme un fardeau trop lourd pour une rencontre de ce niveau. Benjamin Richert a donné une analyse similaire, en soulignant que Desbonnet avait réalisé beaucoup d’arrêts, mais que l’autre côté avait manqué trop d’occasions pour que le résultat tourne en faveur de l’équipe française.

Načinović important dans la qualification de Kiel, Srna parmi les buteurs de Montpellier

La rencontre avait aussi un contexte croate de handball marqué. Veron Načinović a inscrit quatre buts pour Kiel et figurait parmi les joueurs importants dans la structure offensive de la formation allemande. L’EHF a relayé son analyse selon laquelle les rencontres contre Montpellier lors de la saison précédente et de cette saison étaient très similaires par leur dimension dramatique et que, cette fois encore, la fin avait décidé. Načinović a souligné la bonne première période de Kiel, le fort retour de Montpellier et l’importance des gardiens dans les dernières minutes. Son rôle s’est particulièrement exprimé dans les phases où Kiel cherchait des positions plus sûres au pivot et tentait de réduire le nombre de tirs risqués de l’extérieur.

De l’autre côté, Zvonimir Srna a marqué trois buts pour Montpellier, selon le rapport de Hina. Sa contribution n’a pas suffi pour permettre au club français de décrocher à nouveau la finale, mais elle faisait partie de la largeur offensive qui a ramené Montpellier dans le match après le retard de la première période. Montpellier a paru plus agressif en seconde mi-temps, a puni plus rapidement les erreurs de Kiel et a réussi à prendre l’avantage. Pourtant, la fin a de nouveau montré combien la conversion des situations les plus simples est importante dans les tournois finaux. Dans de tels matchs, les jets de sept mètres, les contre-attaques et les occasions immanquables pèsent plus lourd que dans une longue saison de championnat.

Domagoj Duvnjak, capitaine de Kiel, selon le rapport de Hina, a particulièrement remercié Andreas Wolff pour sa prestation après le match. Même s’il ne faisait pas partie des buteurs qui ont marqué les statistiques, son rôle dans la conduite de l’équipe est resté important dans une rencontre avec beaucoup de nervosité et de changements de rythme. Kiel devait garder son calme dans les moments clés, surtout après que Montpellier a renversé le match en seconde période et mené de deux buts. C’est précisément l’expérience de joueurs comme Duvnjak qui a été importante pour que l’équipe ne s’effondre pas dans la phase où la formation française était la plus proche d’une nouvelle finale.

Hambourg de nouveau centre du final de l’EHF European League

Les Winamax EHF Finals 2026 se tiennent les 30 et 31 mai à la Barclays Arena de Hambourg, selon les informations officielles de l’EHF et de l’IHF. Le tournoi final rassemble quatre équipes qui décident du titre en EHF European League Men 2025/26, la deuxième compétition européenne de clubs par rang. Les participants du week-end final de cette année étaient THW Kiel, Montpellier Handball, MT Melsungen et SG Flensburg-Handewitt. Lors des demi-finales de samedi, Kiel a battu Montpellier 29:28, et Melsungen a vaincu Flensburg 37:30, ce qui a assuré une finale entièrement allemande.

L’EHF a indiqué dans ses informations officielles que le match pour la troisième place entre Montpellier et Flensburg se joue le 31 mai à 15 heures, heure d’Europe centrale, tandis que la finale entre Kiel et Melsungen est prévue à 18 heures. Cela signifie que le titre repartira de nouveau en Allemagne, et l’EHF a souligné dans l’avant-match de la journée finale que l’EHF European League aura un nouveau nom sur la liste des vainqueurs depuis l’introduction de la compétition dans son format actuel en 2020/21. Melsungen n’a jamais remporté de trophée EHF, tandis que Kiel est multiple champion d’Europe et vainqueur de l’EHF Cup, mais dispute pour la première fois la finale de l’EHF European League Men elle-même.

Le contexte plus large augmente encore l’importance de la finale. Selon l’EHF, le vainqueur du tournoi final peut obtenir une place en EHF Champions League 2026/27, selon le dénouement du tournoi final de la Ligue des champions et le statut de Füchse Berlin. Pour Kiel, qui a disputé sa dernière finale européenne lorsqu’il a remporté l’EHF Ligue des champions en 2020, c’est une occasion de revenir parmi les conquérants de trophées européens. Pour Melsungen, club qui avait terminé quatrième du même tournoi la saison précédente, la finale représente la plus grande avancée internationale de l’histoire du club. C’est pourquoi la victoire de Kiel contre Montpellier est plus qu’une qualification pour un match pour le trophée : elle a ouvert la voie à une finale qui possède un poids sportif, prestigieux et compétitif pour les deux équipes allemandes.

Montpellier privé de récompense après un grand retour

Montpellier se souviendra de cette demi-finale comme d’un match dans lequel il a montré du caractère, mais n’a pas utilisé assez d’occasions. Menée 12:15 à la mi-temps, la formation française est revenue à 16:16, a ensuite mené 20:18 et a forcé Kiel à modifier son système de jeu. Les arrêts de Desbonnet et la réussite de Balaguer ont donné à Montpellier une vraie chance d’atteindre la finale, et le retour à 28:28 deux minutes avant la fin a montré que l’équipe n’avait pas abandonné même après une nouvelle échappée de Kiel. Pourtant, les six jets de sept mètres manqués, la dernière attaque non exploitée et la prestation de Wolff sont restés les détails décisifs.

Pour Kiel, la victoire confirme la capacité à survivre à un match dans lequel l’équipe n’avait pas le contrôle total. La formation a eu une bonne première période, puis une chute sérieuse, ensuite une réponse tactique et enfin du calme dans le final. Dans les fins de match qui se jouent sur un ballon, une telle séquence décide souvent de la différence entre une finale et un match pour la troisième place. Cette fois, Kiel a trouvé la solution avec Johansson en attaque et Wolff dans le but, tandis qu’il a manqué à Montpellier une réalisation de plus. C’est pourquoi Kiel et Melsungen se battront pour le titre le 31 mai à Hambourg, tandis que Montpellier tentera de terminer le tournoi par une victoire contre Flensburg.

Sources :
- EHF European League – rapport officiel sur la victoire de THW Kiel contre Montpellier Handball en demi-finale des Winamax EHF Finals 2026 (lien)
- EHF European League – informations officielles sur le tournoi final, le calendrier, le lieu de jeu et les résultats des demi-finales (lien)
- EHF European League – déclarations officielles des joueurs et entraîneurs après les demi-finales du 30 mai 2026 (lien)
- EHF European League – présentation de la journée finale et contexte de la finale THW Kiel – MT Melsungen (lien)
- International Handball Federation – aperçu de l’événement EHF Finals Men 2026, participants et calendrier des matchs (lien)
- Sportske novosti / Hina – rapport avec contexte croate, buteurs et réactions après le match (lien)
- Die Welt / dpa – rapport sur le déroulement du match, la mi-temps et les moments clés du final (lien)

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