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Le ministère du Tourisme et des Sports avertit les loueurs : le « Registre touristique » privé n’est pas un registre officiel

Découvrez ce que dit le ministère du Tourisme et des Sports après avoir averti les loueurs au sujet des invitations à s’inscrire dans le « Registre touristique » privé. Nous présentons un aperçu de ce qu’est le registre officiel de l’État, pourquoi l’inscription n’est pas obligatoire et à quoi il faut faire attention avant d’effectuer un paiement ou d’envoyer des données.

Le ministère du Tourisme et des Sports avertit les loueurs : le « Registre touristique » privé n’est pas un registre officiel
Photo by: Domagoj Skledar - illustration/ arhiva (vlastita)

Le ministère a averti les loueurs : l’inscription dans le « Registre touristique » privé n’est pas obligatoire, et un registre officiel existe déjà

Le ministère du Tourisme et des Sports a publié le 16 mars un avertissement à l’intention des loueurs privés après que des invitations et des bulletins de paiement pour l’inscription dans le soi-disant « Registre touristique » ont commencé à arriver aux adresses d’une partie des citoyens. Le message de l’État est direct et ne laisse aucune place au doute : il ne s’agit pas d’un registre officiel de la République de Croatie, le ministère n’a pas participé à l’envoi des invitations ni des bulletins de paiement, et l’inscription dans un tel registre n’est pas prévue par la loi et ne constitue pas une obligation pour les prestataires d’hébergement. Pour les loueurs, en particulier ceux qui exercent dans le cadre du système de ménage et suivent de façon saisonnière plusieurs obligations administratives en même temps, une telle clarification est importante, car les demandes de paiement peuvent être perçues comme une exigence formelle d’une autorité publique. C’est précisément sur cette possible confusion que le ministère fonde son avertissement, en soulignant que les propriétaires de capacités d’hébergement ne sont pas tenus de verser le montant demandé ni de transmettre leurs données pour une inscription dans une base de données privée. En pratique, cela signifie que toute personne ayant reçu une telle offre peut tranquillement s’abstenir de toute réaction, à moins qu’elle ne souhaite, de manière indépendante et en toute connaissance de cause, utiliser le service commercial d’une plateforme privée.

Ce que le ministère a exactement publié

Dans son annonce officielle, le ministère du Tourisme et des Sports indique qu’il n’a ni émis, ni établi, ni autorisé le soi-disant « Registre touristique » mentionné dans les bulletins de paiement et les courriers envoyés aux loueurs. Il souligne en outre qu’aucune autorité compétente de la République de Croatie n’a établi un tel registre en tant que registre obligatoire pour les loueurs privés. Cela a levé l’ambiguïté essentielle qui pouvait naître chez les destinataires des envois : le nom lui-même peut sembler officiel, d’autant plus qu’il repose sur une expression qui évoque l’administration d’État et les registres obligatoires dans le tourisme. Cependant, selon la position officielle du ministère, il n’existe aucune base légale en vertu de laquelle les loueurs devraient effectuer une telle inscription, payer des frais ou envoyer des données personnelles et professionnelles à cette plateforme. Le ministère a donc expressément recommandé qu’en cas de réception d’invitations ou de bulletins de paiement, les citoyens n’effectuent aucun paiement et ne transmettent pas leurs données, précisément afin d’éviter toute confusion sur ce qui relève d’une obligation publique et ce qui relève d’une offre commerciale privée.

Derrière la plateforme se trouve une entreprise privée, et non une institution d’État

Dans le même avertissement, le ministère indique qu’un examen des données accessibles au public et du contenu même du site internet a permis de déterminer que la plateforme est exploitée par la société privée Turist reg j.d.o.o. Cette information est importante, car elle distingue clairement deux niveaux de l’affaire : d’un côté, l’administration de l’État et ses registres officiels, et de l’autre, un acteur privé du marché qui propose un certain service de visibilité ou de publicité pour des capacités d’hébergement touristique. Le problème survient lorsque la forme de la communication adressée aux citoyens, le nom du service ou l’impression visuelle peuvent suggérer qu’il s’agit d’une obligation, alors qu’en réalité il s’agit d’une offre privée. Le simple fait qu’une entreprise donnée exerce légalement et propose un service ne signifie pas que ce service est automatiquement aussi un registre officiel, ni qu’il existe une obligation de droit public d’y adhérer. C’est précisément pour cette raison que le ministère souligne qu’il n’est en aucune manière lié à cette entreprise, cherchant ainsi à empêcher l’assimilation de la plateforme privée au système étatique de contrôle et d’enregistrement dans le tourisme.

Ce que le site du « Registre touristique » dit de lui-même

Une partie de la confusion vient aussi du fait que la plateforme elle-même indique dans ses descriptions qu’il ne s’agit pas d’un registre officiel des autorités compétentes de la République de Croatie et que l’inscription n’est pas une obligation légale. Sur la page « À propos de nous », la plateforme est décrite comme une plateforme gratuite de recherche d’entités et de capacités d’hébergement opérant dans le tourisme, tandis que des services supplémentaires, comme la mise en avant du calendrier de disponibilité et du contenu multimédia, peuvent être contractés séparément et facturés. En d’autres termes, le site internet lui-même souligne à un endroit qu’il ne s’agit pas d’un registre officiel, mais dans le contact réel avec les loueurs apparaissent des invitations à l’inscription moyennant des frais, ce qui, selon l’appréciation du ministère, peut laisser une impression de caractère officiel ou d’obligation. C’est dans cette différence entre la renonciation formelle au statut officiel et l’effet réel de la communication marketing que réside le cœur du problème. Même lorsque certaines informations figurent dans les conditions générales ou sur des sous-pages, le destinataire moyen d’un courrier peut d’abord remarquer le nom, le bulletin de paiement et l’appel à l’inscription, puis seulement ensuite les détails qui révèlent qu’il s’agit d’un service commercial facultatif.

Pourquoi la question du nom et de l’impression est si importante

Sur un marché où un grand nombre de petits loueurs opèrent de manière indépendante, sans soutien juridique ou administratif permanent, toute communication ressemblant à un formulaire officiel peut facilement provoquer de l’incertitude. Cela est particulièrement sensible dans la période précédant la saison, lorsque certains propriétaires d’appartements, de maisons de vacances et de chambres suivent les obligations fiscales, la catégorisation, l’enregistrement et la radiation des clients, les taxes locales, les registres de séjour et d’autres procédures liées à l’activité. Dans un tel environnement, une invitation à « s’inscrire dans un registre » peut sonner comme une étape administrative supplémentaire à accomplir de toute urgence afin que l’activité reste en ordre. C’est pourquoi l’avertissement du ministère a une portée plus large que celle d’une seule plateforme privée : il rappelle aux citoyens que le nom d’un service, un cachet, la conception d’un courrier ou la formulation relative à une « inscription » ne constituent pas en eux-mêmes la preuve que le message émane de l’État. Ce n’est que lorsqu’il existe une base juridique claire, une autorité compétente et une obligation prescrite qu’on peut parler d’un véritable registre officiel dans lequel quelqu’un a l’obligation d’être inscrit.

Quels sont les véritables systèmes officiels dans le tourisme

La Croatie dispose déjà de systèmes numériques et de registres officiels dans le secteur du tourisme, et l’un des principaux est TuRegistar, c’est-à-dire le Registre central de l’activité de restauration et des services dans le tourisme. Sur les pages officielles du ministère, ce système est décrit comme un registre électronique unique qui regroupe les données relatives aux établissements de restauration, aux établissements relevant des ménages, aux établissements situés sur des exploitations agricoles familiales, aux agences de voyages, aux navires du tourisme nautique et à d’autres entités liées à l’activité touristique. Le ministère explique à cet égard que les données sont inscrites dans ce système sur la base de décisions émises par les autorités compétentes, parmi lesquelles figurent le ministère lui-même ainsi que les organes administratifs des comtés et de la Ville de Zagreb. Il s’agit d’une différence importante par rapport aux plateformes privées : un registre officiel découle d’actes législatifs et administratifs, il est tenu par un organisme public et il est lié au statut formel des prestataires de services. Les sites internet privés peuvent proposer de la publicité, de la recherche et de la promotion, mais ils ne peuvent pas, à eux seuls, remplacer le registre officiel de l’État ni créer de nouvelles obligations pour les citoyens.

Où se situe la frontière entre publicité et impression de caractère officiel

L’affaire du soi-disant « Registre touristique » rouvre une nouvelle fois l’ancienne question de la frontière entre une offre commerciale autorisée et une communication qui peut produire chez une partie du public une fausse impression de caractère officiel. Dans le marketing numérique et postal, les entreprises privées ont le droit de proposer leurs services, mais il est essentiel que le destinataire comprenne sans ambiguïté qu’il s’agit d’une offre volontaire et commerciale. Lorsque le nom de la plateforme, la structure du courrier ou la manière de se présenter ressemblent trop à un registre public, le risque augmente qu’une partie des citoyens effectue le paiement non parce qu’elle veut le produit ou le service, mais parce qu’elle pense qu’elle y est obligée. Dans son annonce, le ministère n’entre pas dans une évaluation juridique détaillée du modèle économique de l’entreprise privée, mais il met clairement en garde précisément contre cette possible fausse impression. Pour les loueurs, c’est un message pratique indiquant qu’avant tout paiement, ils devraient vérifier qui est l’expéditeur, s’il existe une base légale, s’il s’agit d’un organisme public et si le site officiel du ministère compétent mentionne la même obligation.

Ce n’est pas la première fois que des avertissements arrivent

L’annonce actuelle du 16 mars 2026 n’est pas apparue dans le vide. Déjà auparavant, selon une annonce liée à la zone de Pula, le ministère avait averti les loueurs qu’il ne s’agissait pas d’un registre touristique officiel du ministère du Tourisme et des Sports et que les loueurs n’étaient pas tenus de s’y inscrire ni de payer des frais. Cela montre que le problème n’est ni isolé ni ponctuel, mais qu’il apparaît par vagues et dans différentes zones, selon les endroits où les courriers ont été envoyés et le degré avec lequel les citoyens ont commencé à en informer les offices de tourisme locaux ou les organismes d’État. La répétition des avertissements indique qu’il s’agit d’un sujet qui exige une information publique plus durable, en particulier parmi les petits loueurs qui n’ont pas de contact quotidien avec la réglementation juridique. En même temps, cela soulève la question de savoir si la communication officielle de l’État envers les loueurs privés devrait être encore plus claire, plus fréquente et plus visible avant la partie principale de la saison touristique, afin de réduire l’espace laissé à la confusion.

Ce que peuvent faire les loueurs lorsqu’ils reçoivent un courrier similaire

D’un point de vue pratique, la recommandation du ministère est simple : ne pas payer et ne pas envoyer de données s’il s’agit d’une invitation à s’inscrire dans le soi-disant « Registre touristique ». Mais pour les citoyens, quelques étapes de prudence supplémentaires sont également utiles. La première consiste à vérifier l’expéditeur, c’est-à-dire le nom de l’entreprise, l’adresse et le domaine internet à partir duquel le message a été envoyé. La deuxième consiste à vérifier si un avis identique existe sur les sites du ministère du Tourisme et des Sports, du système e-Građani ou d’autres canaux officiels de l’État. La troisième consiste à lire les petits caractères et les conditions d’activité, car c’est précisément là qu’il est souvent révélé s’il s’agit d’un service marketing volontaire, d’un abonnement, d’une annonce ou d’un registre commercial sans statut officiel. La quatrième est un test de bon sens : si une obligation s’accompagne d’une demande de paiement et n’a jamais été mentionnée auparavant dans des décisions officielles, des lois, des offices de tourisme ou la communication des autorités compétentes, il est très probable qu’il ne s’agisse pas d’une véritable obligation publique.

Conséquences plus larges pour la confiance dans l’administration et le marché

De tels cas ne touchent pas seulement ceux qui pourraient éventuellement payer des frais qu’ils n’avaient pas à payer. À long terme, ils érodent la confiance dans les procédures administratives légitimes, car après des expériences similaires, les citoyens ont de plus en plus de mal à distinguer ce qui constitue une véritable obligation publique de ce qui n’est qu’une offre commerciale privée. Cela est particulièrement sensible dans le tourisme, secteur dans lequel l’État a fortement développé ces dernières années des outils numériques, d’eVisitor au système eTurizam et à TuRegistar, afin de rendre l’administration plus claire et plus simple. Si, parallèlement à ces outils officiels, circulent des invitations commerciales qui sonnent comme des communications officielles, le risque de fatigue administrative et de méfiance à l’égard de tout avis ultérieur augmente. C’est pourquoi l’avertissement actuel du ministère est important aussi comme message sur la culture numérique et la culture de consommation élémentaires : toute demande de paiement, en particulier lorsqu’elle est liée à un enregistrement ou à une inscription, devrait être vérifiée avant que l’argent ne soit versé ou que des données personnelles et professionnelles ne soient envoyées à un destinataire inconnu.

Message avant la saison : vérifier les obligations officielles uniquement sur les canaux de l’État

L’entrée dans la partie principale de l’année touristique augmente régulièrement le nombre de contacts administratifs et commerciaux adressés aux loueurs ; il est donc particulièrement important en ce moment de distinguer ce qui constitue une obligation officielle et ce qui constitue une offre sur le marché. L’avertissement actuel du ministère du Tourisme et des Sports doit donc être lu comme une instruction préventive très concrète : le soi-disant « Registre touristique » n’est pas un registre de l’État, l’inscription n’est pas obligatoire, et il n’est pas nécessaire d’effectuer un paiement ni de transmettre des données. Toute personne exerçant dans le tourisme doit vérifier ses obligations au moyen des systèmes officiels de l’État et des informations des autorités compétentes, et non sur la base d’un nom qui sonne formellement ou d’un envoi qui paraît administratif. À une époque où la frontière entre information publique, offre commerciale et publicité numérique est souvent brouillée, la vérification de la source est précisément la première et la plus importante étape de protection. Pour les loueurs privés, ce n’est pas seulement une question de prudence, mais aussi une question de bonne gestion de l’activité, car un véritable registre officiel ne se crée pas par un paiement fondé sur une impression, mais exclusivement par des procédures prescrites et les autorités compétentes de la République de Croatie.

Sources :
  • Ministère du Tourisme et des Sports de la République de Croatie – annonce officielle du 16 mars 2026 avertissant les loueurs que le soi-disant « Registre touristique » n’est pas un registre officiel et que l’inscription n’est pas obligatoire (lien)
  • Ministère du Tourisme et des Sports de la République de Croatie – description officielle du système TuRegistar comme registre central de l’activité de restauration et des services dans le tourisme (lien)
  • Registre touristique – page « À propos de nous » sur laquelle la plateforme indique qu’elle n’est pas un registre officiel des autorités compétentes de la République de Croatie et que les frais ne sont pas obligatoires (lien)
  • Ministère du Tourisme et des Sports de la République de Croatie – information antérieure aux loueurs de la région de Pula indiquant qu’il ne s’agit pas d’un registre officiel et qu’il n’existe aucune obligation de payer des frais (lien)

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