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Le Soudan a de nouveau relié Port-Soudan et Khartoum : le premier vol commercial intérieur ouvre la voie à la reprise des transports dans le pays

Découvrez comment Sudan Airways a rétabli le 02 février 2026 la liaison intérieure Port-Soudan–Khartoum et ce que cela signifie pour les voyageurs dans le pays. Nous apportons le contexte du redressement de l’aéroport, les défis sécuritaires et les effets possibles sur la logistique humanitaire, les équipes médicales et l’économie, en expliquant pourquoi Port-Soudan est devenu un nœud clé.

Le Soudan a de nouveau relié Port-Soudan et Khartoum : le premier vol commercial intérieur ouvre la voie à la reprise des transports dans le pays
Photo by: Domagoj Skledar - illustration/ arhiva (vlastita)

Le Soudan a de nouveau relié Port-Soudan et Khartoum : le premier vol commercial intérieur après une interruption de plusieurs années a atterri dans la capitale

Le Soudan a enregistré mardi 02 février 2026 une avancée importante dans la remise en état des transports intérieurs : le premier vol commercial intérieur sur la liaison Port-Soudan – Khartoum a atterri avec succès à l’aéroport de Khartoum. Le vol a été assuré par Sudan Airways, le transporteur national, et a été accueilli à l’aéroport par des responsables de l’aviation et une partie du personnel aéroportuaire, avec le message qu’il s’agit d’une étape susceptible d’accélérer le retour des flux essentiels de transport et d’activité économique dans le pays.

Cet événement dépasse la simple connexion aérienne entre deux villes. Après des années de destructions liées à la guerre et d’interruptions d’infrastructures, chaque reprise de liaisons plus régulières a des conséquences directes sur la mobilité des civils, l’acheminement de l’aide humanitaire, la logistique médicale et le fonctionnement des services de l’État. Dans le contexte soudanais, où la situation sécuritaire continue d’évoluer d’une semaine à l’autre, la reprise des lignes aériennes est également considérée comme un test des possibilités réelles de normalisation.

Le texte mentionne à plusieurs reprises Khartoum et Port-Soudan, car cette liaison est précisément essentielle au retour de la mobilité ; pour les passagers et les membres d’organisations qui arrivent en ville, l’hébergement à Khartoum est souvent important en pratique, notamment si le voyage implique plusieurs jours de travail sur le terrain ou l’attente de vols ultérieurs.

Pourquoi la liaison Port-Soudan – Khartoum est particulièrement importante

Port-Soudan est devenu, pendant la guerre, un point d’appui administratif et logistique pour une partie des structures étatiques, des activités diplomatiques et des opérations humanitaires. Selon des analyses sur le rôle de la ville après le début du conflit, certains bureaux de l’État et une partie des organisations internationales se sont installés à Port-Soudan, même si aucune proclamation officielle d’une nouvelle capitale n’a été mise en œuvre. C’est pourquoi la connexion aérienne avec Khartoum a pris un poids supplémentaire : ce n’est pas seulement une ligne passagers, mais aussi un canal potentiel pour une rotation plus rapide du personnel, l’acheminement d’équipements médicaux urgents et la mise en relation d’institutions qui ont fonctionné pendant des années dans des conditions exceptionnelles.

Dans la pratique, le trajet routier entre Port-Soudan et Khartoum est souvent long, exigeant sur le plan logistique et grevé de risques sécuritaires, ce qui est particulièrement important pour les groupes vulnérables, les malades ainsi que les équipes humanitaires et médicales. C’est pourquoi les autorités soudanaises ont annoncé que le retour des vols devait faciliter les déplacements civils et réduire la dépendance aux axes routiers qui, pendant la guerre, ont été coupés, endommagés ou dangereux.

Pour ceux qui arrivent d’autres régions du pays ou de l’étranger, le rôle de Port-Soudan comme plateforme implique souvent aussi la planification d’un séjour avant de poursuivre le trajet ; à cet égard, pour les visiteurs qui poursuivent vers la capitale, l’hébergement près des lieux clés à Khartoum est également pertinent, notamment durant une période où le trafic ne se stabilise que progressivement.

Ce que l’on sait du vol et comment les responsables l’interprètent

Selon des informations publiées par des médias internationaux, un avion de Sudan Airways a atterri sans incident à l’aéroport de Khartoum. Certains responsables ont indiqué que le vol avait transporté des passagers depuis Port-Soudan et qu’il s’agissait d’un signe du retour progressif des services publics essentiels et des infrastructures dans la capitale. Dans le même temps, plusieurs sources avertissent qu’il s’agit d’un pas symboliquement fort, mais opérationnellement seulement le début : le nombre de vols, la fréquence et la pérennité de cette ligne dépendront des évaluations sécuritaires, de la préparation technique de l’aéroport et de la capacité réelle à sécuriser l’espace aérien.

Les rapports présentent aussi différentes formulations au sujet du « premier » vol. Selon certaines sources, il s’agit du premier vol commercial intérieur après une longue interruption, tandis que d’autres rappellent qu’au cours des mois précédents, il y a eu des atterrissages ponctuels de passagers à Khartoum. De telles différences peuvent s’expliquer par le fait que les statistiques enregistrent parfois séparément les vols spéciaux, les opérations d’essai, les vols humanitaires ou des vols passagers limités, ainsi que par la question de savoir si un vol « commercial » désigne une ligne avec vente régulière de billets ou tout vol passagers du transporteur national.

Dans chacune de ces variantes, le message des autorités reste le même : la reprise de la liaison entre Port-Soudan et Khartoum doit accélérer le retour de l’État à des cadres plus fonctionnels. Pour les citoyens, cela signifie des trajets plus courts, et pour l’économie, la possibilité qu’au moins une partie des relations d’affaires reprenne via la capitale.

Sudan Airways au cœur de la reprise, mais avec des capacités limitées

Le transporteur national Sudan Airways (en arabe : الخطوط الجوية السودانية) a joué un rôle clé dans cet événement, mais sa capacité opérationnelle est limitée depuis des années par la guerre, les sanctions, les pertes d’infrastructures et l’entretien de la flotte. Des médias spécialisés dans l’aviation ont récemment rapporté que l’un des avions les plus importants sur le plan opérationnel de la compagnie avait subi plusieurs mois de maintenance à l’étranger et était revenu en service, ce qui a permis de reprendre une partie des vols. Dans les conditions soudanaises, où les aéroports et les systèmes logistiques se rétablissent lentement, la disponibilité et l’état de navigabilité d’un seul avion peuvent déterminer directement si une ligne sera maintenue pendant des semaines ou des mois.

Pour les passagers, la question centrale est celle de la fiabilité : si les horaires se stabiliseront, combien de sièges seront disponibles et quelle flexibilité existera en cas de nouvelles contraintes sécuritaires ou techniques. Les expériences des pays traversant des conflits prolongés montrent que le trafic aérien se rétablit souvent par « vagues » – avec des périodes d’activité accrue et des périodes d’interruptions soudaines. C’est pourquoi on s’attend aussi au Soudan à une expansion progressive, et non à un retour immédiat au niveau d’avant-crise.

La planification d’un voyage dans de telles circonstances inclut généralement aussi des marges logistiques, en particulier dans les villes où les conditions de sécurité sont changeantes ; une partie des voyageurs recherche en pratique un hébergement pour les visiteurs à Khartoum afin de disposer de temps pour s’adapter à d’éventuels changements de transport ou à des procédures administratives.

Contexte plus large : la guerre depuis 2023 et ses conséquences sur la vie civile

Le conflit au Soudan a éclaté en avril 2023 à la suite d’une lutte de pouvoir entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (RSF), un groupe paramilitaire. Les conséquences sont dévastatrices : les infrastructures civiles ont subi d’importants dégâts et de grandes portions de la population ont été contraintes de fuir. Les agences humanitaires des Nations unies avertissent depuis des années qu’il s’agit de l’une des plus grandes crises de déplacement au monde, avec une hausse des besoins en nourriture, en soins de santé et en services essentiels.

Dans ce cadre, le retour d’un vol vers Khartoum a un double effet. D’une part, il envoie un message sur une possible restauration des fonctions de l’État et des activités économiques dans la capitale. D’autre part, il rappelle à quel point les déplacements ordinaires sont devenus un luxe : lorsque le voyage entre deux grandes villes est décrit comme « historique », cela montre clairement l’ampleur de la rupture causée par la guerre.

La situation sécuritaire et la question de la durabilité du trafic aérien

L’aéroport de Khartoum a été lourdement endommagé pendant la guerre et, à certaines périodes, a été le théâtre de combats, ce qui a entraîné une interruption de plusieurs années des vols civils réguliers. Plusieurs rapports des derniers mois ont fait état de tentatives de réouverture progressive des lignes intérieures, mais aussi de risques persistants, notamment des attaques de drones et des menaces sécuritaires susceptibles de perturber les opérations.

C’est précisément pourquoi la reprise de la ligne Port-Soudan – Khartoum est aussi interprétée comme un test sécuritaire. Si les vols se poursuivent sans interruption, cela renforcera l’argument selon lequel il est possible de rétablir d’autres liaisons intérieures, ce qui est important pour un marché unifié, les chaînes d’approvisionnement et la mobilité de la main-d’œuvre. Si, au contraire, des interruptions surviennent, cela confirmera les évaluations selon lesquelles la normalisation ne peut pas encore s’appuyer sur un cadre sécuritaire stable.

Un défi supplémentaire concerne aussi la capacité des aéroports : après une longue période d’opérations minimales, il faut assurer du personnel formé, des systèmes de contrôle, des procédures de sécurité et l’entretien de la piste et des infrastructures. Tout cela nécessite de l’argent, tandis que la guerre a simultanément réduit les recettes publiques et augmenté les coûts du fonctionnement de base de l’État.

Économie et logistique humanitaire : ce qui pourrait changer

Le Soudan est un pays où l’activité économique s’est traditionnellement fortement appuyée sur Khartoum en tant que centre administratif, financier et de transport. L’interruption des liaisons aériennes signifie aussi l’interruption d’échanges rapides de personnes et de biens, et dans des conditions de routes peu sûres, elle complique encore davantage l’approvisionnement. La reprise d’un vol intérieur ne résout pas ces problèmes du jour au lendemain, mais elle peut ouvrir la voie à un déplacement plus rapide de profils clés : médecins, ingénieurs, spécialistes des infrastructures, coordinateurs humanitaires et acteurs économiques qui tentent de relancer le commerce et les services.

Les organisations humanitaires soulignent souvent que des routes logistiques rapides sont cruciales pour l’acheminement de fournitures médicales, d’équipements de laboratoire et de médicaments à courte durée de conservation. À cet égard, une liaison aérienne stable entre Port-Soudan en tant que nœud logistique et Khartoum en tant que plus grand centre urbain peut avoir des conséquences directes sur la disponibilité des services de santé, surtout dans une situation où les hôpitaux et les cliniques ont fonctionné pendant des années avec des capacités insuffisantes.

Il en va de même pour l’économie : même un nombre limité de vols peut permettre une mise en place plus rapide de réunions, la conclusion de contrats et le déplacement d’experts nécessaires à la reconstruction des télécommunications, de l’énergie et des infrastructures municipales. Toutefois, tout cela dépendra du fait que le trafic se développera de manière prévisible ou restera sporadique, avec de fréquentes interruptions.

Réactions et attentes : la symbolique du retour à Khartoum

Pour une partie de la population et des institutions, le retour des vols à Khartoum a une forte portée symbolique : c’est un signal que la capitale se réinsère dans les flux nationaux. Toutefois, les reportages médiatiques soulignent en parallèle que la route vers une normalisation complète est longue. La guerre a modifié la démographie du pays, déplacé des millions de personnes et détruit des pans de l’infrastructure urbaine. Le retour du trafic aérien ne signifie pas automatiquement un retour de la sécurité au quotidien, mais il peut faciliter certains aspects de la vie et du travail.

Dans les semaines à venir, l’attention portera sur la capacité de Sudan Airways et des institutions compétentes à maintenir la continuité de la ligne, ainsi que sur l’ouverture éventuelle d’autres routes intérieures. On suivra également l’évolution du nombre de passagers, y compris le personnel humanitaire et les équipes médicales, et la création de conditions permettant à Khartoum de redevenir plus accessible, tant pour les besoins économiques que civils. Dans un pays où la reprise se mesure à de petits progrès concrets, l’atterrissage d’un vol commercial intérieur de Port-Soudan à Khartoum s’inscrit dans une série d’événements considérés comme le début d’une reprise lente mais nécessaire.

Sources :
  • - Associated Press (AP) – reportage sur le vol commercial Port-Soudan – Khartoum et le contexte plus large de la guerre (link)
  • - Xinhua / The Peninsula Qatar – déclarations de responsables soudanais sur le premier vol commercial de passagers depuis près de trois ans (link)
  • - OCHA (ONU) – aperçu de la situation humanitaire au Soudan, des besoins et des déplacements après 2023 (link)
  • - Small Arms Survey (HSBA) – analyse de l’importance politico-économique de Port-Soudan en tant que nœud administratif et logistique (link)
  • - Travel Radar – informations sur la maintenance et le retour en service d’un appareil opérationnel de Sudan Airways comme condition préalable à la reprise des vols (link)

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